NOUVEAU MONDE

Le livre : Nouveau Monde
Les grands changements
Ascension Terrestre
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LE NOUVEAU MONDE / L'ÂGE D'OR / LE JARDIN D'ÉDEN


Ce qui a été sera.

« Alors je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre ont disparu et la mer n’est plus. Et la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, je la vis qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête comme une épouse qui s’est parée pour son époux, et j’entendis, venant du trône, une voix forte qui disait : Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il demeure avec eux. Ils seront ses peuples et Lui sera le Dieu qui est avec eux. Il essuiera toutes larmes de leurs yeux, il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien a disparu. (…) Voici, je viens bientôt. Je suis l’Alpha et l’Oméga. Le premier et le dernier, le commencement et la fin. »
Apocalypse de Jean, chapitre 21


« Le premier âge du monde fut appelé l’âge d’or, parce que l’homme y gardait sa foi, sans y être contraint par les lois, parce que de son propre mouvement, il cultivait la justice, et qu’il ne connaissait point d’autres biens que la simplicité et l’innocence. La peine et la crainte en étaient entièrement bannies; et comme il n’y avait point de criminels, il n’y avait point de supplices ni de lois qui en ordonnassent. On n’appréhendait point de paraître en la présence d’un Juge; et tout le monde était assuré sans avoir besoin de Juge. Les pins n’avaient pas encore été coupés pour être convertis en vaisseaux; et ces belles montagnes, dont ils étaient les ornements, ils n’étaient pas descendus dans la Mer, pour aller voir un monde inconnu.
 
Les hommes ne connaissaient point d’autres terres que les terres où ils étaient nés. Il n’y avait point de fossés qui environnassent les Villes, et qui les défendissent par leur profondeur. Il n’y avait point de trompettes, il n’y avait point d’épées, ni de toutes autres armes, qui ne protègent les uns qu’à la ruine des autres; et les Peuples toujours paisibles, passaient doucement leur vie, sans devoir leur tranquillité à la force des gens de guerre. Ainsi la terre donnait libéralement toutes choses, sans y être contrainte par la bêche ou par la charrue; et les hommes satisfaits de ce qu’elle donnait d’elle-même, faisaient leurs meilleurs repas des fruits qu’ils trouvaient dans les forêts, de ceux qu’ils cueillaient dans les buissons, et du gland qui tombait des chênes. Le Printemps était éternel, et la douce humidité de l’haleine des Zephirs entretenait l’éclat des fleurs, après les avoir fait naître, sans avoir été semées. En même temps qu’on avait coupé les blés, la terre en produisait de nouveau; sans que le laboureur se mit en peine de cultiver. On voyait couler partout des fleuves de lait et de nectar; et les forêts avaient des arbres d’où l’on voyait distiller le miel. »

Ovide, personnage né à Sulmona en Italie, en l’an 43 av. J.-C.

Pour en savoir plus sur le Nouveau Monde lire la rubrique : Messages des Êtres de Lumière



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