LES PERLES DE SAGESSE DE SAI

NO. 20

ANIL KUMAR

25 février 2003



OM.........

Sai Ram à vous tous.

Pranam aux Pieds de Lotus de Bhagavan,

Chers frères et sœurs!


25 février 2003

" Expérience de Seva de Village "
Je remercie Swami qui permet encore une fois de nous réunir ce soir. Comme nous avions fait par le passé, nous irons encore en arrière dans le temps. Ce que je vais parler maintenant a été publié dans le Sanathana Sarathi en Telugu du mois de décembre 2000, un article concernant le mois de novembre. Le 23 novembre a une signification spéciale, car c'est l'anniversaire de Bhagavan. Bhagavan a commencé un travail de village, le confiant aux étudiants pendant le mois de novembre 2000.

UNE OCCASION DE SERVIR LES VILLAGEOIS

Bien, une invitation a été faite aux garçons afin qu'ils prennent en charge le travail de villages. D'abord ils ont fait ce qui suit : les étudiants de différents groupes ont visité ainsi beaucoup de villages dans Puttaparthi et au alentour et ont fait un relevé complet de chaque village.

Bhagavan les a tous appelés, étudiants et professeurs, et a dit, " Regardez, Je vous envoie dans les villages, vous donnant ainsi une occasion de servir les villageois. Je veux que vous leur donniez de la nourriture -- donnez-leur des paquets de nourriture. Je veux que vous leur donniez des friandises. Je veux que vous leur donniez des vêtements. Et Je veux que vous voyiez à n'oublier personne. Chaque villageois devra nécessairement recevoir ces cadeaux de grâce."

Bhagavan était très particulier à ce sujet. Il leur a donné toutes les directives possibles à cet égard. Je devrais également porter à votre connaissance qu'environ 35 camions ont été déployés à cette fin -- de transporter les étudiants dans différents villages. 35 camions! Indépendamment des camions, d'autres véhicules à quatre roues ont également été mis au travail. Bien, les garçons ont été divisés en groupes. Ils ont reçu le numéro de leur camion et ils sont montés dans les camions, prêt à partir dans les villages.

LA VRAIE INDE EST DANS LES VILLAGES

Mes amis, ici je veux vous faire savoir que la vraie Inde est dans les villages. La culture indienne peut être bien connue seulement dans les villages. Les villes comme Bombay, Hyderabad, Lucknow, Delhi, comme vous les voyez aujourd'hui, elles leurs restent peu de trace de la culture indienne. Mais à l'intérieur des villages, vous y trouvez la culture indienne qui est toujours là aujourd'hui. Ainsi, Swami a voulu que ce programme de développement rural fût pris en charge par les étudiants comme une partie de leur étude, de sorte qu'ils connaissent la vie de village. Alors ils connaîtront les problèmes dans un village. Ils sauront également comment faire face à ces problèmes et comment résoudre ces problèmes. Ainsi, c'est une partie de leur étude.

PUTTAPARTHI : TRANSFORMÉ EN VILLAGE GLOBAL

Et qui est le chef vers lequel nous pouvons nous tourner, et qui fait un idéal de cette activité rurale ? Je puis vous le dire, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba est le meilleur guide et l'idéal que nous pouvons chercher, suivre et imiter par Son exemple. Vous pouvez me demander, pourquoi et comment ? Quand Bhagavan est né ici, il y avait environ 100 résidences - c'est tout! Il y avait environ 100 maisons dans ce village de Puttaparthi.

Et aujourd'hui, c'est un village global. En ces jours, il n'y avait aucune alimentation d'énergie, aucune électricité. Et aujourd'hui, nous avons l'électricité et des appareilles électroniques de dernier modèle. En ces jours, il n'y avait aucune école du tout. Et aujourd'hui, nous avons une université. En ces jours, il n'y avait même pas un centre primaire de santé. Aucun service médical. Et aujourd'hui, nous avons un hôpital Super-Spécialisé. En ces jours, les gens ont dû marcher des kilomètres et des kilomètres pour chercher un pot d'eau; et aujourd'hui, l'eau potable est installée de sorte que nous avons l'eau des robinets dans presque chaque pièce de chaque résidence.

C'est ce qui est un programme de développement rural! À ce modèle, Bhagavan a développé le village: de sorte que le village d'alors a été transformé en village global d'aujourd'hui.

LE MODE DE FONCTIONNEMENT

Maintenant, environs 75,000 saris ont été distribués aux femmes; 75,000 dhotis ont été distribués aux hommes; et 75,000 uniformes d'écoles ont été distribués aux écoliers durant cette activité de dix jours de service.

Laissez-moi ici vous parler également au sujet du mode de fonctionnement ou de la procédure adoptée. Nous avons eu autour 1,000 filles du campus d'Anantapur qui ont travaillé toute la nuit pour préparer les paquets de nourriture qui allaient êtres distribués par les garçons. Ils ont commencé à préparer le matériel vers minuit. Ils ont continué jusqu'à 7 h 30 ou 8 heures le matin. Ces mille étudiantes, qui ont été dirigées par des professeurs, ont préparé les paquets de nourriture. Il y avait deux paquets : dans l'un, la nourriture douce et dans l'autre, l'épicé. Nous avons donné ces paquets à chaque membre de chaque famille dans chaque village et chaque jour. Ainsi vous pouvez imaginer quelle sorte de travail c'était.

La cuisine commençait à 10 heures le soir. C'était tout à fait incroyable -- je ne sais pas comment l'appeler. Il y avait des centaines et des centaines d'ustensiles, des centaines et des centaines de cuisiniers, comme si un très grand Yagna qui se poursuivait, avec des projecteurs partout! Oh! Oh! Oh! C'est seulement possible pour Baba d'effectué un travail de cette ampleur - c'est impossible pour personne d'autre!

LES GARÇONS MANGENT CE QU'ILS DISTRIBUENT -
RIEN DE SPÉCIAL À CE SUJET

Tous les paquets de nourriture étaient prêts pour 7 h 30 le matin. Il y avait des équipes spéciales d'étudiants pour charger ces camions - des paniers énormes contenaient les paquets, dépendant du nombre de maisons et le nombre de résidants dans chaque maison. Ainsi, tous ces camions ont été chargés avec les produits alimentaires, et aussi rempli avec les étudiants. Ils ont commencé ici, tous les jours le matin, faisant quelque bhajans, recevant les bénédictions de Baba et après ils partaient. Vous auriez dû les voir. Ils sont montés dans les camions et les camions sont partis sur de longues distances afin d'atteindre les villages. Ils sont revenus pour le temps des bhajans en après-midi. Ainsi les garçons ont dû manger là-bas. Quelques paquets ont été gardés pour les garçons également. Ils ont mangé ce qu'ils ont distribué -- rien de spécial à ce sujet. C'était vraiment quelque chose de très grand.

LE SOIN MÉTICULEUX DE BHAGAVAN

Environ 350 villages ont été choisis dans ce programme de développement rural. Voyez notre Bhagavan, quel soin méticuleux Il a donné! Comme les camions commençaient à atteindre leurs destinations, une demi-heure plus tard, Bhagavan envoyait des camions supplémentaires avec des paquets de nourriture et des vêtements. Des choses additionnelles! Pourquoi ? Au cas où nous aurions manqué de marchandises (nourriture et vêtements), cela serait employé immédiatement. Ainsi, à aucun endroit il n'y a eu manque de marchandises parce que des paquets de nourriture ou des vêtements nous avaient été envoyés dans des camions qui sont venus derrière nous, camions que Bhagavan avait envoyé. C'était vraiment une très, très belle expérience!

En plus de cela, il y avait quelques étudiants qui voyageaient en voitures avec des téléphones cellulaires, donnant des instructions à tout le monde:

" Camion # 4, où êtes vous ? Combien de paquets sont là ?"

" Camion # 10, combien d'étudiants y a-t-il ? Combien de paquets ?"

" Monsieur, il n'y a plus de paquets. Est-ce qu'il y a un camion additionnel en derrière ?"

C'était comme si un camp militaire se déplaçait! (rire)

Je ne pense pas que les camps militaires ont ce genre de perfection comme j'ai vu là! Ces garçons sont tous les étudiants de M.Sc., étudiants de M.Tech. Ainsi, ils ont mis toute leur technologie dans ce travail. Bien, c'était étonnant!

" Monsieur, Anil Kumar, monsieur! Dans quel camion êtes vous ? Camion #10 ou camion #12?" (rire)

" Monsieur. Veuillez arrêter le camion. Monsieur Anil Kumar est absent!" (rire)

Très intéressant, vous savez! Très intéressant!

Et il n'y eut aucune confusion du tout et en aucun temps! En aucun temps!

UN GRAND FESTIVAL DANS CHAQUE VILLAGE

Là dans les villages, immédiatement pendant que les étudiants descendaient du camion, ils ont fait Nagarsankirtan (chanter des chants dévotionnels). Alors ils ont commencé la distribution de produits alimentaires à partir de ce point (chants), de sorte que tout le village soit vibrant du nom de Dieu. J'ai aussi participé à cette activité à ma propre et humble manière, voyageant dans des camions, sautant et tout cela. Le plus étonnamment, dans chaque village, partout où nous nous sommes arrêtés, des centaines d'enfants... oh! Tous criaient et venaient! Il y avait tant de gens, tous des résidants - c'était un grand gala de bienvenue, un grand festival dans chaque village!

Maintenant nous devrions voir les commentaires de Swami ici, qui sont bien plus importants. Ma tentative n'est pas simplement pour décrire ce qui s'est passé pendant ce temps. Le message derrière cela est plus important parce que ce programme de développement rural était juste une excuse pour donner le Message Divin à tout le monde.

LE SOIN DE LA MÈRE DIVINE

Après notre retour en après-midi, nous avons trouvé Swami qui nous attendait -- debout là!

" Tous les camions sont revenus ? Non ? Pourquoi ? Qui est responsable ? Appelez cette personne. Cinq camions doivent revenir encore ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est produit ?"

Ah! Très impatient! Très nerveux! Beaucoup plus qu'une mère qui attend son enfant! Dans le cas où l'enfant retournerait à la maison, une demi-heure en retard, la mère ferait de l'hypertension et quelque chose comme cela. (rire) Sai, la Mère Divine, était remplie d'inquiétude.

" Pourquoi? Qu'est-ce qui s'est produit ?"

" Swami, ils sont en chemin."

" Pourquoi ? Pourquoi êtes-vous arrivés plutôt, les laissant ? Tous les camions devraient arriver en même temps, vous comprenez ?"

Bien, nous n'avons pas osé Lui faire face du tout! Donc, il y avait également eu des occasions pour arrêter les camions à l'extérieur du village et voir à ce que tous les camions se réunissent, afin de voir que nous étions tous revenus en sécurité, car nous avons à faire face à Bhagavan. (rire)

LA FAIM EST IDENTIQUE POUR TOUT LE MONDE

Après notre retour, durant l'un de ces jours, un conférencier a dit à Swami, "Swami, quand nous distribuions ces paquets de nourriture, tout le monde était heureux de les recevoir! Ceux de toutes les religions, musulmans et chrétiens -- tout le monde a reçu des paquets de nourriture!"

Baba a dit, " Ne parlez pas comme cela. Pourquoi dites-vous, des ' musulmans et des chrétiens ? La faim est identique pour tout le monde. Il n'y a rien comme ' l'appétit musulman ', ' l'appétit hindou ' et ' la faim chrétienne '. Individu sans bon sens! Tous ont besoin de nourriture. La nourriture est identique. La faim est identique. Il n'y a rien comme les ' musulmans et le chrétien '! Tchi! Ferme là." (rire)

FAITES DES BHAJANS -
LES BHAJANS NOUS DONNENT LA FORCE ADDITIONNELLE

Alors, Il a également dit, " Assurez-vous que vous avez visité chaque maison et parlez-leur avec le sourire. Dites-leur, ' Monsieur, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba vous a envoyé un Prasadam (nourriture sacré). Il vous a envoyé des vêtements. Dites-nous combien d'hommes sont ici, combien de femmes sont ici et combien d'enfants sont ici. Nous sommes prêts avec ces choses.' Distribuez comme cela."

" Parlez doucement et gentiment, de sorte qu'ils aient la meilleure opinion de notre établissement. Et rappelez-vous, c'est préférable que vous preniez plus de paquets que requis. N'allez jamais avec le nombre exact et ne prenez jamais moins du nombre qui est exigé." Il était très précis sur ce sujet.

Et Il a dit, " Tout en distribuant la nourriture, faites des bhajans Faites des bhajans "

C'est une leçon pour tout le monde, mes amis! Quand nous effectuons notre travail, nous faisons des bhajans. L'un peut être dans la cuisine. L'un peut être dans la salle à manger. L'un peut être au travail. Nous pouvons faire des bhajans. Pourquoi pas ? Les bhajans nous donnent une sorte de poussée additionnelle, une force additionnelle. C'est un message pour tout le monde.

L'ÉNERGIE SEULE N'EST PAS SUFFISANTE -
VOUS DEVRIEZ AVOIR UN CERTAIN INTÉRÊT

Alors, Il a dit, " En premier donnez le Prasadam, puis les vêtements. C'est la tradition indienne."

Nous ne donnons pas les vêtements en premier et servir la nourriture plus tard.
" Servez la nourriture d'abord, puis donnez les vêtements après. C'est très important." C'est ce que Bhagavan a mentionné.

Et puis, " Soyez respectueux. Montrez du respect à tout le monde et soyez respecté."

" Soyez respectés plus tard. En montrant du respect aux autres, vous serez respectés en retour." C'est ce que Bhagavan a mentionné et Il a également dit, " L'énergie seule n'est pas suffisante pour servir. Vous devez avoir un certain intérêt également."

" Il y a beaucoup de gens qui ont l'énergie. Elles continuent à faire beaucoup de choses. Si vous avez seulement l'énergie, vous êtes mécanique. L'énergie seule n'est pas suffisante. Vous devriez avoir un certain intérêt, du dynamisme, du leadership, une certaine action, un certain stimulant de sorte que vous le fassiez avec joie." C'est ce que Bhagavan a mentionné.

LA VISITE DE BABA AUX VILLAGES

Puis, Bhagavan attendait les garçons là sur la véranda tous les jours, prêt avec des paniers pleins de pommes. Il a commencé à distribuer une pomme à chaque garçon, regardant chaque garçon, regardant profondément dans les yeux des garçons, s'amusant avec chacun d'eux. C'était une vue pour les dieux!

Je peux également vous dire que quand nous avons mentionné les noms de certains villages, notre bon Dieu a rappelé Son association avec le passé, il y a de ça soixante ans, nous mentionnant quand Il a visité cet endroit, qui Il a visité à cet endroit et comment Il a passé son temps là. C'était une bonification supplémentaire pour tous les étudiants. Ils ont oublié toute la contrainte; ils ont oublié leur fatigue et ils ont ri quand Swami a commencé à parler au sujet de ' Son bon vieux temps ', il y a de ça soixante ans, quand Il a visité ces villages éloignés.

JANAKAMPALLI

Par exemple, nous avons mentionné le nom d'un village du nom de Janakampalli.

Immédiatement Swami a dit, " Oh! Il y a soixante ans, Je suis allé à ce village. J'ai passé un bon nombre de jours là. Il y a une famille de Reddy là-bas. Cet homme -- il doit être très vieux maintenant. L'avez-vous rencontré ?"

" Oui, Swami! Nous l'avons rencontré, et il nous a dis de quelle façon Vous les avez rendus heureux -- la façon dont Vous êtes demeuré là avec eux "

" Oh ! je vois." Bhagavan était heureux.

Et alors j'ai juste demandé, " Swami, qu'est-ce que Vous avez fait là dans ce village, il y a soixante ans ?"

" Quoi ? La même chose. Discours, Prasadam. La même chose."

" Swami, les gens s'étaient réunis ?"

" Tous les villages voisins - beaucoup des personnes là! J'avais l'habitude de leur parler."

" Oh ! Swami."

ENUMULAPALLI

Puis Swami a commencé à parler d'un autre point. Il a demandé à quelqu'un d'autre, " Où êtes-vous allés ?"

" Swami, nous sommes allés à un village du nom d'Enumulapalli."

" Oh ! je vois. Êtes-vous allés là ?"

" Oui."

" Ah! Sur le chemin, il y a deux personnes folles. Leur avez-vous donné le Prasadam ? "

Voyez cela!

" Oui, Swami, nous avons donné."

" Umm .. si vous allez encore plus loin, il y a un vieil homme, qui ne peut pas se tenir debout. Vous lui avez donné le Prasadam ?"

" Oui, Swami "

" Et quand vous êtes allés par la route de déviation, il y a un vieil aveugle. Lui avez-vous donné le Prasadam ? "

Voyez cela! Il disait où les gens demeuraient, s'enquérant si le Prasadam avait été reçu ou pas. C'est le soin méticuleux que Bhagavan a pris concernant notre activité.

KARNATAKANAGEPALLI

Alors nous avons dit, " Swami, nous sommes allés à un autre village, Karnatakanagepalli."

" Oh! Je vois!" Swami a dit, " Oh! Je suis resté là pendant longtemps. J'avais l'habitude d'aller là presque tous les deux jours."

Mais Karnatakanagepalli, qui est très près d'ici, est plein de montagnes et de forêts denses. Swami, comme garçon, courrait dans la forêt et montait sur les hauteurs des montagnes et restait là.

Karanam Subbamma, qui était très éprise de Baba dans son enfance, a servi Swami depuis Son enfance. Elle était une dame très riche dans ce village. Ainsi, tous la considéraient avec estime et respect. Cette dame allait à la recherche de Baba, afin de découvrir où Il était, car elle Lui apportait de la nourriture tous les jours.

" Où est-il ce Baba ? Sur le haut de la montage ? Ou profond dans la forêt ? Pour quoi faire ?"

Ainsi cette dame, étant une dame riche d'une famille riche, avait l'habitude d'amener avec elle ses deux Pahilvans (domestiques), deux individus bien bâtis, afin de chercher où était Baba , et de le ramener dans leurs bras.

' Ce petit Baba, pouvait-Il marcher tout ce chemin vers la maison ou pas ?' Elle a voulu qu'ils Le prennent dans leurs bras. C'est ce que Bhagavan a continué à raconter au sujet de ces jours.

KUNKALAPALLI ET DUPAMPALLI

Alors nous avons fait la mention d'un autre village, Kunkalapalli.

Swami a dit, " Qu'est-ce que vous avez vu là ?"

" Swami, nous avons rencontré 400 personnes. Elles sont tous des Tamils. Elles sont venues d'une très longue distance, et travaillent en tant qu'ouvriers dans les champs. Quand nous avons distribué des vêtements et des paquets de nourriture, nous avons vu des larmes d'amour sur leurs visages, des larmes de remerciement et des larmes de gratitude, Swami! Nous étions si heureux."

Un autre monsieur a dit, " Swami, nous avons été à un autre village du nom de Dupampalli."

Les garçons qui sont allés à ce village de Dupampalli ont dit, " Swami, toutes les personnes locales ont commencé à chanter leurs propres bhajans, pas nos bhajans de Prashanti "

Chaque village a sa propre culture locale, comme J'ai dit plus tôt. Ils ont leurs propres bhajans locales, pleins de philosophie et qui est exprimée dans un langage très simple.

Swami était très heureux. " Je vois!"

Et alors conférencier responsable dit, " Swami, quand nous avons dit, ' Baba vous envoie le Prasadam, Baba vous envoie des vêtements ', bien, ils ne pouvaient pas contrôler leur émotion. La plupart d'entre elles ont éclaté en larmes, Swami! On s'est vraiment perdu en extase."

DHARMAVARAM

Alors, je devrais également faire mention d'une ville du nom de Dharmavaram. (la plupart d'entre vous doivent connaître cet endroit.) Nous avons été dans cette ville. Et il était 9 h 30 du matin et quand nous sommes repartis - il était 9 h 30 du soir. Cela a pris du temps parce que c'était une ville abondamment peuplée.

Et je vous dis, jusqu'à 9 h 30 p.m., notre bon Dieu attendait là sur la véranda! Il n'a même pas pris une gorgée d'eau durant ce temps! Il avait décommandé les bhajans Il avait cancellé les entrevues. Il était debout là sur la véranda jusqu'à 9 h 30 p.m., attendant le retour des garçons. Pouvez-vous estimer Son amour pour les garçons ? Pouvez-vous ne jamais imaginer son souci pour les garçons ? C'est inimaginable!

L'HÔPITAL SUPER-SPÉCIALISÉ SRI SATHYA SAI

Ainsi, nous avions été dans beaucoup de villages. Tous les noms des villages n'ont pas nécessairement besoins d'être nommés, car les noms portent à confusion. Mais je peux vous dire ce que certains des villageois ont exprimé quand nous avons été à ces endroits :

Nous avons rencontré un vieil homme, qui est venu près de nous : " Garçons, regardez! Mon œil fut opéré là dans l'hôpital de Sri Sathya Sai. Ainsi, je peux voir aujourd'hui. Je puis gagner mon pain parce que ma vue est normale."

Et puis à un autre endroit, nous avons trouvé un autre homme qui est venu vers nous :
"Monsieur, regardez! Mon cœur a été opéré dans l'hôpital Super-Spécialisé de Sri Sathya Sai. Si je n'avais pas été opéré, la famille entière aurait été dans la rue. Je suis le seul gagne-pain. Baba m'a donné une deuxième vie."

C'est une expérience motivante d'entendre des personnes dire qu'elles ont bénéficiées des institutions de services de Baba.

Et les garçons ont également répondu à l'appel de Bhagavan. Ils ont répondu au message de Bhagavan. Bien, alors que le camion revenait vers Puttaparthi, sur le voyage de retour, partout où ils ont trouvé certaines personnes travaillants dans les champs, les garçons ont arrêté les camions et donné des paquets de nourriture à ces agriculteurs et à ces fermiers travaillant là. Cela a rendu Swami très, très heureux.

Et puis, dans certains villages, lorsqu'ils ont appris que les étudiants de Baba venaient là, ils ont fait des décorations spéciales selon le village, et ont donné un grand gala de bienvenue à tout le monde! De plus, ils ont commencé à chanter des chansons à l'éloge de Bhagavan, donnant une bienvenue tumultueuse à nous tous.

IL AIME TOUTES LES RELIGIONS

Dans quelques villages, nous avons vu des personnes venir tout près et nous dire, " Monsieur, nous n'avions pas d'eau jusqu'à il y a peu de temps. Nous obtenions de l'eau du village voisin. Merci à Swami, nous avons maintenant l'eau disponible ici dans ce village. Merci à Swami!" C'est ce qu'ils ont dit.

Dans un autre village, nous avons rencontré quelques musulmans qui sont venus et ont dit, "Monsieur, Baba a construit une mosquée pour nous, un endroit de culte pour les musulmans, une Darga. Baba a construit cette Darga ou mosquée pour que nous y priions dedans. Nous Lui sommes très reconnaissants."

Ce sont toutes les actions de Bhagavan, qui nous fait dire qu'Il aime toutes les religions. Toutes les religions sont une. La vérité est une; c'est seulement les chemins qui sont nombreux. Le but est un; les voies sont nombreuses. La destination est une; mais le processus du culte peut être différent, les pratiques peuvent être différentes. Mais Dieu est Un. C'est le message.

L'AFFECTION PARTOUT

Dans quelques villages, les personnes pauvres avaient étendu des nattes sur la terre. " Garçons, asseyez-vous s.v.p."

Ils disaient, " Pouvons-nous vous donner un peu d'eau ? C'est de l'eau froide. S.v.p., prenez de l'eau." Certains offraient du babeurre.

Quelques personnes ont dit, " Garçons, vous ne connaissez pas les villages. Pouvons-nous vous donner des arachides pour manger ? S.v.p. ne refusez pas. Nous avons quelques arachides. Mangez-les."

Et quelques villageois leur ont donné des morceaux de canne à sucre. " Venez, voulez-vous la manger ?" Ils exprimaient leur hospitalité, leur courtoisie et la réception de leur propre manière. C'est vraiment grand, grand!

' CULTURE DE VILLE ' OU ' CULTURE PLATE '

La plupart de ces garçons viennent des villes. Dans les villes, personne ne se tracasse au sujet de personne. Même si le voisin est sur son lit de mort, on n'est pas concerné. Même s'il y a un mariage dans la maison du voisin, on n'est pas tracassé. C'est la ' culture de ville ', en particulier pour ceux qui restent dans des appartements (flat)- une ' culture plate (flat) '. Il n'y a rien -- la vie est plate. (Jeu de mots avec "flat"). Il n'y a aucun rapport humain, aucune courtoisie, aucune connaissance et aucun contact social. Nous ne connaissons personne là.

" Qui est votre voisin ?"

" Je ne sais pas!" Et encore, nous n'avons pas honte de cela. Nous appelons cela ' la culture et la civilisation '!

Mais dans les villages, ce n'est pas comme cela. Ils sont tous unis ; ils coopèrent les uns les autres. Et quelle humilité et courtoisie ils ont! Ils furent reçus avec obéissance et une belle réception avec les mains jointes : " S.v.p., venez, monsieur!"

Dans les villes, nous ne trouvons pas cela. S'ils voient une personne étrangère, ils disent, "Bonjour." C'est tout. Personne ne dira, " Monsieur, que voulez-vous ?" Personne ne dira cela, c'est tout. L'individu, cet étranger, aura peur de ces endroits parce qu'il n'y a aucune bienvenue et aucun souci pour lui.

Ainsi les garçons, venant des villes et observant ce genre d'hospitalité de village et la réception, ne pourraient pas en croire leurs yeux, je vous le dis! Et d'ailleurs, le genre de dévotion dans les villages! Les villageois sont innocents. Ils sont pauvres et purs. Ils n'ont aucun doute. Mais la plupart des gens des villes, qui sont fortement instruits, leurs têtes sont pleines de doutes! Ils n'ont aucune foi en Dieu et aucune foi en eux-mêmes. Dans le monde entier aujourd'hui, il n'y a aucun amour nulle part dans les villes.

L'ÉDUCATION DU COEUR EST ' EDUCARE '

Ainsi, l'éducation du cœur est ' educare '. C'est ce que nous avons trouvé dans les villages. La connaissance de la tête est l'éducation. Les sensations, les valeurs et les sentiments du cœur sont ' educare '. C'est ce que nous avons trouvé dans les villages. Dans les villes, le lustre, l'étalage, la publicité, la fierté, l'ego et la vanité sont les mécaniques communes. L'humilité, la simplicité, la révérence, le respect, la foi, l'obéissance, la courtoisie, le souci, la sympathie et la patience -- ce sont les valeurs qui sont trouvées dans les villages.

Nous sommes très reconnaissants à Bhagavan pour nous avoir donné cette occasion de visiter les villages et d'acquérir cette expérience tout en les servant, et aussi pour mieux connaître ce qu'est la culture indienne -- ce qui est représenté dans le vrai esprit. Ce fut l'expérience de tous les garçons.

Depuis lors, ils ont continué à demander à Swami à chaque année, " Swami, nous iront cette année aussi ?" En conséquence, le programme de développement rural, Le Grama Seva a continué à avoir lieu pour les deux dernières années. Je pense que vous savez cela.

Les garçons demandaient à Swami la permission de participer, oubliant leurs vacances. Savez-vous cela ? Habituellement dans nos endroits, les gens veulent aller à la maison pendant leurs vacances pour passer du bon temps avec leurs parents et amis, les plats particuliers et les préparations spéciales. Mais ici, les garçons ne veulent pas de vacances. Ils veulent faire cette activité de service. C'est tout à fait un phénomène incroyable!

OCTOBRE 2000

Maintenant, j'irai au mois suivant et partagerais avec vous quelques points. Ces détails sont publiés dans le Sanathana Sarathi en Telugu du mois d'octobre 2000. Je suis sûr que je présente ces choses dans un ordre chronologique et séquentiel, au meilleur de mes capacités.

Bien qu'il y ait quelques engagements et rendez-vous pressants en ce moment, en particulier, actuellement quand l'année scolaire tire à sa fin et que les garçons se préparent aux examens, nous, les professeurs, sommes pressés également pour accomplir le programme. Mais je suis également engagé à accomplir ce programme. C'est aussi également un programme. (Je suis très particulier à accomplir cela, de sorte que vous ayez un certain temps à Bangalore pour éditer et finir ce travail.)

Maintenant, voici quelques points concernant cette période d'octobre 2000.

Bhagavan a avec Lui des étudiants de tous les états, partout dans le pays, et quelques étudiants d'outre-mer aussi. Vous savez qu'il est difficile de s'ajuster à des habitudes alimentaires différentes. Vous connaissez, quand vous êtes invités à prendre de la nourriture épicée dans la cantine indienne du Sud, je peux imaginer votre réaction. Je ne peux même pas vous imaginer manger des mets épicés dans mon rêve! Impossible! Parce que nos préparations épicées vous envoient directement sur la lune, sans l'aide de satellite ou de vaisseau spatial! (rire) C'est mon régime régulier, vous savez! J'ai mangé beaucoup de piments, beaucoup de mets épicés, depuis mon enfance. C'est ma constitution corporelle, c'est la chose. Et les garçons ici, qui sont du Nord, mangent des chapattis. Ceux venant du sud mangent des sambars et des rasams. Mais tous les garçons doivent manger de la même nourriture là dans la pension. Imaginez seulement à quel point cela est difficile!

UN VOYAGE MÉMORABLE AUX ETATS-UNIS

Je me rappelle mon voyage aux États-Unis en 1975. Je n'ai eu rien à mangé là. Je suis allé dans l'état de l'Indiana aux États-Unis. Je suis allé à Brasil, Indiana; à Corydon, Indiana; à Bloomington, Indiana; à Terre Haute, Indiana et à Indianapolis, Indiana. Je suis allé à tant d'endroits là. Mais je n'ai rien mangé. Cependant, tout le monde savait que j'étais végétarien. Ainsi ce qu'elles ont fait, elles ont apporté un grand plat avec des pommes de terre totalement écrasées dans une pâte. (Purée de pommes de terre).

" Anil Kumar, vous êtes végétarien - voilà, des pommes de terre!" (rire)

Mais, elles sont de très gentilles personnes. Je n'ai pas vu de personnes si amicales jusqu'à maintenant. Ils m'aiment - un peuple très amical. Et la pomme de terre est certainement un met végétarien. Comment est-ce que je pouvais dire que c'était non-végétarien ? N'est-ce pas. Mais j'ai pensé, ' Comment puis-je manger cette pâte ?' (rire) Ainsi, par courtoisie et les bonnes manière, j'ai dit, " Très gentil! Merci beaucoup!"

Mais certains d'entre eux observaient ce que je mangerais parce que je suis demeuré là pendant six semaines en tant que leur invité. Ils devraient me renvoyer à la maison indemne et vivant.(rire) Ainsi, ils m'observaient. Bien, quelqu'un pouvait comprendre que ce type ne mangeait pas. Et quelques-unes, de très bonnes gens, je vous dis, de très bonnes gens, certaines d'entre elles, des Américaines, sont venues près de moi et ont dit, " M. Anil Kumar, non! Vous ne mangez rien. Veuillez nous faire savoir ce que vous aimez vraiment ? Nous le ferons cuire pour vous, M. Anil Kumar."

Est-ce que je devais leur dire que je mange des mets épicés et tout cela ? J'ai dit, " Ne vous tracassez pas! Je suis très bien."

Enfin, ils ont pensé - ils ont dit, " Est-ce que vous aimez les gâteaux, M. Anil Kumar ?"

" Oui "

" Vous aimez les biscuits ?"

" Oui "

" Chocolats ?"

" Oh, oui!"

" Le lait fouetté (Milk-shake) ?"

" Pourquoi pas ?" (rire)

" Les arachides ?"

" Beaucoup!" (rire)

" Les noix de cajou ?"

" Immédiatement!" (rire)

Le résultat était que ma table de dîner était pleine de ces gâteaux et pains, de brioches et de milk-shakes. Considérant que les gens non-végétarien ont seulement un ou deux articles à manger, j'en avais beaucoup! Et s.v.p. croyez-moi, j'étais plus énergique que tous ces gens mis ensemble et vivant de gâteaux, de biscuits, de milk-shakes, de noix de cajou, d'arachides, de crème, de fromage et de pizza! Wah! (rire)

LA DIFFICULTÉ DE S'AJUSTER DANS UN PAYS DIFFÉRENT

Ainsi, il est si difficile de s'ajuster dans un pays différent avec nos habitudes alimentaires. Elles étaient de bonnes personnes -- je ne pourrais pas les oublier de toute ma vie. Voilà ce que ces gens doivent faire : Mon prochain invité devra appeler l'invité précédent et dire, " M. Anil Kumar va être avec nous la semaine prochaine. S.v.p. dites-nous ce qu'il mange ?" (rire)

" Oh, no. 1 - Du riz."

" Bon."

" No. 2 - Du chutney (met indien épicé)."

" Nous obtiendrons un tel met pour lui du restaurant indien."

" No. 3 - Il a peur des chiens, des chats et des cochons d'inde."

" Oh je vois! Nous les maintiendrons en sûreté dans une chambre fermée à clef." (rire)

" No. 4 - Il est très friand de café, du café très fort."

" Oh, très bien!"

" No. 5 - Il aime donner un certain nombre de discours."

" Très bien! Nous organiserons quelques réunions." (rire)

" Ah, Ok! Et il aime avoir une vie sociale avec les personnes, il aime parler aux amis américains, connaître leur culture."

" Oh ! remarquable. Nous l'inviterons."

Naturellement, c'est toute mon expérience personnelle. Pensant que vous aurez certainement du plaisir à entendre cela, je vous le dis!

CHANTEZ DES BHAJANS

Un jour là, je me suis senti d'humeur maussade, ' Que dois-je faire ?' J'étais très sérieux. Tous les Américains avaient le sourire sur leur visage. Oh, oui! Je dois trouver un Américain avec un visage sérieux. Non. Tous les visages souriaient avec grand enthousiasme. Tous!

" Anil! Pourquoi êtes-vous sérieux ? Qu'est-ce qui ne vas pas avec vous ? Êtes vous OK ?"

" Je suis bien."

" Pourquoi êtes-vous si sérieux ?"

" Non, non, non! Je veux chanter pour vous ce soir."

" Chantez ?"

" Oui, pourquoi pas ? Quelque bhajans!"

" Bhajans ? Qu'est-ce que c'est ?"

" Ce sont des chants spirituels. Je donnerai la signification anglaise aussi. Veuillez inviter vos amis également."

Avec le résultat, s.v.p. croyez-moi, ce jour là, j'ai eu 200 personnes - tous des familles américaines, écoutant mes entretiens et appréciant ma compagnie. Et j'ai apprécié leur compagnie. De sorte, que le dernier jour, tous ont commencé à pleurer parce que nous ne pourrions pas partir ensemble!

Ainsi, avec tout ce qui a été dit et fait, soyez comme vous pouvez, ce que je veux dire c'est qu'il est difficile de s'ajuster aux différentes habitudes alimentaires. Les garçons qui viennent de l'Himalaya, d'endroits très éloignés, ils mangent des rasams indien du Sud et des sambars. C'est dû à leur amour pour Bhagavan. Ou autrement, ce n'est pas possible. Bien, pourquoi ? Ou autrement, comment allez-vous demeurer ici, en écoutant la musique des moustiques la nuit ? (rire)

Laissant votre propre nourriture que vous appréciez beaucoup, qu'est-ce qui vous fait sourire et continuez à rester ici ? C'est votre dévotion à Bhagavan. Il n'y a aucun doute à ce sujet. Je me sens si humble. Je me sens tellement petit devant vous. Croyez-moi ou pas, devant tous les étrangers, je me sens très, très, très désolés ! Pourquoi ne suis-je pas capable de m'ajuster ? Les personnes comment font-elles pour s'ajuster ici ? Ainsi, vous êtes vraiment les enfants de Bhagavan Baba. Je ne verse pas seulement sur vous des mots d'éloge. Je parle vraiment du fond de mon cœur. Je veux vraiment dire cela!

L'AMOUR EST LE MOTIF

Une fois, pendant que Swami parlait aux garçons, soudainement il a regardé un étudiant. "Venez, garçon! Umm ... Vous avez un problème d'estomac, vrai ?"

" Oui, Swami. Une douleur d'estomac!"

" Oh, je vois!" Swami a ri et a dit, " Voyez, Anil Kumar, ce garçon est de l'Inde du Nord. Il est habitué à prendre des chapattis, des rotis et des parothas. Mais ici dans notre pension, il doit prendre des sambars et des rasams. Ainsi, il y a un problème d'estomac, pauvre garçon! Ne vous inquiétez pas, ne vous inquiétez pas!"

Il a matérialisé des comprimés pour lui. Trois comprimés.

" Je vous donne trois comprimés. Prenez-en un maintenant, un ce soir et un demain matin. Vous serez libéré de cela."

C'est Dieu! Les gens sont ici pour l'amour de Swami. Et Swami est ici pour l'amour de l'humanité. C'est un amour qui nous fait tous demeurer ici. C'est ce que je pense.

Et puis, ici nous y trouvons également des personnes de différents pays, assis en cercles à chaque jour, parlant du message de Swami et pratiquant des bhajans, comme Swami là demander de faire. Ils doivent apprendre des autres. À chaque seconde, ils font la meilleure utilisation de leur temps, pensant à Swami et pratiquant des bhajans. C'est vraiment grand!

Rappelez-vous, je dis toutes ces choses comme elles ont été écrites dans le Sanathana Sarathi le magazine de l'ashram, qui a son approbation et autorisation Divine, où un simple mot ne peut pas être exagéré. Cela devrait être correct -- précis en fait. C'est tout! Ainsi, ce que je dis est enregistré dedans. Par conséquent vous savez qu'il a été approuvé et accepté par Swami.

IL TRAVAILLE EN DEDANS

Je devrais également vous dire que j'ai rencontré des personnes de langue espagnole qui transportaient avec eux certains livres du Sanathana Dharma, dont les titres ne sont même pas connus des Hindous! Certains de ces livres ne sont même pas lus par nous. Mais ces personnes d'Argentine, du Pérou, du Venezuela, du Brésil et du Guatemala portent des livres portant le titre de " Tripura Rahasya ", qui est la quintessence de la philosophie de Védanta, que je ne comprends même pas. Mais ces gens d'Argentine, elles l'ont lu! C'est seulement pour dire de quelle façon Swami travaille à l'intérieur de chacun de nous! Quand j'ai dit à Swami, " Swami! Les Espagnols lisent tous ces livres et ces littératures!"

Swami a dit, " Vous, gens, devriez apprendre d'eux. Allez-y et apprenez d'eux! Ne soyez pas honteux de cela ?"

" Swami, c'est ce qu'ils lisent!"

Je n'ai pas honte de vous dire que j'ai rencontré quelques dévots d'Argentine, portant une certaine liasse de papier. " Annayya!" (Ils m'appellent ' Annayya '.)

" Annayya, vous avez donné une traduction anglaise du Satchidananda. Vous vous êtes trompés. OK ?" (rire)

" Suis-je dans l'erreur ?"

" Oui, vous l'êtes! Voici maintenant ce que Baba a dit! Vous comprenez ?"

Je sautais de joie. J'avais le sentiment de danser. Les Espagnols me corrigeaient, ils me disaient que j'étais dans l'erreur dans ma traduction ? Cela parle seulement de leur profondeur du sujet et de leur perfection du sujet - qu'ils sont si particuliers pour demander une traduction correcte. Je ne peux pas faire comme je voudrai; Je ne peux pas prendre les choses pour acquises. Je porte avec moi une lourde responsabilité -- je suis responsable envers eux. Je ne peux pas penser que tous les étrangers diront, " Je vous remercie, Anil Kumar! Vous faites un bon travail!" Non, pas nécessairement. Il y a en fait un bon nombre de personnes qui disent, " Vous êtes dans l'erreur! OK? Vous comprenez ?"

" Oh! Je suis désolé, sœur. Merci!" Je vais me corriger.

JE NE PEUX PAS RIEN Y FAIRE!

Ils y en à qui me disent, " Vous criez. Ainsi nous ne pouvons pas rien comprendre. Vous comprenez ?"

" Oui, sœur. Je comprends. Mais je ne peux pas rien y faire." (rire)

" Pourquoi ?"

Je ne suis pas une machine. Quand Swami parle d'un sujet avec toute l'emphase, bien, je dois également le donner avec une force égale.

Quand Swami dit, " Il n'y a aucun égoïsme en Moi ", Je ne peux pas dire doucement, " Il n'y a aucun égoïsme en Moi ". (D'une voix doucement)

Chi! Alors le vrai esprit est parti! (rire)

Ou bien Baba dit, " Toutes Mes institutions éducatives offrent une éducation gratuite, exempt de coût!"

" Toutes Mes institutions éducatives sont...." (parle très doucement)

Eh! C'est seulement pour vous faire comprendre que je ne dois pas rendre le discours de Bhagavan ennuyeux. (rire) Je ne peux pas rendre son discours fade et sans goût. " Pardonnez-moi! Composez avec mes cris -- je ne peux pas rien y faire. S.v.p., je vous demande pardon." C'est ce que je leur ai dis.

UN RISQUE TRÈS COÛTEUX!

Certains disent, " Vous traduisez très rapidement."

" Oui, je suis rapide. Mais comprenez mon problème. Quand Swami parle très rapide, je ne peux pas être lent. (rire) Avant que je termine ma phrase, Il a déjà complété les trois prochaines phrases. (rire) S.v.p. imaginez ma position. Il ne me donnera pas de temps. Au lieu de me frapper comme cela, s.v.p. ayez pitié de moi, mon frère, s.v.p. ayez pitié de moi. Sv.p. priez pour moi."

Et il y a également quelques étrangers qui me disent, " S.v.p. pouvez-vous dire à Bhagavan qu'Il vous donne un certain temps pour traduire ?" (rire)

J'ai dit, " Je ne peux pas prendre ce risque." (rire)

C'est un risque très coûteux -- je ne peux pas le prendre. J'ai peur d'être remplacé. (rire)

REMERCIEZ-MOI DU DIVERTISSEMENT!

Et ils y en à qui disent avec un sourire, " Oh, Anil Kumar! Vous avez fait deux erreurs. Swami vous a corrigé, vrai ?"

J'ai dit, " Oui. Je suis si heureux que vous soyez attentif et que vous avez également apprécié quand je me suis trompé." (rire)

" Quand je vais dans le mauvais sens, quand Swami me corrige, vous êtes heureux! Bon! Ainsi, je vous donne du divertissement également, pour cela vous devriez me remercier!" (rire)

Je ne le prendrai jamais personnellement, toutes les fois qu'une personne commente comme cela. Je ne le prends pas personnellement. Je l'apprécie parce qu'ils disent leur opinion. Il n'y a rien de mal à ce sujet. Nous sommes tous des dévots. Nous sommes des frères et des sœurs. On peut être libre et franc à ce sujet. Il n'y a rien de mal. Ainsi ce sont des choses qui j'ai senti le besoin de partager avec vous.

SAI EST TOUT AUTOUR!

Alors je peux également vous dire une chose que j'ai noté. J'ai des disquettes avec moi -- des disquettes ou des disques d'ordinateur -- transportant toute la littérature de Sai, classifiée sous 1500 titres! Pouvez-vous imaginer ? Les Canadiens lisent la littérature de Swami complètement, la classifient sous 1500 titres, et font des disquettes pour une référence rapide. Où suis-je, comparé à ces gens ? Et ils m'ont envoyé une liste imprimée d'environ 2000 pages. Mon casier est plein de ces articles! Ainsi, quelle recherche continue!

Alors, un Australien a édité un livre appelé, " Sathya Sai Compendium ", je crois. C'est un gros livre. C'est la littérature de Swami, comme un dictionnaire, dans l'ordre alphabétique! Ils ont rassemblé toute la littérature de Swami. Ainsi, partout dans le monde, la recherche sur la littérature de Sathya Sai continue intensivement, en particulier dans l'Ouest; Particulièrement à l'étranger, une étude très complète se continue.

Et c'est incroyable que tant de livres soient édités en langue russe! Avant, en Russie, dans les temps de Stalin et de Lenin, il n'y avait rien sur la religion. Mais aujourd'hui, il y a de la littérature Sai en russe, et nous avons des traducteurs qui font un meilleur travail qu'Anil Kumar lui-même! (rire) Ces deux traducteurs (se référant à deux personnes dans l'assistance), ils le font très bien, ils parlent très vite et ils sont très enthousiastes! Sans aucun papier, ils le font. Bien, je ne peux pas faire cela! Chapeaux à vous deux. Vous faites un travail vraiment bon!

NOTRE DIEU A RENDU SES ENFANTS ÉTRANGERS PLUS GRANDS
QUE SES ENFANTS QUI SONT PRÈS DE LUI

Ah! Voyez cela! Il y sont de plus en plus nombreux! Oh, j'ai peur que vous alliez me mettre au chômage très bientôt! (rire) Mais, s.v.p. croyez-moi, je serai la personne la plus heureuse si je disparaissais (quitter), si je me défaisais de vos mains! Oui, parce que notre Dieu a rendu ses enfants étrangers beaucoup plus grand que ses enfants près de lui. Il parle de l'intensité de votre dévotion.

Ainsi, j'attends pieusement le jour où vous allez certainement me dépasser. Vous deux vous m'avez déjà dépassé! J'attends d'en rencontrer deux autres également! (rire) Si vous voulez, je vous donnerai ceci à écrire. Suivez les Russes : " Sœur celle-ci et celle-là, frère celui-ci et celui-là m'a dépassé dans la traduction. Je veux dire cela dans la lettre et dans l'esprit. Signé, K. Anil Kumar." (rire)

Ceci est enregistré là. Vous pouvez le montrer à tout le monde. Oui, je suis si heureux. Chaque professeur voudrait se perdre aux mains de son propre étudiant. Chaque professeur souhaite que son étudiant le dépasse. Chaque parent souhaite que ses enfants le dépassent. Vous ne pensez pas ainsi ? Ainsi, pareillement, quand vous êtes là, je suis heureux!

JE NE VOUS OUBLIERAI PAS MÊME SI VOUS M'OUBLIEZ

OK, maintenant! Cela se produit ainsi que Swami commence à plaisanter avec un garçon. Il l'appel et lui dit, " Arey, garçon! Comment va ton frère ?"

Ce garçon dit, " Swami! Très bien!"

" Ahaa! Il s'est marié ?"

" Oui, Swami!"

" Lui as-tu donné les vêtements que J'ai envoyés ?"

" Oui, Swami!"

" Lui as-tu donné la bague que J'ai voulu que tu lui donne ?"

" Oui, Swami!"

" Umm .. Dite lui une chose : Qu'il n'oublie pas sa jeune épouse ! Peut importe s'il M'oublie! Qu'il n'oublie pas sa jeune épouse!"

C'est ce que Bhagavan a mentionné. S.v.p., voir cela! Et Swami a dit, " Garçons, regardez! Je ne vous oublierai pas, même si vous M'oubliez. Je ne vous abandonnerai pas, même si vous M'abandonnez!"

Qui dirait cela aujourd'hui, dites-le-moi ? C'est Bhagavan Sri Sathya Sai Baba!

Nous continuerons demain. Je suis désolé que le récit d'aujourd'hui soit sur une certaine note personnelle et quelques expériences personnelles comme traducteur. Quoi qu'il en soit, je suis désolé si j'ai pris de votre temps. Je me sens coupable et espère que je pourrais être excusé si j'ai pris de votre temps. Mais d'une façon ou d'une autre, cela est sorti comme cela par lui-même.


Merci beaucoup!

Sai Ram!

Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Om Shanti Shanti Shanti

Jai Bolo Bhagavan Sri Sathya Sai Baba Ji Ki Jai!

Merci!