LES PERLES DE SAGESSE DE SAI

NO. 15

ANIL KUMAR

12 Février 2003


OM.........

Sai Ram!

Avec Pranam aux Pieds de Lotus de Bhagavan

et salutations à vous tous!

VIDHAYAKA KARMA ET KARTHAVYA KARMA

L'entretien d'aujourd'hui est une suite de ce que Bhagavan a dit au sujet du karma ou de l'action. Nous avons couvert une partie de cette matière hier et nous couvrirons le reste aujourd'hui. ' Karma ' en anglais peut être interprété comme ' action '. Karma signifie également les ' conséquences de l'action '. Comme déjà mentionné, le karma se relie à trois périodes: passé, présent et futur. Aujourd'hui nous passerons en revue le sujet du karma à la lumière de ce que Swami nous a donnés.

J'ai demandé, " Swami, les gens parlent du ' karma Vidhayaka ' et du ' karma Karthavya '. Quel est la différence entre ces deux ?"

Pour votre information, ' le karma Vidhayaka ' ce sont les obligations prescrites qui nous sont transmises de génération en génération et ' le karma Karthavya ' est le devoir que nous sommes sensés accomplir.

J'ai demandé à Swami, " quelle est la différence entre le karma Vidhayaka, les obligations et le karma Karthavya, les devoirs ?"

Swami à répondu, " le karma Vidhayaka ou les obligations, qui nous sont transmises de génération en génération, sont laissés à votre choix. Vous pouvez même les remettre à plus tard comme vous le faites avec les rituels du culte. Ce sont des choses qui nous sont transmises par la tradition. Elles sont incorporées dans notre culture. Chaque pays a sa propre culture. Ce devoir, cette action basée sur la culture du pays, s'appelle ' le karma Vidhayaka '. D'autre part, ' le karma Karthavya ' est le devoir qu'une personne doit nécessairement accomplir."

UN BEL EXEMPLE

Alors Bhagavan a donné un bel exemple pour exprimer ce point : " Supposez que vous avez arrangé une réunion chez vous et que vous avez invité tout le monde. Malheureusement, la soirée de la réunion, votre température (du corps) est très haute. En moins d'une heure, les gens devaient arriver, et vous faite de la température. Qu'est-ce que vous allez faire ? Immédiatement, vous prendriez le téléphone, les appelleriez et donneriez vos excuses : " Je suis très désolé. Je suis abattu avec une fièvre très élevée. Pardonnez-moi pour cet inconvénient. Nous nous réunirons plus tard." Ne diriez-vous pas cela ? Vous remettriez votre invitation, le rendez-vous ou l'engagement à plus tard, parce qu'il y a possibilité de le remettre à plus tard. Quand il y a un certain choix, cela s'appelle le karma Vidhayaka."

Concernant le karma Karthavya, le devoir, Bhagavan a donné un autre exemple : "Supposez qu'une inspection a lieu dans votre bureau. Ce jour, encore, vous faite de la fièvre. Tous les officiers supérieurs sont venus pour vérifier les dossiers et vous êtes abattu par une fièvre. Qu'est-ce que vous allez faire ? Vous ne pourrez pas demander aux officiers, " Veuillez venir demain, s.v.p. ?" Non. Vous ne pouvez pas la décommander. Qu'est-ce que vous allez faire ? Immédiatement, vous irez chez votre médecin et vous recevrez une injection. Vous allez y voir afin d'accomplir votre devoir, parce que vous ne pouvez pas le canceller; vous ne pouvez pas le remettre à plus tard."

C'est ce que Swami a dit au sujet du karma Karthavya. C'est ce qu'une personne doit faire. Ce sont des choses que nous devons accomplir.

LES ACTIONS DES VIES PRÉCÉDENTES

Alors j'ai demandé, " Swami?"

" Oui, quoi ? Continuez."

" Swami, les gens disent qu'on subit les conséquences maintenant d'une vie précédente. Dans le passé, dans une vie précédente, j'ai fait quelques actions et aujourd'hui je fais face aux conséquences. Que dites-Vous à ce sujet ?"

Je ne savais pas dans quel état d'humeur était Bhagavan. Immédiatement, Il s'est tourné vers moi et a dit, " Vous comme individu, vous ne savez pas ce que vous avez mangé, il y a dix jours. Vous ne vous rappelez pas ce que vous avez mangé pour déjeuner, il y a trois jours. Comment pouvez-vous vous rappeler vos actions d'une vie précédente ? Pourquoi vous inquiétez-vous à son sujet ? Oubliez cela! Prenez soin du présent, c'est suffisant."

VRITTI DHARMA

Je vois. " Swami... "

" Ah! Quoi ? Y a-t-il toujours un doute ?"

" Oui, Swami, s.v.p."

" Oui, qu'est ce que c'est ?"

" Swami, s.v.p. pouvez-Vous m'expliquer ' le Vritti Dharma, ' ou ' le devoir professionnel. Pouvez-Vous s.v.p. dire un ou deux points à ce sujet ?"

Bhagavan dit, " les devoirs professionnels ne sont jamais constants. Quand vous changez de profession, vos devoirs changent également."

En tant que conférencier, j'ai le devoir d'enseigner. Demain, je pourrais partir en affaires; Je ne pourrais pas enseigner là. Je devrais m'occuper des affaires. Le devoir professionnel change. ' Vritti ' veut dire profession et changement professionnel. Quand votre profession change, naturellement vos devoirs changent également. C'est ce que Bhagavan a dit.

CE N'EST PAS UNE FEUILLE DE BILAN!

" Swami, un petit doute."

" Qu'est-ce que c'est ?"

" Bhagavan, s.v.p. ne comprenez pas mal. Ma question est celle-ci : Si je fais dix bonnes actions et cinq mauvaises actions, est-ce que je devrais être puni pour seulement cinq, non dix, parce que dix moins cinq égal cinq ? Correct ?" (rire)

Swami a ri et a dit, " Ce n'est pas une feuille de bilan! (rire) Il n'y a aucune comptabilité de la sorte. Vous recevrez du bon pour vos bonnes actions et vous recevrez du mauvais pour vos mauvaises actions. Il n'y a rien comme des crédits ou des débits. (rire) Il n'y a rien comme cela; il n'y à aucune exception."

" Oh Bhagavan! C'est comme cela ? Pouvez-Vous s.v.p. donnez un exemple ?"

Bhagavan a expliqué : " Supposez que vous avez dix graines d'arbres fruitiers et dix graines de buissons épineux -- vingt graines en tout. Si vous les répandez sur le sol, dix des graines se développeront en arbres fruitiers et les autres dix se développeront en buissons épineux. Il n'y a aucune question de crédit ou de débit, aucune question de caisse. Tel est la graine, tel est l'arbre. Vous devriez comprendre que la vie n'est pas quelque chose comme des livres de comptes."

RIEN COMME ' UN CERTIFICAT DE NON-OBJECTION ' (Non responsabilité).

" Swami, je sais. Il est très douloureux d'entendre que je devrai souffrir, mais que puis-je faire ? Il est très difficile d'être Pakka (bon) tout le temps. Je suis un être humain, que faire ?

Parfois cela se produit. J'ai un petit doute."

" Quel est-il ?"

" Swami, les gens disent que si j'offre quelques noix de coco dans un temple ou si j'offre mes cheveux à Dieu à Tirupathi, (rituel de se raser la tête et d'offrir ses cheveux) alors il semble que je donne un ' certificat de non-objection '. (rire) Ce serait comme avoir une ardoise propre. En offrant dix noix de coco, tout sera effacé. (rire) Swami, qu'est-ce que Vous dite à ce sujet ?"

Il a dit, " De mon point de vue, ces actions vous donneront seulement un niveau restreint et bas de satisfaction. Elles ne peuvent annuler ou vous donner aucune sorte d'exemption. Elles ne peuvent pas canceller les conséquences de vos actions."

" Swami, je suis désolé de Vous déranger. En philosophie hindoue, il y a des prêtres. Si je leur donne une certaine somme d'argent, ils feront un Abhishekam (rituel)." Vous connaissez l'Abhishekam - arroser d'eau bénite un lingam de Shiva. " Si je leur donne de l'argent, ils adoreront Gayathri Matha et feront un certain Puja. Swami, si je fais faire des rituels religieux ou l'Abhishekam par un prêtre, alors est-ce que je serais libéré de tous mes péchés ?"

Swami dit, " Cela ne se produira jamais. (rire) Cela ne se produira jamais!"

" Swami, quoi ? Pourquoi?"

Bhagavan a ri et a dit, " Supposons que votre enfant, que vous aimez beaucoup, se fracture une jambe. Pouvez-vous porter le plâtre pour l'enfant ? Aussi, votre fils vous aime beaucoup, mais peut-il manger à votre place ? Non! Pour satisfaire votre faim, vous devez manger. Pour étancher votre soif, vous devez boire. Pour la fracture de votre enfant, il doit porter le bandage. Il n'y a rien comme ' la délégation de pouvoir, où les prêtres qui font des rituels ne peuvent pas vous donner ' un certificat de non-objection.' (de non-responsabilité). Il n'y a rien comme cela."

UNE GRAND SAGE ET UN DISCIPLE MÉRITANT

" Swami... "

" Oui?"

" Dans le Bhagavatam (Écriture), on dit qu'il y avait un sage qui s'appelait Suka et qui a aidé un roi du nom de Parikshit. Chaque jour, Suka a donné un discours au Roi Parikshit et à la fin, Parikshit a atteint la libération ou Moksha. Swami, pouvez-Vous dire quelque chose à son sujet ?"

Il a dit, " Suka était un grand sage, un Brahmajnani, une personne qui connaissait tout, un homme sans ego de pénitence profonde. Il pouvait avoir un disciple méritant comme Parikshit, et de ce fait Parikshit a atteint la libération. Vous pouvez aller voir un prêtre, mais vous pouvez être peu méritant. Vous pouvez aller voir un professeur. Le professeur peut être grand, mais vous, comme disciple, vous pouvez être peu méritant. Vous ne pouvez pas mériter la grâce d'un professeur. Par conséquent, ce cas était différent : c'était une combinaison d'un gourou idéal et d'un disciple idéal."

Alors, Il a donné un exemple du Ramayana. Je ne sais pas qui parmi vous a entendu cette histoire. Il semble qu'en raison d'une désobéissance, une femme appelée Ahalya a été maudite. Dans la forêt, elle fut transformée en pierre et a dû demeurer là sur le sol. Il avait été dit que lorsque Rama passerait le long de ce chemin et marcherait sur cette pierre, au contact de Ses pieds, elle reprendrait de nouveau la vie.

Swami a commenté, " S'il y a une personne comme Ahalya et également un du niveau et de la capacité de Sri Rama, seulement alors, ce peut être possible. Cependant, ce n'est pas le cas pour tout le monde."

PARTOUT OU IL Y A UN PROBLÈME, IL Y A UNE SOLUTION

" Swami, c'est très bien. Je ne veux pas vous causer de préoccupation. Vous n'allez pas me donner aucune sorte de dispense. (rire) Vous n'allez pas couper cour les conséquences de mes mauvaises actions. Vous avez dit qu'il n'y a aucune feuille de bilan et de compte. De plus, Vous avez continué à dire que je dois faire face aux conséquences et que je n'ai aucune alternative. Je peux seulement poser cette question, Bhagavan."

Swami a dit, " Quel est-elle ?"

" Est-ce qu'il y a une solution à ce problème ?"

" Quel est le problème ?"

" À celui qui doit faire face aux conséquences de ses propres actions ? Nous commettons tous tant d'erreurs dans la vie. Personne n'est à l'épreuve. Puis-je ne pas racheter mes péchés ? Le rachat est une manière de se débarrasser de ses péchés. Swami, qu'elle est la solution ?"

Bhagavan a répondu, " Partout où il y a un problème, il y a une solution." Lentement et avec compassion, le Seigneur a descendu. (rire) Très bien! " Partout où il y a un problème, il y a une solution. Quand le diabète est un problème, l'insuline est la solution. Une certaine médecine, une nourriture appropriée et de l'exercice quotidien sont la solution au diabète ou à un problème de sucre. De même, il y aura une solution à vos péchés - une sorte de regret, de repentir et d'une promesse qu'on ne les répétera pas. Les prières constantes peuvent mener à une solution du problème et aider une personne à racheter ses péchés."

EST-CE QUE LE KARMA EST AFFECTÉ

PAR LES INFLUENCES DE L'ENTOURAGE ?

" Swami, est-ce que l'action, le karma, est affectée par les influences de l'entourage ?" Mon point était de trouver une évasion! (rire)

Il a dit, " Vous devez souffrir, vous devez souffrir!"

J'ai voulu dire, " Je ne veux pas souffrir. Je veux trouver une certaine manière qui va me permettre de ne pas souffrir." C'est semblable à la manière dont nous essayons d'éviter des impôts sur le revenu -- nous essayons de trouver des méthodes pour éviter de les payer. Par contre, je ne peux pas justifier mes mauvaises actions en disant, " Je suis affecté par mon entourage. L'entourage m'incite à faire ces mauvaises choses; autrement, je suis un Pakka, un saint. (rire) Maudissez l'entourage, pas moi."

Alors Baba a dit, " Non, il n'y a rien à faire! Le temps et l'entourage n'ont aucun effet sur votre karma ou les conséquences de vos actions."

Après, Baba a dit, " Pourquoi posez-vous tant de questions ? (rire) Les gens savent ce qui est correct ou faux, ce qui est un péché ou pas. Chaque personne le sait."

Bhagavan a donné un exemple : " Quand une voiture s'arrête, un indicateur (lumière) indiquera que la voiture s'est arrêtée."

Bien, je n'ai pas de voiture, ainsi je ne connais pas la mécanique d'une voiture!

" De même, l'esprit indiquera quand quelqu'un commet une action, bonne ou mauvaise. Un homme connaîtra tout seul si c'est une bonne action ou une mauvaise action."

EST-CE QU'UN PÉCHÉ (erreur) M'AFFECTERA SEULEMENT OU AFFECTERA MA FAMILLE ENTIÈRE ?

" Swami, une autre question."

" Humm, qu'elle est cette question ?"

" Supposez que je commette un péché ou fais une erreur. Affectera-t-il seulement moi ou ma famille entière ? De cette matière, peut-il affecter ma ligné entière, ma race entière et mes générations futures aussi ?"

Bhagavan dit, " Non. Une personne ne sera pas la cause du déclin et de la chute de toutes les personnes appartenant à cette famille. Non."

" Est-ce ainsi, Swami ? Puis-je poser une autre petite question ?"

" Oui."

" Ravana n'a-t-il pas été responsable de la destruction de tous les habitants de Lanka ? En raison des actions de Ravana, tous ses frères et tous leurs enfants - tout le monde est mort dans la guerre. N'est-ce pas correct, Swami ? Vous dites maintenant qu'un homme ne peut pas être responsable de tout cela. Expliquez s.v.p."

C'est une question afin d'attraper ou mettre la vérité en évidence. Bhagavan est très clair à ce sujet. Il n'y a aucune question d'amincir les sujets, toutefois je pourrais essayer de me sortir de cela. Mais Il ne nous permettra jamais d'en sortir. Nous sommes quelque chose comme un piège à rat. On ne peut pas sortir de son piège.

Alors Swami a dit, " Oh-ho, je vois. Non! Tous les frères et les enfants de Ravana ont joué leur rôle dans la mauvaise action d'enlever Sita. Son frère Vibhishana était en désaccord avec lui, et n'a-t-il pas été épargné ? Si Ravana était responsable de la destruction de la famille entière, alors Vibhishana aurait également été détruit. Mais Vibhishana n'a pas été détruit. Pourquoi ? Il a démissionné et a quitté. Seulement le reste du peuple fut ruiné, parce qu'ils ont eu leur propre rôle dans ces mauvaises actions."

EST-CE QUE JE SERAI LIBÉRÉ DES CONSÉQUENCES DE CES PÉCHÉS ?

" Oh! Swami, vous êtes toujours correct! Bhagavan, on dit que quand des graines sont frites ou chauffées, quand l'écale ou ce qui la recouvre à l'extérieur est enlevée, que la graine ne germera pas. Est-ce vrai ?"

" Oui! Le paddy (riz avec écorce) a de l'écorce autour de lui. Quand vous le semez avec l'écorce, il poussera en plant. Mais si vous plantez le riz sans écorce, il ne se développera jamais."

Je pense que vous savez cela. (Vous avez du riz en Russie, mais vous ne mangez pas de riz, est-ce vrai ? (rire) Vous mangez des pommes de terre et vous les mélangez avec différents légumes, vrai ? Oh, vous pouvez me servir quand j'irais là bas! (rire) Oui, je prie pour qu'une occasion vienne, mais pas pour les pommes de terre, naturellement. (rire) J'apporterai avec moi mes propres épices, mes marinades épicés et ma propre nourriture.

" Swami, expliquez s.v.p.! Supposez que tous mes péchés et conséquences de mes mauvaises actions sont brûlées, ne serais-je pas libéré des conséquences de ces péchés ?"

Il a dit, " Oh! comment allez-vous les brûler ? (rire) Allez-vous employer un fourneau au gaz ? Non! Vous devez les brûler dans le feu du Jnana ou de la sagesse. Ainsi, vous devez les faire frire. Toutes vos actions, les péchés, doivent être brûlées dans le feu de la sagesse. Alors, vous n'aurez pas à faire face aux conséquences de vos actions. C'est la seule manière."

KARMA, MARMA, DHARMA, BRAHMA

" Oh! je vois, Swami. Est-ce que je peux aller directement à la sagesse, sans l'action ? Pourquoi l'action et puis la sagesse ? Pourquoi ne pas aller directement à la sagesse ?"

Il a dit, " Ce n'est pas possible. D'abord, l'action ou le karma est nécessaire. Cela vous donnera l'expérience du karma, la conscience du karma sous la forme de Jnana ou la sagesse."

En conclusion, Swami a mentionné ces points pleins de poésie et de consonances :

Karmaloni Marma.

Marma signifie ' secret '. Karmaloni Marma signifie le ' secret de l'action ' ou ' la signification de l'action '. Suis-je clair ? Marmaloni Dharma signifie le secret du Dharma, le code, la conduite qui vous conduira à Brahma, le Divin.

Ce sont les quatre mots qu'Il a employés : Karma - action : On devrait connaître le Marma, le secret de ceci, qui s'avère être le Dharma, la droiture, vous aidera à expérimenter Brahma, le Divin Lui-même. Karma, Marma, Dharma et Brahma - voyez comment cela est beau!

J'ÉCRIS CE QUE VOUS DITES

Puis la musique a commencé. Il était temps pour Bhagavan d'entrer dans le hall des bhajans. (Intérieur du Mandir). Les garçons ajustaient leurs instruments pour les bhajans.

Swami s'est levé et a dit, " Oh, Je dois y aller. J'ai passé beaucoup de temps avec toi. J'ai discuté de beaucoup, beaucoup de points. Garçons, pouviez-vous M'entendre ? Vous tous, pourriez-vous Me suivre ? Je parlais à une basse voix."

Je devais demeurer silencieux, mais ce n'est pas dans ma nature de demeurer silencieux. Qu'est-ce que j'ai fait ? (rire) J'ai dit, " Swami, je note tout que Vous dites et je l'expliquerai à tout le monde."

" Oh-ho, quand allez-vous écrire ? Quand allez-vous en faire des copies ? Quand allez-vous éditer et quand allez-vous dire cela aux gens ? Quand les gens ont faim le mercredi - en ce moment, vous voulez les faire attendre et les inviter à dîner le dimanche! Quand ils ont faim, vous devriez servir la nourriture. Quand ils veulent vraiment savoir, vous devez leur dire maintenant. Ce qui est le plaisir de dire, ' Je vous le dirai demain.' " Tout le monde a ri et a ri. Cela a mis fin à la session du jour.

TOUTES LES CONVERSATIONS DE BABA

Mes amis, avec cela nous avons complété les deux épisodes du mois de juillet 2001. Comme je l'ai déjà dit, les mois de ces événements correspondent avec l'édition du Sanathana Sarathi en Telugu qui a édité ces articles. Les personnes qui parlent le Telugu comprendront qu'elles ont déjà vu ces histoires là.

Ainsi vous pourrez mieux comprendre, tous ces entretiens ne pourrons pas être édité de A à Z (dans l'édition du Sanathana Sarathi en Telugu). Ils ne pourraient pas m'accorder tant de pages. Alors que les discours de Bhagavan sont là, avec des articles de plusieurs autres auteurs, ils ne pourraient pas m'accorder tout le magazine. Ainsi, au plus, ils ont imprimé juste trois ou quatre pages de matériel dans chaque édition. Ils ne pouvaient pas couvrir tout ce qui a été dit. Mais vous qui êtes ici, avez l'avantage d'avoir toutes les conversations, sans omission, sans remise, sans censure - tout, vrais!

NOVEMBRE 2001

Maintenant déplaçons-nous vers certains des points couverts pendant le mois de novembre 2001.

FACTEUR DU TEMPS

En novembre 2001, un après-midi comme d'habitude après les entrevues, Bhagavan est venu à l'extérieur et nous a parlé. Il s'est tenu devant nous et a passé une heure et demi à converser avec nous. Vraiment, nous étions extrêmement heureux.

Immédiatement après cette session, beaucoup de gens m'ont entouré. Ils ont demandé, "Anil Kumar, voulez-vous s.v.p. nous donner le compte rendu ? Voulez-vous nous donner le contenu, le manuscrit (les notes de A. Kumar) ? Qu'est-ce qu'Il a dit ?"

Bien que cela soit une chose joyeuse, bien que cela soit une chose délicieuse, bien que cela soit un devoir spirituel, le temps est un facteur. Je travaille toujours comme conférencier à l'université et je dois préparer ma classe de Gita. Je dois prendre soin de la publication de mes livres et également écrire des articles pour le Sanathana Sarathi. À côté de cela, je parle à différents groupes d'étrangers de différents pays, ainsi le temps est un facteur. Si je donnais tout mon temps pour ce travail seulement, bien, je n'aurais pas besoin de rien d'autre dans la vie. Je pourrais continuer à exprimer et à partager tout ce que Swami dit.

Quand les gens me demandent, " Pouvez vous me donner le papier ?" Bien que dois-je leur dire ?

" Monsieur, j'ai écrit seulement des points. À moins que je les développe plus clairs, vous ne pourrez pas les suivre."

Cette soirée était presque un banquet spirituel, plein de philosophie et de profondeur. Dans la mesure où je me les rappelle, j'essayerai de la partager avec vous.

DEHATMA, JIVATMA ET PARAMATMA

Bhagavan a mentionné trois mots : le premier - Dehatma, le deuxième - Jivatma et le troisième - Paramatma. Dehatma, Jivatma et Paramatma - le facteur commun dans chacun des trois mots est ' Atma.' Atma signifie la conscience, l'âme, l'esprit, la Divinité, Brahman ou la conscience. Vous pouvez l'appeler par n'importe lequel de ces derniers.

Baba a continué à expliquer : " Deha (corps) plus Atma (conscience) est égal à Dehatma. Ceci signifie que le corps fonctionne en raison de l'Atma, l'Esprit. Ne pensons pas que c'est le corps qui agit. À moins qu'il y ait la Divinité derrière lui, la main ne peut pas se déplacer seule. C'est impossible!"

Je ne peux pas parler à moins qu'il y ait la Divinité. Ainsi, le corps est opérationnel, le corps est fonctionnel, le corps est efficace en raison de l'Atma ou de l'Esprit. Suis-je clair? Ainsi le corps, Deha plus Atma égal Dehatma.

Puis Bhagavan a mentionné le deuxième mot. Jiva (l'individu) plus Atma (l'âme) est Jivatma, l'âme individuelle. Bhagavan a expliqué clairement. Plus tôt dans Dehatma, c'était seulement le corps. Maintenant le corps plus le mental, ainsi que l'Atma, est Jivatma. Suis-je clair ? Le corps et le mental ensemble avec l'Atma est Jivatma, l'âme individuelle, tandis que Dehatma est limité au corps plus l'Atma seulement.

Vient maintenant le troisième, Paramatma. Param est le super, transcendantal, suprême, conscience universelle, partout et dans tout. Swami a également mentionné que ce Paramatma, la conscience universelle, pourrait être vue comme témoin éternel de tout ce qui se produit.

Swami a donné un exemple : " Supposez qu'un homme a une douleur lancinante dans le corps. Une injection lui est donné le mettant ainsi dans un état sans connaissance. Cette injection agit de sorte qu'il ne sente pas la douleur, pourtant le mal est toujours là. Ceci signifie que l'âme individuelle est au repos. Il est inconscient."

QU'EST-CE QUE BHRAMA (peut s'écrire brama), ILLUSION ?

" Swami, un doute."

" Quel est-il ?"

" Qu'est-ce que bhrama, l'illusion ? Qu'est-ce qui n'est pas une illusion ? Dite-moi s.v.p. Swami, dois-je dire que tout ce que je vois est une illusion ? Dois-je dire que toute chose que je fais est maya ? Qu'est-ce que c'est ? Si je veux avoir la même expérience à plusieurs reprises, est-ce également maya ou l'imagination ou bhrama (illusion)?"

Voici la réponse de Swami : " Tout est bhrama, illusion, c'est tout. Répétition ou non répétition, tout est illusion. Tout est de votre imagination. Toutes vos expériences sont une illusion seulement. Rien n'est la Vérité éternelle, non!"

L'ÉTAT D'ÉVEIL, DE RÊVE ET DE SOMMEIL PROFOND

" Swami, est-ce ainsi ? J'ai quelques expériences dans l'état d'éveil. J'ai quelques expériences dans mes rêves aussi. Dois-je dire qu'ils sont également illusion, imagination?"

" Oui. Tout est imagination. L'état d'éveil dans le Sanskrit s'appelle Jagrath. L'état de rêver s'appelle Swapna. Le sommeil profond s'appelle le Sushupthi. Toutes les expériences de ces trois états de conscience sont illusion et imagination. Il n'y a rien de vrai (réel) au sujet d'elles."

" Swami, je ne comprends pas ce que Vous voulez dire. Je veux que Vous me donniez un exemple, de sorte que je puisse mieux comprendre."

Swami dit, " Bien. Supposez que vous êtes couché sur votre lit. Votre épouse et vos enfants sont également endormis profondément. Vous faite un rêve. Dans ce rêve, vous êtes allés dans votre ville natale. Dans le rêve, vous rêvez également que tous les membres de votre famille sont là. En fait, vous êtes à Puttaparthi dans votre lit. Votre épouse et vos enfants sont ici, aussi. Cependant, dans votre rêve, vous êtes tous dans votre ville natale."

" Dans le rêve, vous vous êtes créés et vous avez créé tous les membres de votre famille. Toute cette expérience était seulement une création de votre mental, dans un rêve. Ainsi c'était une illusion. Comment peut-il être vrai ? Quand vous vous réveillez, vous réalisez que vous êtes ici dans un lit à Puttaparthi. Vous pouvez penser à New York ou à Chicago et vous sentir comme si vous visitiez cet endroit, mais le corps demeure à Prashanti Nilayam. Ainsi, toutes les expériences de l'un ou l'autre des états sont seulement illusoires."

" Swami, dans le sommeil profond, Sushupthi, est-ce qu'il y a le mental ou pas ?"

Swami dit, " le mental est là, mais il est dans un état passif. Puisqu'il est dans un état passif, il ne crée rien."

THURIYA OU L'ÉTAT TRANSCENDANTAL

" Swami, j'ai entendu qu'il y avait un autre état - un quatrième état."

" Oh-ho, un quatrième état ?"

" Oui, Swami."

" Quel est-il ?"

" Le premier état est l'état d'éveil, Jagrath; le deuxième état est l'état de rêve, Swapna; et le troisième état est le sommeil profond, Sushupthi. Le quatrième est Thuriya, l'état transcendantal. Thuriya est le plus haut, oui! Il est transcendantal."

Immédiatement, Baba dit, " Ce Thuriya, état transcendantal, c'est vrai. Tous les autres états sont imaginaires; ils sont tous illusoires; ils ne sont pas réels. Mais cet état de Thuriya est l'ultime et c'est vrai. Il est appelé le témoin. Ce Thuriya, l'état transcendantal, demeure comme témoin à tous les trois autres états."

" Swami, je ne comprends pas. Je ne comprends pas. Rien n'entre dans ma tête. Veillez me donner un exemple s.v.p. ?"

Bhagavan dit, " Vous êtes là dans l'état d'éveil. Vous êtes là dans l'état de rêve. Vous êtes là dans l'état de sommeil profond. Vous demeurez dans le quatrième état également. Ces quatre états vous sont communs. Par conséquent, c'est la Vérité. Vous êtes la Vérité; vous êtes la Vérité!"

" Swami, vous dites que Thuriya, l'état ultime, est le témoin. Comment puis-je savoir cela?" (À l'assistance, il dit :) Je ne sais pas dans quelle mesure vous suivez cette sérieuse philosophie. La comprenez-vous ? S.v.p., dites-moi franchement. Si vous le voulez, je peux essayer de la compléter avec ma propre connaissance. Cette philosophie est le nœud fondamental du Sankara Vedanta. Le Sankara Vedanta est basé sur l'Avasthathraya, les trois états de conscience. C'est très important. Si vous comprenez cela, vous pouvez dire que vous avez compris le Sankara Adwaitha, la théorie Sankara de non-dualité.

Laissez-moi passer quelques minutes sur cela pour compléter. Nous avons beaucoup de gens qui n'ont pas été exposées à cette école de philosophie. Je ne suis pas un expert en cette matière. C'est seulement la grâce de Bhagavan et les discours de Bhagavan qui m'aide à expliquer ces choses.

TROIS SCÈNES DANS UN DRAME

Supposez que je joue un rôle dans un drame - un rôle dans la première scène, un autre rôle dans la deuxième scène et encore un rôle différent dans la troisième scène. Je suis le même homme jouant chacun les trois rôles. Disons que le premier rôle est le rôle d'une femme. Elle porte un beau sari et tout cela. (rire)

(Entre parenthèse, un jour il est survenu que Swami a commencé à distribuer des saris aux filles d'Anantapur (collège pour filles). Après qu'Il eut fini, un sari était restant. Il a dit, " Anil Kumar, vous voulez un sari ?" (rire)

" Swami, je ne pense pas pour cette vie. (rire) Pas pour cette vie."

" Pourquoi ? Pourquoi dites-vous cela ?"

Alors j'ai pensé que je devrais prendre une autre voie. " Swami, si je porte ce sari, je suis sûr que je serais plus beau que la plupart des femmes ici." (rire) 'Oh! Tout le monde a éclaté dans le rire. Personne ne dirait jamais cela. Même si cela était vrai, personne ne dirait cela! (rire)

Dans la première scène, j'ai joué le rôle d'une femme. Dans la deuxième scène, j'ai joué le rôle d'un homme bon. Dans la troisième scène, j'ai joué le rôle d'un bandit, un idiot. Cependant, je suis la même personne partout. En tant que femme, en tant que héros et bandit, je suis le même. Tout en jouant le rôle de la femme, j'ai agi comme une femme, d'une belle manière, dans la façon de marcher et tout cela. Dans le rôle d'un héros, oui, j'ai joué ce rôle également. Alors dans le rôle du bandit, j'étais méchant. À travers tous ces rôles, je suis resté ce que je suis, vrai ? Les trois rôles sont différents, mais je suis le même.

De même, l'état d'éveil, l'état de rêve et l'état de sommeil profond sont comme les trois scènes dans lesquelles j'ai joué différents rôles. Mais le ' Je ' dans le quatrième état est calme, non perturbé et inchangé. Il est indépendant. Il reste le même et fonctionne à travers les trois autres états.

Le ' Je ' (Anil Kumar) est séparé, mais dans le rôle d'une femme, j'ai fait ce qui était nécessaire. Cependant, je suis Anil Kumar et je jouais seulement le rôle d'une femme, suis-je clair ? Dans le deuxième rôle, le ' Je ' (Anil Kumar) demeurait et jouait le rôle d'un héros. Dans le troisième rôle, je jouais le rôle d'un bandit. Le ' Je ' continuais d'un rôle à l'autre. Vous ne pouviez pas avoir un autre Anil Kumar pour jouer le rôle d'une femme, n'est-ce pas ? Le ' Je ' continue de rôle en rôle et acte seulement dans chacune des trois scènes.

De même, le ' Je ' dans l'état ultime et le quatrième état, Thuriya, servira de base à tous les trois autres états. Le ' Je ' passe à travers tous, mais reste inchangé. Suis-je clair ?

LA PHILOSOPHIE DU SANKARA ADWAITHA

C'est la philosophie du Sankara Adwaitha, la plus grande pensée dans le Vedanta. Vous n'en trouverez pas beaucoup qui pratiquent cette école de philosophie. Même les Hindous la trouvent très difficile à suivre. Ils trouvent plus facile de suivre des chemins simples, tels que la mythologie, bien! Alors les dévots de Sai sont occupés avec leur expérience de venir en camion et d'aller voir Baba, très bien. Cette philosophie n'est pas aussi simple. Quand une personne va plus profondément dans la philosophie, elle devrait avoir une certaine expérience avec elle. Elle ne peut pas simplement continuer et avancer avec seulement des histoires. La vie n'est pas pleine d'histoires; la vie est pleine de réalités.

Ainsi Bhagavan a dit, " Le courant est là; encore, cela prend une ampoule pour avoir de la lumière. La lumière n'affecte pas le courant. Le ventilateur est là, mais c'est le courant qui fait tourner le ventilateur. La brise n'affecte pas le courant. La lumière ou la brise n'affecte pas le courant, le ' Je ' n'est pas affecté par les expériences de l'état d'éveil, l'état de rêve et l'état de sommeil profond. Le ' Je ' continue à être là comme témoin éternel."

" Swami, merci beaucoup! Vous avez expliqué cela d'une façon merveilleuse! Une explication en utilisant l'électricité, quelque chose que nous employons tous les jours, est exactement convenue au contexte et nous pouvons suivre l'analogie. Merci, Swami! Personne ne Vous égal dans l'explication subtile du Vedanta, dite d'une manière si simple et avec des illustrations appropriées. Vous êtes inégalable; Vous êtes imbattable."

QUE DOIS-JE FAIRE POUR ÊTRE LIBRE DE L'ILLUSION ?

" Swami, une question : Pour être exempt de bhrama, l'illusion, que dois-je faire ? Il est là de toute façon. Vous dites que tout est illusion. Comment puis-je m'en libérer ? Comment puis-je m'en débarrasser ? Quel yoga dois-je faire ?" Le yoga est exercice spirituel. " Quel Yaga?" Yaga est un sacrifice spirituel. " Que dois-je faire - le sacrifice spirituel ou l'exercice spirituel ? Yaga ou yoga, lequel dois-je suivre pour être libre de bhrama ou de l'illusion ?"

Swami dit, " Vois cela, ah-ha!"

(Vous pouvez vous demander pourquoi je dis " Ah-ha, Oh-ho, " et tout cela. (rire) J'expliquerai. Ne confondez pas. Même tout en traduisant, je fais parfois ces choses et je reçois fortement les réprimandes de Bhagavan : (rire)

" Hé, on s'attend à ce que vous traduisiez! Pourquoi dites-vous, ' Ha-ha, Oh-ho?' (rire) Votre affaire est de traduire seulement."

" Swami, excusez-moi. Je ne suis pas un simple microphone ou une machine qui traduit. Je ne suis pas un simple magnétophone. J'apprécie également Vos entretiens. Je bois également dans le nectar de Votre message Divin et je me perds. Ce faisant, je dis, ' ah-baa!' " (rire)

" Mais vous perdez du temps! Je suis très rapide et vous dites, des ' ah-baa, oh-ha ', et qu'est-ce que tout cela ?"

" Ah, désolé, excusez-moi pour cette fois."

Ainsi, je pense que vous me pardonnerez également pour de telles raisonnables, tolérables omissions et erreur de ma part.)

C'est ce qu'Il a dit : " Aucun Yaga n'est nécessaire; le sacrifice spirituel n'est pas nécessaire. Aucun yoga n'est nécessaire; l'exercice spirituel n'est pas nécessaire, non! Si vous n'avez aucun Raga, c'est suffisant." ' Raga ' signifie attachement. Ainsi, le yoga et le Yaga sont inutiles. C'est suffisant si vous n'avez pas de Raga, d'attachement et de possessivité.

Alors Swami a donné un exemple d'un père et de son fils. Les deux étaient par-excellence de très, très grands sages - Le sage Vyasa et son fils Suka. Il semble que le fils Suka marchait très rapidement et le père, le sage Vyasa, courait derrière lui, il lui demanda : " Oh fils! N'y vas pas. S.v.p Restes avec nous. Oh fils, n'y vas pas! Restes avec nous."

Ce jeune homme, le fils, le sage Suka, se tourna vers l'arrière et regarda le père, le sage Vyasa. Il lui dit, " Regardes, du point de ce corps, vous êtes le père et je suis votre fils. Mais du point de l'Atma, la conscience, nous n'avons aucune relation. Le même Atma qui est en vous est également en moi. Il n'y a aucune relation en terme du domaine de l'Atma et de la conscience."

" Oh Swami, c'est un très bon exemple!"

L'ALMANACH PANCHANGAM

De plus, Baba dit quelques mots au sujet de l'Almanach Panchangam. Je ne sais pas combien parmi vous ont entendu parler de cela. Juste pour vous faire savoir, Les Hindous ont quelques idées superstitieuses. Je ne les critique pas. Leur façon de vivre traditionnelle inclut la superstition. C'est quelque chose que nous appelons Panchangam. C'est un almanach qui indique ce qui est favorable à chaque jour. Il indique également le temps favorable pour accomplir tel ou tel chose ou ne pas accomplir ces choses.

Je ne suis pas attiré par cette branche de la science, mais mon épouse a une certaine connaissance d'elle. Chaque jour elle se réfère au Panchangam. Bien, je ne la dérange pas et elle ne répand pas son point de vue sur moi. Nous vivons d'une manière démocratique. (rire) D'une façon ou d'une autre, trente neuf ans d'union ou de temps passé ensemble. Nous aurons encore quelques années de plus. C'est tout, aucun problème.

Bhagavan dit, " Ce Panchangam, l'almanach, ne vous rendra jamais libre de l'illusion. Non, non, non!"

Après tout, Panchangam traite des planètes, des conjonctions planétaires et des positions planétaires. Je pense que les Occidentaux savent cela en tant que Mars, Jupiter et Venus, etc., les noms en anglais. Naturellement, avec mes excuses à ceux qui ont une vraie foi dans cela, s.v.p. excusez-moi.

Swami a dit que les planètes mentionnées dans le Panchangam, cet almanach, sont comme des murs. Des murs de séparations - ils séparent une pièce d'une autre pièce. De même, comme les murs, les planètes divisent et séparent. Tout comme les murs qui vous permettent de séparer une pièce comme la salle à manger et une pièce différente comme la cuisine, les planètes divisent également. Une fois que vous enlevez les murs, la chose entière sera une. De même, votre illusion est responsable de cette multiplicité, pluralité ou diversité.

(J'emploie beaucoup de mots, pas avec l'idée d'exhiber mes capacités linguistiques, mais dans l'espoir que je vous atteindrai avec un mot ou un autre. C'est ma bataille. C'est ce que je dis toujours le dimanche, aussi. Ma lutte constante est de vous atteindre. Les points devraient toucher votre cœur. Pour accomplir mon but, cela ne me dérange pas d'employer beaucoup de mots.)

Ainsi, le point est que c'est l'illusion qui est responsable de cette diversité, cette complexité et cette multiplicité.

EST-CE QUE JE PEUX ACCOMPLIR MES DEVOIRS SANS ATTACHEMENT?

" Swami, une question."

" Oui, quelle est-elle ?"

" Swami, vous avez dit que je ne devrais pas avoir Ragam, d'attachement. Sans attachement, est-ce que je peux accomplir mes devoirs ? Est-ce qu'une mère peut prendre soin de son bébé sans attachement ? Dans la salle de classe, est-ce qu'un professeur peut enseigner sans attachement aux étudiants ? Est-ce qu'un homme d'affaires peut diriger ses affaires sans attachement ? Dites-moi s.v.p., Swami."

Immédiatement est venue une réponse, quelque chose comme une flèche tirée d'un arc, thuk! (rire)

Qu'a-t-Il dit ?

" Regard ici! Accomplissez toute chose comme votre devoir, mais non avec attachement. C'est votre devoir, c'est tout. N'ayez pas d'attachement. Faites votre devoir sans attachement. Ce sera parfait. C'est la chose prescrite."

Puis Bhagavan dit, " Sans Raga, attachement, si tu le fais comme ton Dharma, devoir, il deviendra yoga, exercice spirituel."

Quelle belle déclaration est cela, mes amis! On peut être une femme au foyer, un professeur, un médecin ou un ingénieur. Si nous faisons ces devoirs sans attachement, alors ces devoirs deviennent yoga ou exercice spirituel. Notre bon Seigneur, quel beau message est cela! Il ne veut pas que nous partions d'ici pour aller dans la forêt, pour se tourner le corps à l'envers et appeler cela une classe de yoga. (Rire) Hé! Ce n'est pas cela, non, non, non!

QUI EST CELUI QUI S'EST DÉTACHÉ ?

" Swami, je veux savoir qui est un Viragi. Raga est l'attachement et Viraga est le détachement. Qui est Viragi, celui qui s'est détaché ?"

Baba dit, " Ne voyez-vous pas Viraga justement devant vous ?" Il est totalement détaché. " Ne voyez-vous pas Celui qui est détaché devant vous ?"

" Oui!"

" Anil Kumar, savez-vous ce qui est arrivé à la mère de ce corps pendant les classes d'été de 1972 ?"

" Que s'est-il produit ?"

Cette année là, les étudiants d'université partout dans l'Inde se sont réunis pour suivre les classes d'été. Soudainement un jour, au milieu d'une classe d'été, Easwaramma, la mère de Baba est morte. Tout le monde prévoyait que les classes de ce jour seraient annulées et que ce jour serait un jour de congé. Ils avaient prévu passer toute la journée en méditation, pensant à l'âme qui venait de partir. Baba dit, " Rien à faire!" Toutes les classes vont continuer selon le programme. C'est tout. Pourquoi ?

" Ils sont tous venus à Moi pour Me demander d'annuler les classes. J'ai dit, ' Rien à faire.' Elle est la mère de ce corps, c'est tout. Je ne suis pas le corps. Je ne suis pas attaché à ce corps! Comment puis-Je être attaché à Ma mère qui M'a donné ce corps ? Ainsi pourquoi Me demandez-vous de vous dire qui est un Viragi ? Vous ne Me voyez pas ici ?"

EST-CE AUSSI UNE ILLUSION ?

" Swami, Sri Ramachandra a pleuré et a pleuré en raison de la séparation de Sita."

Vous savez l'histoire du Ramayana.

" Est-ce que c'était également une illusion ? Je veux savoir. Est-ce que c'était également une illusion ?"

Baba dit, " Oui, c'était également une illusion."

" Alors pourquoi pleurait-il, Swami?"

" Non, non! Il a pleuré, mais il a seulement feint d'avoir pleuré. Il n'a pas pleuré réellement."

Qu'est-ce que je peux dire à cela ? Je ne peux pas aller rencontrer Rama maintenant et vérifier les faits avec Lui (rire) Comme Swami Lui-même est Rama, quand Il dit cela, qui dois-je interroger ?

" Swami, s.v.p., Hari Om Tat Sat! Je ne suis pas. Expliquez s.v.p."

Baba dit, " Sita, étant enlevé par Ravana, était... "

Comment est-ce que je devrais expliquer cela ? Ravana a enlevé une autre femme. Cette femme était semblable à Sita, elle était une ressemblance identique ou une Maya de Sita. La vraie Sita était dans le feu. Ravana a pris la Maya Sita, la Sita d'illusion. C'est tout. À la fin du Ramayana, Rama a récupéré la vraie Sita du feu. Par conséquent, les prétendu pleurs étaient seulement un prétexte; même les larmes de Rama étaient une illusion. C'est ce que Bhagavan a dit.

" Alors, Swami, le Mahabharata est-il également une illusion ? Le Ramayana est une illusion, au revoir! (rire) Est-ce que le Mahabharata est également une illusion ?"

Baba dit, " Oui, c'est également une illusion."

C'était le jour de l'illusion, c'est tout. (rire) Il n'y a aucune question - arrêt complet. C'est également une illusion.

Baba a donné cet exemple : En ces jours, il était usuel que la jeune mariée choisisse son mari. Beaucoup d'hommes venaient et elle en choisissait un. Suis-je clair ? Cela s'appelait ' Swayamvara ' ou ' l'auto sélection '. C'était le choix du jeune marié par la jeune mariée. Ce n'est pas identique aux mariages arrangés en Inde, où les parents font le choix pour les enfants. Ce n'était pas comme cela. En ces jours, la jeune mariée était libre de choisir.

Comment l'a-t-elle fait ? Non par une photographie et tout cela. Il devait y avoir un test. Dans le Ramayana, le test était que l'homme devait soulever le Siva Dhannus (l'arc de Siva). Dans le Mahabharata, il y avait un poisson (en bois) dans l'étang. Tous les princes regardaient son reflet. Tout en regardant le poisson à partir du dessus, ils devaient le frapper - quelque chose comme cela. (Draupadi a donné une condition pour son mariage : Elle acceptera seulement le prince qui pourra percer l'œil du poisson de bois qui tourne, tout en regardant son reflet.)

Ainsi à moins qu'on soit le vainqueur, le gagnant, il n'était pas éligible à l'épouser, le pauvre garçon! La jeune mariée tenait une guirlande dans ses mains, observant de voir quel individu réussirait. (rire) Peu après qu'un prétendant avait réussi, oh, approche! Elle allait et plaçait la guirlande sur lui.

Maintenant Baba dit, " Arjuna est venu sous le couvert d'un pauvre Brahmin (quand il a cherché à marier Draupadi en gagnant le test du poisson). Il n'est pas venu en tant que prince, non. Il est venu sous le couvert d'un pauvre Brahmin. Draupadi n'a pas su qu'il était vraiment le fils d'un roi."

" Par conséquent, quoi que Krishna ait fait, ce n'était pas une illusion. Il était seulement un directeur. Ses actions semblent illusoires de notre point de vue. Quoi que Krishna ait fait c'était seulement le Dharma et jamais à l'encontre du Dharma de cette époque ! Notre illusion peut nous inciter à confondre, c'est tout."

EST-CE QUE KRISHNA ÉTAIT PARTIAL AU PANDAVAS ?

Alors j'ai pensé qu'il n'y avait aucun point à discuter. J'ai dit, " Swami, je ne peux pas m'attendre à plus de Vous. Qui d'autre que Vous peut supporter Krishna ? Vous étiez Krishna, naturellement Vous Le supporterez! Je peux comprendre. Ainsi, vous êtes la Vérité et nous sommes l'illusion." J'ai également dit, " Swami, Krishna était partial au Pandavas."

Si vous lisez le Mahabharata, vous saurez qu'Il était très partial. Il a fait toutes sortes de politique pour les voir gagner la guerre. (rire) La jeunesse moderne n'acceptera pas cette vue, mais nos parents et nos grands-parents le feraient. Nos enfants nous diront directement, " Arrêtez-cela s.v.p. Pourquoi Krishna ferait-il cela ? Dieu ne peut pas être partial; au moins Il ne devrait pas l'être."

Ainsi j'ai demandé, " Swami, Krishna était partial au Pandavas. Était-il justifiable pour Dieu d'être comme cela ? Une réponse, s.v.p."

Swami dit, " Hé, vous semblez être un imbécile!"

" Naturellement, je sais. Je ne semble pas en être un - mais je le suis. (rire) Pourquoi tout cela ?"

Baba a dit, " Il a pu sembler être partiel; mais en Vérité, en réalité, Krishna n'a jamais été partial."

Il a continué, " Avant que la guerre commence, Dharmaraja, le plus vieux des Pandavas, s'est avancé et a touché les pieds de Bhishma. Il a dit, ' Oh grand-père! Toutes ces années vous avez pris soin de nous. Vous nous avez élevés. Nous vous sommes très reconnaissants, grand-père. Pardonne-moi pour cette guerre. Je dois combattre dans cette guerre. Je touche vos pieds et demande votre permission.' Savez-vous ce que Bhishma a dit ? ' Dharmaraja, où il y a le Dharma, c'est là que va être le succès. Je vous bénis.' "

" Alors Dharmaraja est allé à son professeur, Drona. Il a touché ses pieds. ' Oh! monsieur, vous nous avez tout enseigné ce tir à l'arc. Je vais combattre maintenant. Je veux vos bénédictions et votre permission.' Drona a répondu, ' Regardes ici, mon cher fils: Là où il y a le Dharma, il y a Krishna. Là où il y a Krishna, il y a le succès. Ne vous inquiétez pas. Vous allez réussir. Allez avec mes bénédictions.' "

" Pourquoi dites-vous que Krishna leurs était partial ? Drona les a bénis. Bhishma les a bénis. Ils ont toujours suivi le chemin du Dharma. Par conséquent, à la fin, ils ont gagné la bataille."

Bhagavan a continué plus loin, " Tous les Kauravas sont morts dans la bataille. Krishna est allé à Gandhari, la mère des Kauravas pour la consoler. Gandhari, la mère des Kauravas, a commencé à blâmer Krishna: ' Oh Seigneur! Êtes-vous heureux maintenant ? Vous étiez très partial aux Pandavas. Vous êtes responsable de la mort de mes fils. Êtes-vous heureux ? Quel genre de Dieu êtes-vous ?' Elle a continué à parler comme cela. Après tout, elle était leur mère."

" Alors Krishna a répondu : ' Oh! Gandhari, pourquoi pleurez-vous ? En fait, votre mari Dhritharashtra n'était pas éligible pour être le roi de ce royaume parce qu'il était né aveugle. Vous savez qu'un homme aveugle ne peut pas être roi. Bien qu'il n'ait eu aucun droit, il a servi comme roi longtemps. Alors vous avez suivi ses pas. Puisque votre mari était né aveugle, vous avez caché vos propres yeux en plaçant un tissu sur vos yeux. En conséquence, vous n'avez pas vu vos propres enfants. Vous n'avez pas béni vos propres enfants; ainsi comment pouvez-vous vous attendre à ce qu'ils soient bénis par des étrangers ? Les enfants qui n'ont pas reçu les bénédictions de leur mère, comment vous attendez-vous à ce qu'ils reçoivent les bénédictions de Dieu ? Vous êtes confondus.' "

Quand Bhagavan a relaté cet exemple du Mahabharata, chacun a été très touché.

Baba a donné un autre exemple. C'est une histoire courte. Il semble qu'un individu aveugle a eu un enfant. L'épouse de cet homme aveugle a dû aller travailler.

Avant d'aller travailler, l'épouse a dit à son mari aveugle, " Regardes ici, je m'en vais. Si l'enfant pleure, donne du lait à l'enfant."

L'individu aveugle a dit, " À quoi ressemble le lait ?"

L'épouse a dit, " Tu ne sais pas que le lait est blanc ? Le lait est blanc."

" Oh, je vois. Que veux-tu dire par blanc ?" Puisqu'il était un individu aveugle, il a demandé, " Qu'est-ce que le blanc ?"

L'épouse a dit, " Comme une grue."

" OK, mais qu'est-ce qu'une grue ?"

La femme a commencé à imiter comme ceci. (Anil Kumar démontre en s'agitant ses bras) (rire) L'individu était aveugle. Avec ses mains pliées, sous forme de grue, elle a commencé à donner ces instructions à son mari aveugle.

Ainsi c'était comme cela. Le roi aveugle, Dhritharashtra, connaissait la Vérité, mais il n'a pas suivi la Vérité. C'est quelque chose comme une personne qui s'est noyée et ensuite ne peut pas parler. Puisque Dhritharashtra était totalement noyé dans l'eau de l'attachement, il ne pouvait pas parler.

COMMENT PRATIQUER LA VÉRITÉ ?

Alors j'ai dit, " Swami, Vous parlez très bien au sujet de la Vérité! Personne ne peut parler de la Vérité comme Vous, parce que Vous êtes Sathya Sai. Sathya est Vérité. Swami, comment pratiquons-nous cette Vérité? Je veux savoir. La Vérité est grande. Vous l'avez expliquée merveilleusement. Mais comment pratiquons-nous la Vérité ?"

Baba dit, " Très simple."

" Oh, je vois! Comment, Swami ?"

" Juste comme deux plus deux égalent quatre, aussi également la Vérité est simple et définie. Il n'y a aucune confusion; il n'y a aucune ambiguïté. Vous pouvez la suivre directement."

TIRER ET TRAÎNER VERS VOUS

En attendant, Swami a concentré Ses regards sur les dévots. Alors Il a regardé en arrière vers nous et dit, " Voyez! Soixante et onze dévots de Russie sont ici. Observez-les d'ici. Ils sont tout assis là avec une pleine concentration, pensant uniquement à Swami. Vous les observez! Garçons, vous ne savez pas. Il y a beaucoup de dévots en Russie aujourd'hui. La plupart d'entre eux ont des photos de Baba dans leurs bureaux et dans leurs maisons."

Alors j'ai dit, " Swami, tout comme Vous le faisiez en tant que Shirdi Sai, en attachant un fil aux pieds d'un perroquet, Vous le conduisiez, le tirant et le traînant vers Vous. De partout dans le monde, Vous avez tiré tous Vos dévots à Vos Pieds de Lotus."

Les enseignements de Swami à ce jour semblent être pleins de philosophie. Ils sont très profonds et pleins du sérieux.

TROIS GARÇONS DU MEXIQUE

Puis Swami a commencé à pivoter avec Sa chaise. Comme vous le savez, Swami s'assis habituellement dans une chaise pivotante. Soudainement, Il a appelé trois étrangers (des jeunes hommes) afin qu'ils s'approchent plus près. Ils sont venus en sautant! Il était très intéressant d'observer leur manière de s'approcher de Baba. Ils sont venus d'une longue distance, plein de la dévotion envers Swami.

Quand Swami appelle un étranger, je me sens comme prendre des photos vidéo de lui, car chaque individu est si plein du bonheur, comme une ampoule de mille-bougie. Wow! (rire) Ces garçons sautaient comme cela, vraiment! Ce n'est pas facile. C'est si beau à observer. Quand Swami les appelle pour une entrevue, habituellement je m'assieds là - vous m'avez vu. Ces personnes entrent et elles sont si heureuses. Hmm. (rire) Hmm. Si heureuse, ah!

Ainsi, Swami a appelé les garçons. Ils sautaient presque comme des agneaux. Swami leur a demandé, " D'où venez-vous ?" Naturellement, Il savait déjà.

Ils ont dit, " Mexique, Swami."

" Uh-hmm, Mexique. Oh, je vois. Que faites-vous au Mexique ?"

Swami a demandé à un garçon spécifiquement, " Que faites-vous, garçon ?"

" Ah, ingénieur électronicien."

" Hmm. Garçon, que faites-vous ?"

" Dirige des affaires, Swami."

" Ah, affaires! Et vous, garçon ?"

" Je suis professeur à l'université de Mexico."

" Oh, je vois! Je vois. Que voulez-vous ? Allons, demandez-le Moi , Je vous le donnerai!"

Vous devez avoir déjà compris que bien que je les aie appelés des ' garçons, ' ils étaient vraiment des adultes. Après tout, personne ne veut s'appeler un ' vieux monsieur '. Nous sommes tous des ' enfants ', en particulier devant Swami.

Ils ont dit, " Swami, nous Vous voulons! Nous Vous voulons!" Ils ont dit cela en une voix, à l'unisson.

Alors Swami a dit, " Quand allez-vous partir ? Quand allez-vous retourner au Mexique ?"

" Umm, le 25 avril, Swami."

" Pourquoi êtes-vous ici ? Pourquoi êtes-vous venus ici ?"

Une des personnes du Mexique a dit, " Swami, nous avons voulu passer nos vacances avec Swami. Nous avons voulu passer nos congés avec Swami, ainsi nous sommes venus."

Puis Swami dit, " Bien, allez et asseyez-vous." Avant qu'ils partent, Il dit " Je vous appellerai demain. Soyez prêt, soyez prêt! Je vous appellerai."

Quand Swami dit, " Je vous appellerai. Soyez prêt ", Je dois vous dire que les types n'ont pas marché. Elles ont commencé à flotter! (rire) Juste les observer étaient une éducation. Oui, j'étais très heureux.

Alors Swami nous a regardé et dit, " Voyez ces étrangers ? Comme ils sont heureux! Regardez leurs visages - souriant toujours. Voyez ? Ces étrangers passent leur temps utilement ici à Prashanti Nilayam. Oh! garçons, vous savez qu'après les bhajans ils se sont assis en cercle et ont discuté sur le message de Sai. Ils pratiquent également des bhajans et ils méditent. Ils passent leur temps très utilement. Vous devriez savoir ces choses."

LES VALEURS INDIVIDUELLES, SOCIALES ET SPIRITUELLES

En attendant, Swami a regardé de côté et a appelé un garçon, " Vient ici garçon. Qu'est-ce que vous étudiez ?"

" Swami, PhD."

" Hmm. Doctorat ?"

" Oui, Swami."

" Je vois. Quel est votre sujet ?"

" La base des valeurs dans la société, Swami."

" Oh-ho! La base des Valeurs ?"

Immédiatement, j'ai pris une chance, " Swami, un doute."

En fait, Il parlait à l'étudiant, mais j'ai interrompu parce que cette personne ne pouvait pas demander. Swami pouvait partir et nous ne pourrions pas avoir une autre chance de savoir certains faits. S'Il n'aime pas cela, le plus qu'Il dira sera, " Hé, ferme-là! Assis-toi. Le temps est terminé!" C'est tout. Cela n'importe pas; si nous obtenons de l'information, elle a une valeur.

" Swami, j'ai un doute."

Il a dit, " Oui, quel est-il ?"

" Que sont les valeurs individuelles, que sont les valeurs sociales et que sont les valeurs spirituelles ? Les valeurs individuelles, les valeurs sociales et les valeurs spirituelles sont-elles complémentaires ou sont-elles contradictoires ? Je veux savoir."

Baba dit, " Elles ne changent pas, elles restent permanentes au-delà des âges, les valeurs du passé, du présent et du futur sont les valeurs fondamentales. Ce sont les valeurs spirituelles. Les valeurs qui changent avec le temps, qui dépendent de la norme, les coutumes et pratiques de la société sont les valeurs sociales. La conduite individuelle, le comportement individuel pratiqué par chaque personne pour le progrès et l'avancement de l'individu, et également comme contribution à la société pour son bien-être, sont les valeurs individuelles."

" Swami, c'est très intéressant!"

" Vous savez, " Bhagavan dit, " Les nuages viennent et disparaissent, mais le ciel reste. Il peut y avoir un pot et un couvercle, mais tous les deux sont faits de même argile. De même, les valeurs spirituelles établissent le courant sous-jacent de la continuité, de l'unité dans la diversité dans la société. La spiritualité et les valeurs spirituelles ne mèneront jamais à la diversité. Ils ne mèneront jamais à la pluralité. L'unité est le thème et le but des valeurs spirituelles."

En attendant, la musique a commencé et Bhagavan s'est levé de la chaise. Tenant Sa robe orange avec une main, Il a donné un beau sourire et a commencé à marcher lentement, doucement et majestueux vers le hall des bhajans.



Sai Ram, Sai Ram, Sai Ram!

Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu

Loka Samastha Sukhino Bhavantu

Loka Samastha Sukhino Bhavantu

Om Shanti, Shanti, Shanti

Jai Bolo Bhagavan Sri Sathya Sai Baba Ji Ki