LES PERLES DE SAGESSE DE SAI

NO. 14

ANIL KUMAR

11 Février 2003



JUIN 2001

OM......... Sai Ram

CHRONOLOGIE DES CONVERSATIONS DE BHAGAVAN
AVEC DES ÉTUDIANTS ET DES PROFESSEURS

Le mois et la période qui est donné en référence sont pour la publication de la revue Sanathana Sarathi en Telugu. (La revue spirituelle mensuelle imprimée par le Sri Sathya Sai Book and Publication Trust). J'écris habituellement tout ce qui est traité dans les dialogues Divins avec Swami et les envoie pour la publication du Sanathana Sarathi en Telugu. Ainsi la chronologie pour le mois mentionné ici, se rapporte au mois de la publication du Sanathana Sarathi en Telugu. Je pense que c'est clair.

Ainsi nous commençons avec l'année 2001. Après avoir fait la totalité de 2002 avec la Grâce Divine, nous en sommes venus à 2001 et à tous ce qui se relient au mois de juin 2001.

En priant Swami, en sollicitant Ses bénédictions sur tout le monde ici, je commence ce soir, le mois de juin de l'année 2001. Nous irons épisode par épisode.

LES VALEURS SONT SUR LE DÉCLIN

C'est une histoire mythologique. Je ne sais pas combien de gens parmi vous connaissent le Ramayana (l'histoire du Héros, du fils Divin d'Empereur Dasaratha), ou combien parmi vous connaissent l'histoire du Mahabharata (conte épique de la grande guerre - son origine, son déroulement et son résultat - entre les cinq frères Pandavas et les cent Kauravas). Mais puisque vous êtes venus ici plusieurs fois avant et que vous avez écouté les discours de Bhagavan, il serait sot de ma part de penser que vous en n'avez aucune idée. (rire) Je ne suis pas aussi mauvais. Ainsi, vous avez sûrement une certaine idée du grand épique Ramayana.

Un jour, Bhagavan comme d'habitude s'est assis sur la chaise en après-midi après avoir complété les entrevues. Alors Il a commencé d'une façon désappointée.

Il a dit, " Les idéaux sont pervertis aujourd'hui. Le comportement est inexact aujourd'hui. Les affections sont absentes. Les temps ont changé. La mentalité et l'attitude des personnes sont très décevantes. Elles sont totalement différentes du passé." C'était le commentaire initial de Bhagavan.

Alors Bhagavan a commencé à justifier Son exposé en faisant des références à la mythologie de cette terre. Bhagavan a dit que dans les jours anciens, les valeurs avaient joué un rôle prédominant dans la société. Les gens tenaient les valeurs en très haute estime. Et aujourd'hui, les valeurs sont sur le déclin.

Il a mentionné les trois épouses du Roi Dasaratha, de l'épique du Ramayana. Comme Baba l'a mentionné, les trois épouses du roi étaient si intimes que leur rapport était comme si elles avaient été nées de la même mère. Il y avait entre elles un sentiment de sœur. Elles n'ont jamais eu de sentiment de concurrence. Elles ont vécu dans l'unité et l'amour. Et alors Bhagavan a mentionné un point lié à la naissance de Rama, de Lakshmana, de Bharatha et de Shatrughna, les quatre frères dans ce grand épique du Ramayana. Suis-je suis correcte, vous me suivez ?

Le Roi Dasaratha a dû se marier à trois épouses. Pourquoi ? Parce qu'il n'a eu aucun enfant d'un premier mariage. Ainsi la première épouse l'a prié à plusieurs reprises de se marier parce qu'il devait y avoir un héritier du trône. Ainsi, en réponse à ses prières il s'est remarié. Même alors, il n'a pas eu d'enfant.

Les deux reines l'ont alors prié pour qu'il se marie encore. Et il s'est encore marié. Alors, c'est pourquoi il a eu trois épouses. Le nom de la première épouse est Kausalya; la deuxième épouse est Sumithra et la plus jeune épouse est Kaika.

Bien, il était profondément frustré, car il n'avait toujours aucun enfant. Ainsi son précepteur Vasistha le conseilla d'exécuter un Yaga (un rituel sacré), pour apaiser les dieux de sorte qu'il soit béni avec des enfants.

Ainsi Dasaratha, avec ces trois reines, a fait le Yaga selon les instructions du précepteur de la famille, Vasistha. C'est comme cela que l'histoire s'est déroulé. Et du feu est sorti le Dieu du Feu avec un bol en d'or remplit de pudding -- vous connaissez le pudding, quelque chose comme votre gruau. (Note : Payasam - nourriture sacré fait de riz bouilli, de lait et de sucre).

Et là le Dieu du Feu dit, " Oh roi ! Laissez vos trois reines se diviser le pudding en trois parts et chacune consommera sa partie ce soir. Et elles donneront des enfants."

C'était la bénédiction du Dieu du Feu, et le Dieu du Feu a disparu.

LA NAISSANCE DE RAMA

Par conséquent, le Roi Dasaratha a demandé trois tasses en or et a divisé le pudding aux riz (Payasam) en trois parts. Il a appelé les épouses et a donné une partie à chacune avec les instructions de manger le pudding sans faute, en faisant une prière dans le but d'avoir des enfants.

Oui, les trois reines sont allées laver leurs cheveux, la première reine, la deuxième reine et également la troisième reine. Mais cela s'est ainsi produit, la deuxième reine, Sumithra, après s'être lavée les cheveux est montée jusqu'à la terrasse du palais. Elle a placé la tasse en or contenant le pudding aux riz sur le parapet et a commencé à se sécher les cheveux. Une pensée est venue à son esprit et est allée comme ceci.

' Regardez ceci, si l'aînée, Kausalya la première reine avait un fils, il serait le roi. Ou, si par une certaine chance la plus jeune, la Reine Kaika, devrait avoir un fils, il serait le roi, selon la promesse donnée par Dasaratha au temps du mariage. Quoi qu'il en soit, dans l'un ou l'autre cas, je serais perdante. Si j'ai des enfants, ils devraient servir le fils de la première épouse ou le fils de la troisième épouse. Mon fils ne pourra jamais avoir la position de roi.'

Voyez, c'était la pensée qui a surgit dans son esprit. En attendant, un aigle a volé tout près et a pris la tasse en or contenant le pudding aux riz et s'est envolé - c'est envolé de l'endroit. Alors Sumithra était dans un état de panique, ses jambes tremblaient, sa voix tremblait et était très craintive de son mari parce qu'elle ne pouvait pas participer aux puddings aux riz selon les instructions données.

Effrayé de la punition, elle est allée doucement, pieusement vers la première reine, Kausalya. Elle lui a tout dit ce qui lui était arrivée. De même, elle a également tout dit à la plus jeune, la Reine Kaika, tout ce qui lui était arrivée.

" Voyez, vous avez cette tasse en or avec le pudding aux riz, vous avez également une tasse en or avec le pudding aux riz. Ma tasse en or est perdue parce que cet aigle est venu et s'est envolé avec. Je ne sais pas ce qui va m'arriver. Je ne sais pas qu'elle punition le Roi Dasaratha va me donner. J'ai très peur. Sœurs, vous devez m'aider."

Naturellement, les deux autres ont eu pitié d'elle. La première reine dit, " Ne t'inquiète pas; Je vais te donner la moitié de ma part. Ne t'inquiète pas. Apportez une autre tasse en or. Je te donnerai la moitié de ma part." De même, l'autre, la plus jeune, Kaika, dit, " Ne t'inquiète pas sœur. Je te donnerai la moitié de ma part."

De cette façon, la reine du milieu, Sumithra, a reçu la moitié du pudding appartenant à la première reine, Kausalya et la moitié du pudding appartenant à la dernière reine, Kaika. Tous ont prié et ont rendu hommage cette nuit là, participant aux puddings aux riz selon les instructions.

Et tous, naturellement, par la grâce du Dieu du Feu et en raison du rituel sacré, ont donné naissance à un fils. La première reine, Kausalya, a donné naissance à Ramachandra. La plus jeune, Kaika, a donné naissance à Bharatha; et la seconde, Sumithra, a donné naissance à des jumeaux. L'un est Lakshmana et l'autre est Shatrughna. La raison de la naissance des jumeaux est qu'elle avait reçu la moitié de la part du pudding de Kausalya, et moitié de la part du pudding de Kaika. Ainsi elle a donné naissance à des jumeaux.

UN PLAN DIVIN

Et Baba a expliqué cela, disant, " Regarde, ceci est un plan Divin: Des deux, Sumithra a eu Lakshmana est toujours demeuré en compagnie de Rama. L'autre, Shatrughna, est toujours resté en compagnie de Bharatha. La première moitié de la tasse partagée avec Kausalya a eu comme conséquence la naissance de Lakshmana, ainsi Lakshmana était toujours en compagnie de Rama. La demi-tasse partagée avec Kaika fut responsable de la naissance de Shatrughna, qui a toujours passé son temps en compagnie de Bharatha."

Sumithra était si chanceux, à l'effet que ses deux fils servaient leurs frères. Cela, aussi, Bhagavan l'a expliqué : " Trouveriez-vous ce genre d'amour, ce genre d'intimité, cette sorte de sympathie et de considération parmi des reines de ce type ? Toutes les trois étaient les épouses du roi. Ils n'ont jamais rivalisé l'une avec l'autre. Elles ont vécu en harmonie et en unité parfaite."

Et Bhagavan a mentionné une petite anecdote du Ramayana : Quatre crèches ou berceaux furent commandés et chaque enfant fut couché pour dormir dans un berceau. Mais Lakshmana a continué de pleurer sans arrêt. La mère, Sumithra, ne pouvait rien faire pour arrêter le bébé de pleurer. Personne dans le royaume ne pouvait résoudre le problème. L'enfant continuait de pleurer.

Mais finalement le précepteur, Vasistha, est venu et a dit, " Regardez ici, Lakshmana ne veut pas être séparé de Rama. Prenez cet enfant et placez-le dans le berceau de Rama où il est couché." Ainsi, ils ont amené le bébé Lakshmana pour le coucher à côté de Rama. Et le bébé cessa de pleurer.

Ainsi, ce fut comme cela depuis le commencement. Lakshmana a suivi Rama, tout comme son ombre. De même, Shatrughna a suivi Bharatha, comme son ombre. Ils ont toujours vécu ensemble. C'était le genre de fraternité, de communauté qu'ils ont eue.

LES DEUX AUTRES FRÈRES DANS LE RAMAYANA

Bien, vous devez avoir compris à ce jour que ma nature est de toujours poser des questions à Bhagavan afin d'obtenir des réponses. (rire). Les réponses de Bhagavan sont authentiques. Nous ne devons pas nous interroger parce qu'Il est le même Rama, né maintenant comme Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Il peut expliquer bien mieux et d'une manière plus authentique que quiconque ou n'importe quel autre livre sur le sujet.

Alors j'ai dit, " Swami, il y a deux autres frères dans le Ramayana. L'un est Vali et l'autre est Sugriva. Il n'y avait aucune fraternité entre eux. Bien qu'ils aient été des frères, ils ont toujours combattu l'un contre l'autre; considérant que, aujourd'hui, vous dites que Rama, Lakshmana, Bharatha et Shatrughna ont vécu dans l'amitié, la compréhension et la fraternité. Vous avez également dit que Kausalya, Sumithra et Kaika ont eu une bonne relation et ont été lié par l'amour seulement. Mais je ne trouve aucun genre de compréhension ou d'amitié entre Vali et Sugriva. Bien qu'ils soient des frères, ils ont combattu l'un contre l'autre. Comment expliquez-vous cela, Swami ?"

Avec le sourire, Il dit, " Il n'y avait aucune bataille entre eux. (rire) Il n'y avait aucune hostilité entre eux. Il y avait seulement un malentendu." (rire)

" Oh je vois ! (rire) Pourquoi, alors, Swami, qu'elle était ce malentendu ?"

LE MALENTENDU ENTRE LES FRÈRES

" Le frère aîné, Vali, avait un ennemi du nom de Dundubhi. Ce Dundubhi combattait toujours Vali à cause d'une femme. Dundubhi venait voir Vali et disait, ' Vient, combat avec moi, si tu as du ventre!' "

" Vali, étant un guerrier a commencé à chasser Dundubhi. Dundubhi courrait en face de lui et Vali le chassait. À ce moment, Vali a appelé son jeune frère, Sugriva. ' Frère, je pars de ce royaume. Je vais combattre mon ennemi. Tu seras responsable de ce royaume jusqu'à ce que je revienne. "

" Mais Sugriva a pensé à son frère aîné, Vali, pourrait avoir besoin de son aide. Ainsi, au lieu de rester dans le royaume, il est allé avec Vali, pour chasser Dundubhi. Ainsi, Dundubhi courrait en avant, après lui venait Vali et derrière lui Sugriva. Enfin, ils ont atteint une caverne, et Dundubhi est entré dans la caverne afin de ne pas être tué par Vali."

" Alors Vali s'est retourné et a vu Sugriva, son jeune frère qui le suivait. Il lui dit, ' S.v.p. ne me suis pas. Tu es ici à l'entrée; tu restes ici à l'entrée. Si tu me suis, si tous les deux nous sont tués, qui régnera sur le royaume ?' "

" Avec de telles bonnes intentions, il demanda à son jeune frère de rester à l'entrée de la caverne et Vali alla à la poursuite de Dundubhi. Ils ont couru, Ils ont couru et ont couru, ont couru des jours et des semaines. Finalement Vali a attrapé Dundubhi et l'a tué. Étant une personne puissante, une personne lourde, le sang a commencé à couler de la caverne."

" Sugriva, étant à l'entrée, a vu le sang couler de la caverne. Alors, il a pensé que son frère était également mort dans la bataille, combattant avec Dundubhi. Ainsi, il a pensé qu'il devrait retourner de nouveau à son royaume et régner. En l'absence du frère aîné, le jeune frère devrait servir comme roi. Alors, il a pris une grosse roche, très grande - quelque chose comme une porte - et a bouché l'entrée. Il est alors retourné et a commencé à s'occuper du royaume."

" En attendant, Vali est revenu à l'entrée de la caverne pour sortir dehors. Il a vu la grande roche qui bloquait l'entrée. Il a donné un coup de pied et elle est tombée. Alors, il a couru - il a couru vers son royaume. Là il a vu son jeune frère, Sugriva, sur le trône avec les reines de chaque côté, s'amusant."

" Alors, Vali a pensé que Sugriva a voulu réellement qu'il meure. Il l'a totalement mal pris.

En furie et en colère, il lui a donné un cou-de-pied dans la poitrine."

" Sugriva est tombé par terre et a pleuré. Il a commencé à parler en sa faveur, ' Frère, mon intention n'était pas de régner sur le royaume, s.v.p. comprends-moi. Quand le sang a commencé à sortir de la caverne, j'ai pensé que tu étais mort. Par conséquent, je suis venu ici pour prendre la charge du royaume. Ne me comprends pas mal ! "

" Mais son frère dit, ' Ferme-la. Je sais ton intention!'

" C'est comme cela que l'hostilité a commencé; c'est comme cela que la haine a commencé. En fait, Vali et Sugriva, comme frères, avaient été très proche l'un de l'autre jusqu'à ce malentendu."

Je peux seulement vous dire, frères et sœurs, ici, que Bhagavan Sri Sathya Sai Baba ne donnera jamais d'exemple ni de particularité bon marché. Il prendra chaque élément, chaque particularité et en donnera un certain message derrière chacun.

LA PÉNITENCE DE DHRUVA

Alors j'ai commencé à dire, " Quelle belle histoire c'est cela, Swami. Je ne l'avais jamais entendu avant. Merci beaucoup. Mais... " (rire)

" Ah ! mais quoi ?"

" Swami, j'ai entendu parler d'un garçon du nom de Dhruva, qui n'était pas bien avec son frère. Il s'est battu avec lui. Vous dites que les épopées parlent de fraternité totale, d'idéalisme. Comment expliquez-vous la relation entre Dhruva et son frère ?"

Puis Baba à commencé à relater toute l'histoire :" Dhruva s'avère justement être le fils d'un roi du nom de Uttanapada. Ce roi, Uttanapada, avait deux épouses. L'une est Suruchi; et l'autre est Suneethi. Suruchi a eu un fils du nom de Uttama. Suneethi a eu un fils du nom de Dhruva. Mais le Roi Uttanapada aimait beaucoup Suruchi et pas Suneethi."

Ici, mes amis, je dois vous dire : Suruchi et Suneethi sont deux noms avec une signification intérieure. Suruchi signifie - celui qui est agréable, celui qui est attachant. Suneethi signifie - celui qui est moral. Les noms transportent également un message. Chaque nom fournit une explication.

" Alors, un jour, quand le Roi Uttanapada était assis sur le trône, Uttama, le fils de sa deuxième épouse, Suruchi, est venu et s'est assis sur ses genoux. Cela fut remarqué par Dhruva, le fils de la première épouse, Suneethi."

" Dhruva a également voulu s'asseoir sur les genoux du père et a couru vers lui. Mais la belle-mère, Suruchi, n'a pas aimé cela. Elle a repoussé le garçon du père et crié, ' Tu n'as pas d'affaires à t'asseoir sur les genoux de ton père. Sort!' "

" Dhruva était très triste et a rapporté cela à sa mère, ' Mère, je ne suis pas autorisé à m'asseoir sur les genoux du père comme l'autre frère. Que dois-je faire ?' "

" La mère a également pleuré et dit, ' Il n'y a aucune alternative. Je ne peux pas t'aider mon fils.' C'est ce qu'elle a dit."

" Alors Dhruva a décidé de faire une certaine pénitence à Dieu afin d'obtenir le droit de s'asseoir sur les genoux de son père. En allant dans la forêt, il a rencontré un sage du nom de Narada."

" Narada a dit, ' Oh ! Garçon, où allez-vous ?' "

" Il dit, ' Oh ! Sage, mes humbles salutations à vous. Je vais faire pénitence dans la forêt dense. Je veux que Dieu soit satisfait de moi et m'accorde le souhait de m'asseoir sur les genoux de mon père.' "

" Narada a pris pitié de lui et lui a donné un mantra (un nom de Dieu) à répéter."

" Par conséquent, Dhruva est allé à la forêt dense, répétant le mantra à plusieurs reprises. Dieu s'est manifesté devant lui et a dit, ' Oh ! Garçon, que veux-tu ?' "

" Ce garçon Dhruva a dit, ' Je veux la libération.' " (rire)

" Alors Dieu dit, ' Non, non, non. Tu as commencé ta pénitence dans l'unique but d'obtenir le droit de t'asseoir sur les genoux du père. C'était ton souhait original. Maintenant tu demandes la libération. Tu as tort; tu ne devrais pas faire cela. D'ailleurs, il y a une longue période avant la libération pour toi. Tu es toujours un jeune garçon. Maries-toi, règnes sur le royaume et après que tu auras laissé ce corps, tu seras libéré. Tu resteras de manière permanente comme une étoile dans le ciel.' "

" Même aujourd'hui, les gens se réfèrent à cette étoile de Dhruva qui brille plus que les autres étoiles."

C'est ce que Bhagavan a expliqué ce jour.

VOUS PORTEZ LES LUNETTES COLORÉES

Alors j'ai dit, " Swami, je me rends compte admirablement de la façon à laquelle Vous élevez le niveau de chaque caractère. Seulement Vous pouvez faire cela, personne d'autre. Vous ne considérez aucun caractère comme moyen ou bas. Vous les élevez. Je suis plein de reconnaissance." C'est ce que j'ai dit joyeusement.

Baba a répondu comme ceci : " Anil Kumar, tous sont bons pour Moi. Tous Me semblent bons. De Mon point de vue, il n'y en a aucun qui est mauvais. Tous sont bons. C'est à cause que tu portes des lunettes colorées, certains te semblent mauvais. Mais à Moi, tous sont bons parce que Je suis plein d'amour. Avec l'amour, tu trouves tout bon et parfait. De quelque manière que... " (C'est la clause conditionnelle de Bhagavan.)

" Cependant, je peux sembler être sérieux. Je peux sembler être troublé. Je peux sembler être fâché. Non que tu sois mauvais, non. Je veux te corriger, au cas où tu pourrais tourner mauvais plus tard. (rire) Je veux que tu sois idéal. Pour te corriger, Je feins d'être fâché, mais la colère n'est pas en Moi." C'est ce que Baba a dit.

Alors j'ai dit, " Swami, vous êtes si aimable. Vous avez parlé souvent au sujet du Ramayana comme une épopée d'idéaux, dépeignant l'unité, la coordination, l'amour et la compréhension. Mais j'ai un doute. Bharatha n'est pas comme cela. Mahabharata, une autre épopée, il n'est pas comme cela. Il ne parle pas de fraternité. Il ne parle pas d'idéaux. Mais vous dites que toutes les épopées anciennes sont pleines d'idéaux. Je ne comprends pas, Swami. S.v.p. expliquez."

UNITÉ CONTRE UN ENNEMI COMMUN

Puis Swami a commencé à expliqué ceci : " Vous êtes confondus. Il y a 100 frères - les Kauravas - 100. Les Kauravas sont 100 frères. Les Pandavas sont seulement cinq frères. Le total est de = 105. Vous dites qu'il n'y a aucune fraternité parmi eux, aucun amour parmi eux. Vous avez tort."

" Pourquoi?"

" L'aîné des cinq Pandavas, Dharmaja, est allé à la recherche d'eau potable quelque part très loin. Et là, il a vu un réservoir, du quel il a voulu recueillir l'eau potable pour ses frères. Il était sur le point de toucher cette eau quand un ange, Gandharva, apparu et dit, 'Ne touchez pas à cette eau. Ne touchez pas à cette eau. Vous n'avez pas l'autorité.' "

" Il a dit, ' Mes frères meurent de la soif. Je veux de l'eau s.v.p.' "

" Alors l'ange Gandharva a dit, ' Si vous répondez à mes questions, je vous permettrai de prendre de l'eau, et accorde davantage, aussi.' "

" Dharmaja a répondu à toutes les questions d'une manière satisfaisante. C'était des questions très belles et merveilleuses appelées Yaksha Prashna. Prashna est une question, posée par Yaksha (un ange)."

Nous aurons une session séparée sur Yaksha Prashna, pleine de philosophie profonde, qui sera d'un immense intérêt pour vous tous. Par ailleurs, si je ne me trompe pas, je suis plein d'éloge pour vous tous, parce que vous ne semblez pas être dégoûtés de Moi. (rire) Vous ne semblez pas vous ennuyer avec moi. Vous ne semblez pas penser que mon exposé est monotone. Je dis sincèrement qu'il reflète plus sur votre dévotion à Bhagavan que sur ma capacité de parler! Je sais très bien ce qui concerne ce point. J'apprécie vraiment votre intérêt pour le sujet. Que Dieu vous bénisse!

" Maintenant, cet ange, Gandharva, était extrêmement heureux avec l'aîné des Pandavas, Dharmaja, et dit, ' Qui veux-tu ? Que veux-tu ?' "

" Dharmaja a dit, ' Je veux que tous mes frères soient ramenés de nouveau à la vie.' Vous voyez, chaque frère est allé là au réservoir. Chaque frère a essayé de boire l'eau, mais aucun ne pouvait répondre aux questions de l'ange, ainsi ils ont été damnés à la mort."

" Ainsi, tous les frères sont morts là - seulement Dharmaja a survécu. Et quand le Yaksha a demandé, ' Quel est ton désir ?' Il a répondu, ' Seulement un désir, que tous mes frères renaissent de nouveau à la vie.' "

" Et le résultat fut que tous les 104 frères furent ramenés de nouveau à la vie."

" Alors quelqu'un a demandé, ' Dharmaja, regarde ici. Ces 100 Kauravas sont vos ennemis. Vous Pandavas vous êtes cinq. Vous ne devriez pas avoir demandé la renaissance de ces 100 fils appelés Kauravas, qui sont vos ennemis mortels.' "

" Puis Dharmaja, l'aîné, à commencé à expliquer de cette façon. ' Parmi nous, ces 100 appartiennent à un parti. Nous cinq appartenons à un autre parti. Mais quand nous faisons face à un troisième parti, nous ne sommes pas 100; nous ne sommes pas cinq. Nous sommes 105! Quand il est question d'un combat avec un troisième parti, nous sommes unis.' "

Qu'elle leçon cela est ? Même aujourd'hui, si toutes les nations apprennent à s'unir, si toutes les personnes apprennent à s'unir, le monde seraient un paradis. Le monde serait le ciel même, au-delà du doute. C'est comme cela que Bhagavan l'a expliqué.

Qui est le plus grand ?

Ensuite, " Swami, dans le Mahabharata il y a deux caractères que j'ai trouvés. L'un est Vidura; l'autre est Sanjaya. Deux caractères. De ces deux, qui est le plus grand ?"

C'est ma question. Tous les deux sont de grands personnages; tous les deux sont des personnes nobles. Mais j'ai voulu les évaluer - vous savez, la première classe, la deuxième classe, comme dans un examen. (rire)

Mais notre Dieu compatissant, dans Sa compassion infinie a donné la réponse: " Vidura est un érudit. Il est entièrement au courant de l'éthique, des morales et de la conduite de la vie, tandis que l'autre homme, Sanjaya, demeurait toujours en compagnie de Krishna et menait une vie de droiture. Il menait une vie spirituelle. Par conséquent, Sanjaya est plus grand que Vidura, " Il a dit.

" Oh ! Je vois, Swami."

" Qui est Sanjaya, Swami ? Est-il le Sanjaya dont Vous parlez ? Puisque nous pensons tous que Vidura est plus grand que Sanjaya."

Swami a dit, " Il était le Sanjaya qui a entendu la Bhagavad Gita (le dialogue entre Arjuna, un des cinq Pandavas et Krishna. Arjuna le voiturier et un Avatar de Dieu), et commencé à rapporter à Dhritharashtra (le père des Kauravas). (Note: Arjuna était confus et profondément malheureux. Il était sur- le- champ de bataille, où il était sur le point de tuer de la parenté, des amis, et des professeurs qu'il vénérait. Il a abandonné sa volonté à Krishna, demandant la connaissance et des conseils spirituels. Alors Krishna a enseigné la vérité à Arjuna affligé. Ce dialogue est devenu immortel dans la ' Bhagavad Gita ' - ' Le chant de Dieu '.) C'était Sanjaya qui pouvait voir le champ de bataille en entier, tout comme sur une TV, et communiquait ce qu'il voyait et entendait à Dhritharashtra. Par conséquent, Sanjaya est certainement plus grand que Vidura."

UN DIEU N'EST PAS RESPONSABLE.

" Swami, ayant entendu ces belles histoires de Vous, j'ai une question, Bhagavan."

" Vous avez toujours des questions. (rire). Umm... vas-y, demande. Qu'elle est ta question ?"

" Swami, qu'est-ce que Pralaya ? "

" Pralaya signifie ' extinction '. Extinction."

" Est-ce qu'il y a extinction de l'humanité due aux actions de l'homme ou à la volonté de Dieu ? Comment va-t-elle se produire ? Comment l'extinction de l'humanité se produira-t-elle ? Est-elle dû à l'erreur de l'homme ou à la volonté de Dieu ?"

Dieu n'acceptera pas que c'est Son erreur. Il défendra Sa propre position comme d'habitude. (rire)

Maintenant, Il m'a regardé et dit, " l'extinction est la faute de l'homme. Dieu n'est pas responsable." (rire)

" Oh ! Je vois Swami." (rire)

" Alors, quelle est la position de Dieu ?"

" Dieu est un témoin. (rire) C'est tout. Il n'est pas responsable."

" Swami, comment sommes-nous responsables alors ?"

" Votre égoïsme, votre avarice, haine, convoitise, colère - toutes vos faiblesses mènent à l'extinction. Dieu n'est pas la cause parce qu'Il est un autre nom de l'Amour." C'est ce que Bhagavan a dit.

Et il a mentionné le tremblement de terre qui a eu lieu dans le Gujarat. Vous devez avoir entendu parler de cela. Swami dit, " Il y a des pertes de vies humaines qui se chiffre par milliers. C'est une sorte d'extinction." C'est ce que Bhagavan a dit. " Et aujourd'hui, l'esprit moderne d'égoïsme où le comportement est dévié, détourné, perverti est seul responsable du Pralaya ou de l'extinction."

" Swami, je pense que nous ne sommes pas responsables. (rire) Ce sont les effets de l'âge de Kali (de fer, signifiant noir ou mauvais). (rire). Prabhava signifie l'effet. Ainsi, je suis mauvais en raison de l'effet de l'âge de Kali. Alors, l'humanité ne peut pas être blâmé, Swami. Tel est l'âge de Kali. Que pouvons-nous faire ?" (rire)

Bhagavan immédiatement dit, " Hé ! pourquoi parlez-vous comme cela ? Ce n'est pas l'effet. Vous ne devez pas changer votre Swabhava, votre nature, selon l'effet. Ces influences ne devraient pas vous affecter. Vous ne devez pas changer votre nature et être une victime de l'effet." C'est ce que Bhagavan a dit.

C'est une leçon, mes amis, que je veux expliquer : Swabhava est la nature, Prabhava est l'effet. Parce que je suis affecté par la culture moderne, parce que je suis affecté par la civilisation moderne, je ne devrais pas changer ma nature. Tout ce qui est externe est Prabhava - l'effet. Mais tout ce qui est le mien, inné, congénital est Swabhava, ma propre nature.

Baba dit, " Ne change jamais ta nature selon les influences de l'entourage."

Je vois quelqu'un fumer. C'est l'effet. Ainsi je pense, ' Laissez-moi fumer également.' Cela signifie que je change ma nature innée, ce qui est erronée. Ainsi, laissez toutes les influences être là, mais nous ne devrions pas changer. (Selon l'influence). C'est la leçon.

AUCUN BÉNÉFICE, AUCUNE PERTE

En attendant, Il a appelé à une personne parmi les dévots.

" Vient ici. Hmmm, que fais-tu ?"

Il a dit, " Swami, bien, je m'occupe de la cantine dans l'hôpital Super Spécialisé."

" Hmmm. Bon."

Puis Bhagavan, avec toute l'affection, a dit doucement, " Regard ici, vous devriez maintenir la même norme - partout égale, la même comme dans notre pensionnat et dans notre cantine. Les choses ne devraient pas seulement être délicieuses, elles devraient également être quantitativement bonnes. Ainsi, toute la nourriture que vous servez devrait être qualitativement et quantitativement riche assez. Et d'ailleurs, regardes ici. Les prix ne devraient pas être très élevés. Réduisez les prix. Plusieurs des dévots qui viennent ici ne peuvent pas dépenser l'argent comme cela. Ainsi vous devriez être bon marché. Aucuns bénéfices, aucunes pertes, cela devrait être le motif parce que nous n'opérons pas une affaire ici." C'est ce que Bhagavan a dit. Puis tout en parlant à cet homme, il me regardait. (rire)

JE DOIS PRENDRE SOIN D'EUX

Alors Il a dit, " Regardes ici, toutes ces choses que Je dois prendre soin par Moi-même. Je dois M'enquérir, ' Que se produit-il là dans la cantine ?' ' Que se passe-t-il dans les collèges ?' ' Que se passe-t-il dans les magasins ?' ' Que se passe-t-il dans l'hôpital ?' Tous ces choses, J'en prends note, savez-vous cela ? Je dois prendre soin d'elles. Je dois personnellement prendre soin d'elles." C'est ce qui est Baba. Swami a expliqué cela.

En entendant cela, pour être honnête, j'ai eu pitié de Lui (rire) parce qu'il n'y a personne pour L'aider. Il doit lutter beaucoup. (rire)

LES ÉTAPES AU BONHEUR ?

Alors soudainement, Il a regardé le livre que je tenais. Le titre du livre est, Les étapes au bonheur. Il a demandé le livre. " Oui, qu'est-ce que c'est ? Aucun roman ou aucune fiction?" Avec tout mon courage, je Lui remis. Swami a regardé le livre et a lu le titre :

" Les étapes au bonheur ?" (rire)

" Oui, Swami."

Alors Il a dit, " Y a t-il des étapes au bonheur ?" (rire)

Que devrais-je dire ?

" Swami, je dois le lire. (rire) Je peux seulement répondre après l'avoir fini." (rire)

Puis Baba dit, " Il n'y a aucune étape au bonheur. Le bonheur a seulement une étape. C'est tout, il n'y a aucune autre étape."

" Oh ! Swami, seulement un ? Quel est-elle ?"

" L'union avec Dieu est le bonheur. L'union avec Dieu est le bonheur. Il n'y a aucune étape au bonheur." Après avoir dit cela Swami est parti.



JUILLET 2001

Et maintenant je passe au prochain épisode, qui a eu lieu en juillet 2001.

DÉFINITION DU SERVICE.

C'est une intéressante session. Je ne veux pas dire que celles qui ont précédé n'étaient pas intéressantes. (rire). L'une est plus intéressante que l'autre. L'intérêt est plus profond de plus en plus profond comme nous complétons une session après l'autre.

Les dialogues Divins sont doux. Les conversations Divines sont si précieuses. Elles sont si valables. Et nos amis ici, qui essayent de rendre les conversations Divines disponibles à tous les dévots autour du monde, s.v.p. croyez-moi du fond de mon cœur, je vous dis que votre service est le plus élevé et plus grand. Il n'y a aucun doute à son sujet. Tout seul, je ne peux pas le faire.

Baba a donné une définition du mot ' service '. Je veux que vous tous compreniez parce que vous ne pouvez pas vous rendre compte du service que vous faites. Par conséquent, je dois vous dire - et ceci n'est pas pour vous flatter ou parce que je m'attends quelque chose de quelqu'un. Vous devez savoir à ce jour : Je ne m'attends à rien de personne en aucun moment. C'est suffisant si je reçois Sa grâce et Sa bonté illimitées. C'est suffisant. C'est suffisant s'Il me parle chaque jour comme cela. C'est suffisant si je répands le message comme cela à tout le monde. C'est la chose que j'aime le plus. Rien d'autre. Rien d'autre.

Qu'est-ce que Baba a dit au sujet du mot ' service '?

La définition de ' service ' : Toute chose que vous faites pour amener une personne près de Dieu est l'acte de service le plus élevé. Servir dans la cantine et les magasins sont des actes de service, il n'y a aucun doute. Mais le service le plus élevé est celui-ci : partager le message de Sai avec tout le monde afin d'amener les dévots de plus en plus près de Dieu. Que voulez-vous de plus dans la vie ? Nous remercions Swami de nous donner cette occasion.

LES TYPES DE KARMA

Durant la vie, je peux vous parler du karma. K-a-r-m-a = Action. Bhagavan nous a parlé en soirée sur cette matière, karma. Karma est action. La plupart d'entre vous vous savez cela. Il s'est référé à divers types de karmas, divers types d'actions et il m'a permis libéralement et généreusement de posé des questions à ce sujet, maintenant le sujet focalisé dans une direction particulière.

Quand Swami parle du karma, je ne devrais pas poser de questions sur la Bhakti ou la dévotion. C'est erroné. Je ne devrais pas dire, " Swami, parlez-nous de Votre enfance." Cela ne s'adapte pas dans le contexte. Ainsi nous devons continuer la discussion sur la même longueur d'onde que Bhagavan a lance. Ainsi, il a décidé de parler du karma en soirée.

Oh, quel bel entretien cela était! Ce point - le premier point par lequel je commencerai - peut être tout à fait nouveau aux Étrangers. Pourquoi ? Puisque ce concept n'est présent dans aucune religion.

Le karma est de trois types. Le karma a d'autres significations également:

· Les fruits de l'action

· Les conséquences de l'action

· Les récompenses de l'action

Il y a également les significations du mot karma. Swami a mentionné trois noms:

1. Le premier, Prarabdha : Le karma Prarabdha signifie les conséquences des résultats de la vie passée, des actions de la vie précédente. Suis-je clair ?

2. Le second - les résultats des actions dans la vie actuelle s'appelle Samchitha.

3. Le troisième - les résultats des actions à venir s'appellent Aagami.

Ainsi les conséquences des résultats sont ce que nous obtenons de toutes les trois périodes - le passé, le présente et le future. Ceux du passé s'appellent Prarabdha, ceux du présent sont Samchitha et ceux du futur sont Aagami. C'est ce que Bhagavan a dit.

VOUS NE POUVEZ PAS VOUS ÉCHAPPER DES CONSÉQUENCES

DE VOS ACTIONS

" Swami, quelle est la différence entre ces trois ? Les conséquences de nos actions - passé, présent ou futur - qu'elle en est l'importance ? Pouvez-Vous nous dire la différence entre eux ?"

Alors Baba dit, " Qu'elles soient du passé, du présent ou du futur, vous pouvez être certain que vous ne pourrez pas vous échapper des conséquences de vos actions. Les bonnes actions donneront de bons résultats. Les mauvaises actions donneront de mauvais résultats. Vous ne pouvez pas vous échapper des conséquences de vos actions."

Frères et sœurs,

Comme nous agissons, rendons-nous compte de cela. Nous pouvons agir heureusement, et puis faire face aux conséquences avec des larmes - à ce moment là, il sera trop tard. Ainsi agissons bien; alors les résultats seront également bons. C'est une attention qui est portée, pas un avertissement.

Bhagavan a donné un exemple. Voici un train. Il y a trois compartiments - la première classe, la deuxième-classe et la troisième-classe. Le train voyage vers l'avant et atteint la gare. Tous les trois compartiments arrivent à la gare - pas simplement le compartiment de première classe, pas simplement le compartiment de deuxième-classe et non plus seulement le compartiment de troisième-classe. Tous les trois compartiments atteignent la gare. De même, les conséquences des trois périodes du temps vous feront face. Acceptez les résultats; relevez les défis. Le bon pour de bon; le mauvais pour le mauvais. Quoi qu'ils puissent être, c'est ce que Bhagavan a dit.

Avec le dernier point, je clôture cette session.

" Swami, nous voyons beaucoup de mauvaises personnes prospérer. (rire) Ne font-elles pas face aux conséquences ? Par exemple, un individu comme moi rencontre tant de difficultés, alors qu'un autre individu n'a aucun problème du tout. C'est un fripon numéro un (rire), mais il semble prospérer. Bien, je n'expérimente pas cela du tout. Pourquoi ? Cela doit-il se produire ?"

Baba dit, " Ce peut sembler comme cela - Anipinchu - cela peut sembler comme cela. Mais les résultats des actions - Thinipinchu - vous inciteront à leur faire face, sans réserve. Il peut sembler que cela est une évasion; mais ne doutez pas, les résultats des actions vous inciteront à leurs faire faces."

C'est ce que Bhagavan a dit et nous poursuivrons le reste de la matière, je pense, demain, bien ? Demain.

OM.........

Om Asato Maa Sad Gamaya

Tamaso Maa Jyotir Gamaya

Mrtyormaa Amritam Gamaya

Om