INSOLITE


Mise à jour, janvier 2017




Cet article est un complément à la rubrique «Histoire de l’Humanité».

Il est reconnu que des vestiges antiques, des constructions humaines, des pyramides et des temples sont immergés à plusieurs endroits dans les mers. Des découvertes furent faites dans les Bahamas, sur les fonds marins de Cuba, de l’Inde et du Japon. Cela atteste que des civilisations très anciennes ont déjà existées sur terre, puis à la suite de cataclysme se sont enfoncées dans la mer.

Les vestiges ne sont pas seulement dans la mer, nous en avons retrouvé une grande quantité à la surface de notre planète. Ils sont beaucoup plus nombreux que ceux disparus dans les mers du monde. La ville actuelle de Mexico par exemple est la troisième ville à être construite à cet endroit. Deux autres villes sont en dessus ! Il en est de même pour l’ancienne ville de Troie en Turquie. A cet endroit il y aurait 5 villes superposées, l’une aux autres. Certains chercheurs disent que ce serait plutôt 9 villes qui sont superposées !

Il y en est de même de la ville de Tiahuanaco en Bolivie, une ville vieille de 15 000 ans qui fut détruite par un grand cataclysme survenu dans le passé. Peut-être le même qui aurait détruit les dernières îles de l’Atlantide et de la Lémurie.


Des vestiges de civilisations passées furent trouvés sur tous les continents. À certains endroits ce sont des bibliothèques entières qui furent découvertes. Nos ancêtres avaient gravé leur histoire sur la pierre ou sur des tablettes en terre cuite car ils savaient très bien que cela pouvait être conservé durant des millénaires.


Je vais présenter ici quelques cas insolites, en peu de lignes, car plusieurs auteurs ont longuement écrit sur ces sujets. Ceci confirme l’existence de civilisations anciennes qui sont venues dans les Amériques bien longtemps avec la «découverte» officielle.


Pierres gravées d’Ica, Pérou




En 1988, lors d’un voyage au Pérou, l’auteur de cet article s’est rendu dans la ville d’Ica. À première vue, cette ville est très semblable aux autres, mais elle se différencie à cause de son petit musée privé, face à la Place de Arma, situé dans la résidence du Dr Cabrera. Ce musée contient plus 11 000 pierres gravées. L’histoire raconte que ces pierres furent trouvées dans une grotte près des pistes de Nazca entre le Rio Ingenio et le Rio Nazca. Ces pierres gravées furent vendues par les résidents locaux au Dr Cabrera pour quelques pièces de monnaie chacune. Ces pierres sont en réalité les manuscrits d’une bibliothèque préhistorique d’un âge inconnu; certains auteurs les font remonter à plus de 20 000 ans, d’autres à 500 000 ans! Sur ces pierres gravées, nous pouvons observer toutes les parties du corps humain et les organes internes, des opérations à cœur ouvert, des accouchements, des transplantations d’organes, même la transplantation des lobes du cerveau, ce qui ne se pratique pas encore en nos temps dits modernes. Il y a des pierres qui montrent l’observation des étoiles à l’aide d’une lunette, le déplacement des continents, les animaux préhistoriques tels que des trilobites datant de 300 millions d’années, des plantes inconnues et, fait étrange, l’homme qui cohabitait avec les dinosaures et semble en faire l’élevage comme nous faisons l’élevage de bétails de nos jours. Nous pouvons y voir aussi un homme chevaucher un dinosaure.
 
Naturellement, ces pierres ne sont pas reconnues par la science et sont même discréditées par le gouvernement local qui déclare que ce sont des faux, des objets fabriqués par les Indiens locaux. Pourtant ces Indiens locaux étaient tous illettrés au moment de la découverte de ces pierres. Comment auraient-ils pu graver sur la pierre un trilobite et des dinosaures dont l’ancienneté remonte à plus de 100 millions d’années? Et pourtant ces pierres étaient connues du Père jésuite Pedro Simon qui a vécu dans cette région, chez les Indiens du Pérou, en l’an 1626. Il rapporte l’existence de ces pierres gravées dans ses mémoires et trouve lui-même ces dessins très étranges.

Pourquoi alors ce même gouvernement péruvien, à la suite de la popularité grandissante de ces pierres, a-t-il déclaré « zone militaire » le secteur où ces pierres furent trouvées? Personne ne peut se rendre à l’endroit de la découverte. Les autorités militaires du Pérou que nous avons contactées nous ont admis qu’ils gardaient dans leur musée certaines pierres gravées choisies. Ces pierres gravées montraient des engins spatiaux et des véhicules aériens non connus sur terre. Combien de pierres y a-t-il dans cette grotte ? Personne ne peut le dire avec certitude. Selon le Dr Cabrera, ce serait des dizaines de milliers.

 
Figurines d’Acambaro, Mexique




En juillet 1944, Waldemar Julsrud, fit une découverte retentissante à Acambaro, petite ville mexicaine située à 300 km au nord-ouest de Mexico, dans la province de Guanajuato.

Alors qu'il se promenait à cheval le long d'un fossé près d’une colline, en compagnie d'un de son employé, Odilon Tinajero, son attention fut attirée par un morceau de céramique émergeant du sol. C'était une figurine en terre cuite d'un style qui lui était inconnu.

Il demanda à son employé de creuser et de lui ramener toutes les pièces similaires qu'il pourrait trouver. Tinajero se présenta quelques jours plus tard avec une brouette remplie de ces artefacts. Julsrud était stupéfait par le style et la diversité des figurines.

Les figurines furent découvertes par groupes de 20 à 40 à l'intérieur de puits à une profondeur allant d'environ 1m 20 à 1m 80.

Ce n'étaient pas des puits funéraires, on a seulement retrouvé 6 crânes lors des fouilles. Il semble que ce soit une bibliothèque préhistorique, c'est tout au moins l'hypothèse émise par M. Julsrud.

Ce sont plus de 33 500 objets en céramique ainsi que des pierres en jade et en obsidienne qui ont été retrouvés. Ils sont tous uniques, aucun n'est dupliqué. Ils sont de taille variable, de quelques centimètres à moins d'un mètre.

Ce que ces figurines représentent est vraiment étonnant. Elles ont une ressemblance avec les pierres d’Ica. Nous pouvons y observer des êtres humains chevauchant des dinosaures, des êtres humains gardant des dinosaures près d’eux comme animaux de compagnie. Des personnages, des instruments de musiques, des outils et des objets de la vie courante et un nombre impressionnant de dinosaures et autres animaux inconnus.


Pierres de Dropa, Chine




En 1938, dans les montagnes du Bayan-Kara-Ula, sur la frontière de la Chine et du Tibet, une série de cavernes furent découvertes par des archéologues chinois. Ces cavernes sont de toutes évidences artificielles, les murs sont carrés et vitrifiés. Seule une chaleur extrême aurait pu rendre cela possible. A l’intérieur de la caverne des sites funéraires furent trouvés. Les squelettes découverts mesuraient pas plus de 1 m 22, ils étaient frêles avec de gros crânes.

Sur les murs de la caverne il y avait des gravures représentant le ciel et les astres connus comme le soleil, la lune, la terre, les planètes, Sirius et autres étoiles.

La découverte la plus étrange est celle de 716 disques en granit et cobalt. Ils sont près de 23 cm de diamètre par près de 2 cm d’épaisseur. Ces disques avaient à leurs centres un trou parfaitement circulaire. Cela pourrait ressembler à nos CD et DVD modernes, mais en plus gros. Les disques sont gravés d’hiéroglyphes étranges, presque microscopiques. Il y a également de gravé des symboles représentant des vaisseaux de l’espace et un langage inconnu. Les disques seraient vieux de 12 000 ans.

Des années de recherche plus tard. Les disques furent décodés en partie. Il raconte l’histoire qu’un vaisseau spatial venu d’une planète lointaine s’est écrasé sur la terre dans cette région de l’Himalaya. Ses occupants, les Dropa, venant des nuages, ont trouvé refuge dans des cavernes. Ils ont côtoyé la tribu Han, leurs voisins. Ne pouvant réparer leur vaisseau, ils se sont installés définitivement dans les cavernes qu’ils ont aménagées selon leur besoin.

Aujourd’hui, cette zone est habitée par deux petites tribus, les Dropa et les Han. Des êtres qui sont ni chinois ni tibétains. Les adultes mesurent 1m à 1m40. Leurs têtes sont disproportionnées par rapport aux corps. Ils ont les yeux bleus. Tout laisse croire qu’ils sont les descendants de ces êtres arrivés sur terre dans leur vaisseau. Leur écriture est très semblable à celle trouvée sur les disques.

Les disques étant sur le territoire chinois, très peu d’étranger furent autorisés à les étudier. Tout reste à faire dans ce domaine.


Tablettes de Ninive, Irak




Ninive est situé à 350 kilomètres au nord de Bagdad en Irak. Les édifices du tell de Kuyunjik ont livré en tout plus de 30 000 tablettes et fragments, la plupart exhumés dès les premières campagnes de fouilles et datés de l'époque néo-assyrienne, même si quelques tablettes du IIe millénaire av. J.C. ont été retrouvées[]. Certaines de ces tablettes découvertes relatent le récit du déluge et l'Épopée de Gilgamesh. Plusieurs des citations des tablettes se sont retrouvées dans la Bible. Tel le récit du déluge.

Une première partie du corpus est constituée de documents divers, produits pour l'administration de l'empire assyrien ou pour des affaires privées de personnes généralement proches du pouvoir. Il s'agit de lettres, de documents juridiques enregistrant notamment des ventes de terres ou des prêts, des documents administratifs, quelques traités de paix, etc. Ces tablettes couvrent une très longue période dans le temps.

Une grande partie des textes de Ninive est de type littéraire, même s'il convient de préciser le sens de ce terme par un aperçu de leur contenu et le but de leur rassemblement dans la zone des palais royaux. L'ensemble de ces tablettes est souvent regroupé sous le terme de « bibliothèque d'Assurbanipal », ce souverain ayant été très actif dans la constitution de cette collection. Il ne s'agit en fait pas d'une seule et même bibliothèque.

Au vingtième siècle, Zecharia Sitchin historien et auteur de nombreux livres dans lesquels il expose sa théorie fondée sur les traductions qu'il aurait faites de tablettes cunéiformes de l'époque pré-babyloniennes, sur l'origine de l'Humanité. Il attribue la création de l’homme aux Annunaki, aux divinités sumériennes qu'il présente comme étant des extra-terrestres qui, venus sur Terre pendant la Préhistoire, auraient été divinisés par les premiers hommes. La Mésopotamie aurait été la première colonie terrienne de ces visiteurs venus de l'espace.

Les Annunaki, un peuple reptilien, auraient créé l'homo sapiens en croisant leurs propres gènes avec ceux de l'homo erectus, pour ensuite l'utiliser en tant qu'esclave à l'extraction de matières premières, lesquelles eussent été nécessaires pour protéger l'atmosphère alors en danger de leur propre planète : Nibiru.

Ces êtres venus du ciel seraient descendus sur Terre il y a 450 000 ans. Les archives sumériennes précisent que les Annunakis étaient très grands: les femmes avaient une taille de 3 à 3.50 m et les hommes de 4 à 5m, qu'ils vinrent sur la Terre pour exploitée ses gisements d'or. Les tablettes décrivent les Annunakis voyageant dans des vaisseaux spatiaux laissant sortir des flammes à l'arrière des fusées. Des navettes furent mises en œuvre pour transférer l'or depuis l'Afrique du Sud vers Nibiru.

Cette histoire, bien que contesté que les opposants des extra-terrestres, est très plausible et révèle une certaine vérité sur l’influence des Grands Frères extra-terrestres en ce qui concerne la civilisation humaine actuelle.


Tablettes du Michigan, États-Unis




Entre 1890 et 1920, plus de 10000 artefacts et tablettes furent trouvés dans l’État du Michigan, aux États-Unis. Surtout dans la région de Détroit qui est très près des Grands Lacs. Voie navigable via le fleuve Saint-Laurent au Canada.

Plus de 500 sites furent creusés à cette époque, soit toutes les tombes anciennes et sites sacrés des amérindiens. Des tablettes en ardoises, en cuivres, en terre cuites et un grand nombre de pierres gravées furent découvertes. Les dessins, les symboles et l’écriture furent attribué aux Romains, aux Égyptiens, aux Grecs anciens, aux Hébreux et aux Phéniciens. Tous remontent à plus de 2000 ans. Il peut être observé sur ces tablettes, un calendrier à 13 mois avec les phases de la lune, des éléphants, des personnages Grecs et Égyptiens. L’arche de Noé, des passages bibliques, la création du monde et beaucoup de symboles mystérieux qui ne furent pas traduits.

Il est reconnu que dans cette région, plusieurs amérindiens portaient des noms qui dérivaient de l’hébreu. Tout laisse croire qu’il y a près de 2000 ans, plusieurs civilisations d’Europe et du Moyen Orient sont venus en Amérique.


Tablettes de l’Ohio, aux États-Unis




Au début de 1900, fut trouvé à plusieurs endroits dans l’Ohio des tablettes recouvertes de symboles et d’écritures inconnus à l’époque. Ces tablettes sont connues du nom de l’endroit où elles furent trouvées ou du nom de son propriétaire. Elles portent les noms de Tablettes Adena, Wilmington, Waverly, Cincinnati, Kiefer, Meigs, Bainbridge, McKensie, Lajin, Clay pour ne nommer que ceux-là.

Les symboles, les hiéroglyphes et l’écrite cunéiforme sur les tablettes, après examen récent, sont Hittites et avec une tendance Égyptien. Ils datent de plus de 2500 ans. Les symboles parlent des astres, du ciel et de l’univers.

L’Ohio est en bordure des Grands Lacs et accessible par le fleuve Saint-Laurent au Canada.


Tablettes de Runes aux États-Unis




Plusieurs pierres et tablettes de Runes, écriture runique, furent trouvées aux États-Unis. Les plus connues sont les pierres de Kensington au Minnesota et celles de Heavener en Oklahoma.

La tablette de Kensington à 36 pouces de long, 16 pouces de large, par 6 pouces d’épaisseur. Elle fut trouvée par Olaf Ohman en 1898 sur sa ferme alors qu’il creusait pour enlever une souche.

L’Écriture runique originaire de Scandinavie ne fait aucun doute. La pierre porte la date de 1362 et raconte que 10 hommes sont partis en bateau pour ce voyage en mer.

La tablette Heavener de l’Oklahoma est haute de 12 pieds (4 mètres). Elle est datée de l’an 900. Dans la même région, il fut trouvée la tablette Poteau, datée du l’an 1017 et celle nommée Shawnee, datée de l’an 1170.

Ceci démontre d’une manière incontestable la venue des Vikings en Amérique du Nord, il y a plus de 1000 ans. Encore une fois, le fleuve Saint-Laurent au Canada était utilisé comme voie navigable intérieure pour se rendre aux Grands Lacs.

Beaucoup de vestiges Vikings furent trouvés également dans la Nouvelle Angleterre, sur la côte de l'Atlantique. L'America's Stonehenge à Salem New Hamshire. Le Rocher de Dighton dans le Massachusetts. Le Newport Tower dans le Rhode Island. Le Narragansett Rune Stone dans le Rhode Island.

Tablette de Beverly, Kansas, aux États-Unis.



Tablette trouvée en 1913 près de Wesfall, Kansas. Lettres Puniques-Ibériques datant de l'an 500 de notre ère. Exposée au musée Kyne House à London, Kansas.


Tablettes de Glozel, France




En 1924, Émile et Claude Fradin découvrent à Glozel dans le commune Ferrières-sur-Sichon en France, des tablettes gravées, des briques, des poteries, des figurines, des ossements, des haches et des galets divers. Soit plus de 3000 artefacts.

Les 100 tablettes découvertes à ce jour sur ce site archéologique sont d’une écriture inconnue. Il s’agit de caractères alphabétiques semblables à ce que nous connaissons aujourd’hui. Peut-être que ce n’est qu’une coïncidence. Aussi il y a plusieurs symboles sont inconnus.

Les tablettes sont d’une civilisation inconnue et très lointaine, cela ne fait aucun doute. L’âge est estimé à plus de 10 000 ans, mais cela est vivement contesté par d’autres chercheurs. L’écriture serait peut-être phénicienne ou ibérique. Plus récente, soit 5 000 ans. Mais des dessins gravés représentent des rennes disparus depuis 10 000 ans.

Glozel a toujours été un sujet de vive polémiques et controverses. Plusieurs procès ont eu lieu entre les «glozéliens» et les «anti-glozeliens». Que d’énergie et d’argent perdu au lieu de travailler à vraiment découvrir le message des tablettes qui à ce jour n’a pas vraiment livré ses secrets. Des tentatives furent faites dans cette voie, mais beaucoup reste à faire.

Toute laisse pensée que dans ce site, il y avait des objets de différentes époques. La datation faite sur les objets ont donnée des anciennetés différentes selon l’objet analysé.
Le philologue allemand spécialiste du Proche-Orient ancien Herbert Sauren, qui a par ailleurs entrepris de démontrer que la plupart des textes en écriture ibérique pouvaient s'interpréter par des langues sémitiques de l'antiquité, a repris sous cet angle l'ensemble du corpus épigraphique de Glozel établi par Morlet, ainsi que les parallèles donnés par le même dans ses Origines de l'écriture, et en a proposé une étude épigraphique, une translittération, une traduction complète ainsi qu'une liste du vocabulaire sémitique.
Pour Jean-Pierre Adam au contraire, les signes trouvés sur les tablettes correspondent à des signes lapidaires empruntés très fidèlement à plusieurs sources distinctes (mais principalement aux alphabets de la famille phénicienne), signes déjà largement diffusés à l'époque dans les revues et dans les livres d'histoire de l'art. Cette juxtaposition des emprunts est faite de manière désordonnée sur certaines tablettes. Jean-Pierre Adam précise : « (…) les meilleurs spécialistes de l’écriture phénicienne et des langues utilisant ce système graphique sont tous formels : les lettres des tablettes glozéliennes sont disposées en désordre, d’une manière totalement aléatoire, et la lecture des textes est impossible. ». Il ajoute que l'authenticité de l'ensemble des objets gravés impliquerait « l'abandon d'une écriture utilisée à Glozel à l'époque magdalénienne, puis réinventée de toutes pièces à l'identique dans l'Orient méditerranéen quelque dix ou douze mille ans plus tard. »

Glosel reste encore une énigme non résolue. Le site est authentique il n’y a pas de doute.


Les pierres gravées de Lussac-les-Châteaux, France

En août 1937, deux archéologues français font des recherches à Lussac-les-Châteaux en France. Plusieurs pierres gravées furent trouvées lors de fouilles dans des grottes de l’endroit. Sur ces pierres des dessins représentants des hommes, des femmes et des enfants habillés comme les gens du vingtième siècle. Ils portent des vestes, des culottes, des chaussures, des chapeaux. La femme porte une robe et semble coiffée. Cette gravure sur pierre est estimée à 15 000 ans.

Les œuvres d’art gravées découvertes notamment dans les contextes magdaléniens de la célèbre grotte de La Marche (datant d’environ 14 000 ans), de celle des Fadets (datant environ de 15 000 ans) ou encore dans les contextes magdaléniens et aziliens de la grotte du Bois-Ragot à Gouex (datant de 13 000 à 10 000 ans), sont les objets phares de ces collections. De petites, moyennes ou grandes dimensions, elles ont été découvertes par milliers dans la seule grotte de La Marche. Gravées de motifs géométriques, d’animaux, mais aussi et surtout de figurations humaines traitées de façon réaliste, ces pièces sont tout à fait exceptionnelles. Par leur quantité et leur qualité ces œuvres d’art gravées sur mobilier caractérisent la spécificité de l’art préhistorique de Lussac-les-Châteaux à la période magdalénienne.

Tout laisse à penser que les grottes des Fadets, de l’Ermitage et de la Marche sont occupées depuis plus de 15 000 ans. Plusieurs civilisations se sont succédées, car des objets de tous les âges, Néandertalien et Magdalénien se trouvent sur les lieux à des couches différentes.


Statues de l’Île de Pâques






Nous pouvons aussi nous demander qu’elle civilisation a sculpté les 880 statues de l’Iles de Pâques dont certaines mesurent 24 mètres de haut et pèsent plus de 150 tonnes.

La plupart des statues furent trouvées sur la terre, mais plusieurs sont aussi dans la mer.

L'île de Pâques est située dans l’océan Pacifique à 3 680 km des côtes chiliennes et à 4 050 km de Tahiti. Elle fut découverte par le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et l’île comptait alors près de 4 000 habitants.

L’île est occupée par des colons polynésiens depuis près de 2000 ans. Mais ce ne sont pas les constructeurs des statues, contrairement à que la science d’aujourd’hui veut nous faire croire. Personne ne peut dire avec certitude comment ces pierres furent transportées de la carrière où elles furent sculptées à l’endroit de leurs installations finales.

Les statues sont profondément enfoncées dans la terre. Ce qui est visible à l’extérieur n’est qu’une petite partie de la statue. Parfois ce sont plus de 15 mètres qui sont sous terre. Selon des chercheurs sérieux et réalistes, l’île a connu un tsunami d’une violence inouïe. La presque totalité des statues furent enterrées laissant que la tête hors du sol.

D’autres interrogations se portent sur la découverte des plaquettes de bois couvertes de signes (les tablettes Rongo-Rongo), et qui restèrent totalement mystérieuses durant de nombreuses années, ajoutant au mystère de l’île de Pâques d’autant qu’elles sont uniques dans la sphère culturelle polynésienne. Outre ces plaquettes, les premières civilisations pascuanes ont laissé des sculptures en bois et des pétroglyphes dont la signification précise est perdue.

Selon toute vraisemblance, les statues seraient le vestige d’une civilisation extra-terrestre originaire de Sirius. Nous ne devons pas oublié que cette île dans un lointain passée faisait partie de la Lémurie. Les statues sont les gardiens d'un secret qui ne fut jamais dévoilé. Ce secret est enfoui profondément sous terre sous forme de vestiges. Un jour, ces ruines contenant une science avancée seront découvertes. Ce jour sera le signe que les grands changements sont proches.


Pierres de Baalbek au Liban




Quelles civilisations ont taillé les pierres de Baalbek au Liban dont une pèse plus de 2 000 tonnes et les a transportées sur le lieu actuel. Nous n’avons pas de réponse à cela.

Située dans le nord de la plaine de la Békaa, à 85 km de Beyrouth (Liban), la ville de Baalbek est l’ancienne Héliopolis des Romains. Son emplacement entre les deux grandes régions civilisées de l'Antiquité, entre Nil et Euphrate, était hautement stratégique. La cité se trouva ainsi sur l’une des principales voies de passage des caravanes marchandes sillonnant les routes entre la Mésopotamie, l'Égypte et toute la Méditerranée orientale, ce qui lui permit de se développer rapidement.

La connaissance archéologique apporte aujourd’hui une réponse à ces énigmes en permettant de remonter jusqu’aux origines de la cité. Baalbek fut fondée par les Phéniciens, ancêtres des Libanais actuels, vers la fin du IIIe millénaire avant J.-C.

Quelques chiffres permettent de mesurer l’ampleur du travail accompli : le podium du temple de Jupiter, haut de 12 mètres, est formé de plusieurs assises de mégalithes dont certains pèsent près de 800 tonnes. A l’époque romaine, ce podium était entouré d’un portique de 54 colonnes hautes de 20 mètres. Chacune était constituée de trois tambours pesant plusieurs centaines de tonnes. Les six colonnes qui subsistent aujourd’hui supportent un entablement dont les blocs longs de 5 mètres chacun pèsent environ 150 tonnes.

Cette accumulation de pierres d’une telle démesure constitue un phénomène unique dans toute l’Antiquité. Les archéologues s’interrogent aujourd’hui sur les procédés qui ont été utilisés pour tailler ces pierres, les transporter, les lever, les sculpter. Les fouilles ont permis de mettre en évidence trois carrières qui fournirent l’énorme quantité de pierres nécessaires à la construction d’édifices d’une telle ampleur. L’une de ces carrières conserve encore certains blocs inachevés, dont un mégalithe de plus de 1100 tonnes appelé « pierre de la femme enceinte ».

Nous remarquons que les pierres les plus lourdes sont en dessous. Tout laisse croire que les pierres étaient là depuis des millénaires. Puis des civilisations se sont succédé sur les lieux, ils ont construit un temple au-dessus de ces pierres. Un temple qui rend hommage aux dieux de leur croyance. C’est très logique.


Pierres de Sacsayhuaman et Ollantaytambo au Pérou



Encore qui a construit la ville les forteresses de Sacsayhuaman et Ollantaytambo au Pérou avec des pierres pesant plus de 350 tonnes.

Le site est situé à 75 km au nord-ouest de Cuzco au Pérou, à 2 792 m d'altitude. Elle se trouve au point de jonction de la vallée de l'Urubamba et d'un ravin latéral sur la droite.
Ollantaytambo, renferment des pierres travaillées avec une admirable perfection; cependant ces constructions correspondent à une époque très ancienne et bien antérieure à l'histoire des Incas. La forteresse se compose de cinq étages de terrasses donnant sur le ravin, et de six sur la vallée, sans compter une longue muraille fortement épaisse qui lui sert de base. Vers le sommet, plusieurs blocs de porphyre rougeâtre de 5,44 m de long sur 1,46 m de haut gisent couchés sur le sol ; deux autres, disposés en angle droit, marquent l’entrée d’un souterrain qui aurait communiqué avec Cuzco (la ville impériale). Il existe dans le mur du cinquième rempart, dix niches ou guérites tournées vers Cuzco et une porte par laquelle on entre dans l'intérieur du fort.

La taille des pierres est plus merveilleuse encore qu'à Cuzco, quoique le porphyre qui a servi à la construction de la forteresse d'Ollantaytambo soit plus dur et plus difficile à travailler que le calcaire des remparts de la ville du Soleil. Les blocs sont taillés presque dans la forme voulue et prêts à être installés. Parmi eux, on remarque à plusieurs endroits qu’ils sont travaillés afin de recevoir la pince d’arrêt en « T », comme cela existe dans les restes de Tiahuanaco.

Il est surprenant que ces blocs immenses aient pu être transportés de l'élévation où est située la carrière vers le sommet de la colline de Tambo. Ce qui est plus admirable encore, c'est que les pierres taillées arrivaient intactes à leur destination. Quels étaient donc leurs moyens de transport, puisque ni les distances, ni la dimension des matériaux, ni les obstacles de tout genre résultant de torrents à franchir ou de montagnes à escalader, ne constituaient des barrières suffisantes pour arrêter leurs travaux ? La carrière est à 6 km en bas de la montagne.


Tiahuanaco, Bolivie





La civilisation de Tiwanaku a pris naissance sur la rive sud du lac Titicaca, à plus de 3 800 mètres d'altitude, aux environs du site archéologique de la Cité du Soleil de Tiahuanaco. Son extension maximale est mal connue, mais les recherches archéologiques témoignent d'une expansion sur de vastes territoires en direction du sud et du sud-est du lac Titicaca.

Cette cité lors de l’arrivé des espagnols en Bolivie Tiahuanaco était déjà en ruine. Les habitants de la région ne savaient rien des constructeurs de cette ville ni l’histoire de cette cité oubliée. Les Aymaras, le plus ancien peuple des Andes, disaient que la cité était celle des premiers hommes de la Terre et qu'elle avait été créée par le Dieu Viracocha avant même la naissance du soleil et des étoiles. Selon des chercheurs sérieux, le site serait âgé de 15 000 ans.

Un des principaux sites archéologiques actuels de la civilisation de Tiwanaku est la Cité du Soleil, lieu de célébration du dieu créateur Kon Tici Viracocha ; elle comporte de nombreux édifices à vocation cérémonielle dont le principal est le temple de Kalasasaya, une vaste enceinte close.

Les deux plus célèbres monuments environnants sont la pyramide à sept degrés d'Akapana et la fameuse Porte du Soleil, considérée par certaines recherches comme un repère astronomique du fait de son alignement avec le soleil, et par d'autres comme un observatoire.

La pyramide peut apparaître comme une mini-réplique du temple de Kalasasaya, chacune de ses terrasses étant ornée de statues monolithiques sur ses bords. Une autre thèse interprète le monticule comme une figuration des montagnes de la Cordillère des Andes.

Le temple d’Akapana Le plus grand des édifices du site, encore à moitié enterré, est le temple d’Akapana, une pyramide composée de 7 plates-formes, d’environ 18 m de hauteur, et de 140 m X 170 m de largeur, et d’un temple semi-souterrain. Les travaux d’excavation, débutés en 1957, se poursuivent encore aujourd’hui. Du sommet, il est possible d’apercevoir le lac Titicaca ainsi que le sommet de l’Illimani, deux lieux vénérés par la civilisation Tiwanaku.

La pyramide de Puma Punku
Cette immense structure pyramidale, en forme de T, l’une des ruines les plus anciennes connues à ce jour, aurait été dédiée au culte de la Lune. Les pierres de Puma Punku sont de granite et de diorite, presque aussi durs que le diamant. Or elles ont non seulement été taillées mais également coupées de manière parfaitement droite, ce qui implique des techniques très ingénieuses. A part certains gros blocs qui s’assemblent pour créer une structure sur quatre niveaux, tous les autres sont découpés de manière à s’imbriquer et s’emboîter parfaitement, tel un puzzle.


La porte du Soleil



La porte du Soleil, de 4 m sur 3, qui se trouve dans l’enceinte du temple de Kalasasaya, est l’un des éléments les plus impressionnants du site. Il est probable que des dorures ou autres métaux nobles ornaient cette construction avant l’arrivée des colons. Cette porte imposante, travaillée dans un seul et même bloc de pierre d’un poids avoisinant les 10 tonnes, n’était probablement pas une pièce isolée, mais bien une partie du temple.
Sur le fronton, finement sculptées et ciselées, on peut voir une représentation d’une divinité entourée de 48 créatures ailées, dont 32 à visage humain et 16 superbes têtes de condor. Il pourrait s’agir d’un calendrier astronomique. Selon toute vraisemblance, la porte du Soleil est un travail inachevé : la partie supérieure droite de l’arc, qui divise la pierre en deux, laisse penser que les tailleurs ont abandonné précipitamment leur œuvre. D’après la légende aymara, la porte est gardienne d’un secret précieusement gardé et qui aurait pour but d’aider une future humanité en danger.

Les documents du descendant de Garcilaso de La Vega faisaient état d'une Eve d'origine extra-terrestre et d'engins interplanétaires. Ils donnaient aussi des précisions étonnantes :
Citation : « A l'ère tertiaire (il y a environ 5 millions d'années), alors que nul être humain n'existait encore sur notre planète peuplée uniquement d'animaux fantastiques, un aéronef brillant comme l'or vint se poser sur l'île du Soleil du lac Titicaca. De cet aéronef descendit une femme ressemblant aux femmes actuelles pour tout le corps des pieds jusqu'aux seins ; mais elle avait la tête en forme de cône, de grandes oreilles et des mains palmées à quatre doigts. Son nom était « Orejona » (grandes oreilles) et elle venait de la planète Vénus où l'atmosphère est à peu près analogue à celle de la Terre. Ses mains palmées indiquaient que l'eau existait en abondance sur sa planète originelle et jouait un rôle primordial dans la vie des Vénusiens. Orejona marchait verticalement comme nous, elle était douée d'intelligence et sans doute avait-elle l'intention de créer une humanité terrestre, car elle eut des relations avec un tapir, animal grognant marchant à quatre pattes. Elle engendra plusieurs enfants. Cette progéniture née d'un croisement monstrueux naissait avec deux mamelles, une intelligence amoindrie, mais les organes reproducteurs restaient ceux du tapir-cochon. La race était fixée. Un jour, sa mission accomplie, ou peut-être lasse de la Terre, et désireuse de revenir sur Vénus où elle pouvait avoir un compagnon à son image, Orejona reprit son vol en astronef. Ses enfants par la suite, procréèrent, se vouant surtout au destin de leur père tapir, mais dans la région de Titicaca une tribu demeurée fidèle à la mémoire d'Orejona développa son intelligence, conserva ses rites religieux et fut le point de départ des civilisations pré-incaïques. Voilà ce qui est écrit sur le fronton de la Porte du Soleil à Tiahuanaco. »


Lignes et dessins de Nazca, Pérou




Découverts en 1926 dans le sud du Pérou, les géoglyphes de Nazca (ou de Nasca) sont de grandes figures tracées sur le sol (géoglyphes), souvent d'animaux stylisés, parfois simples lignes longues de plusieurs kilomètres, qui se trouvent dans le désert de Nazca.
Les lignes, dessins et autre géoglyphes ne peuvent être vue que du ciel. C’est pour cette raison qu’ils ne furent pas découverts avant la venue de l’aviation. Du sol rien n’est vraiment décelable, mais à une certaine altitude, les dessins se laissent découvrir.

Le sol sur lequel ils se dessinent est couvert de cailloux que l'oxyde de fer a colorés en rouge. En les ôtant, les Nazcas ont fait apparaître un sol gypseux grisâtre, découpant les contours de leurs figures.

Les dessins, gravés à la surface de la pampa, prennent la forme d'animaux : singe, oiseau-mouche (colibri), condor, jaguar, araignée, orque, héron, pélican. On trouve aussi des figures géométriques : lignes, spirales, ellipses, trapèzes et triangles.

On a déjà dénombré plus de 350 dessins distincts. Ils franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni la rectitude apparente des lignes en soient affectées. La plupart des figures sont constituées d'une seule ligne ne se recoupant jamais.

À l’aide des satellites d’observation, de nouveaux dessins et de nouvelles lignes furent trouvées récemment. Certaines parties de ce territoire furent dégagées à la suite de forts vents, laissant voir des dessins nouveaux. Il y a possiblement qu’il y est beaucoup de nouveaux géoglyphes à découvrir sur ce territoire.

Ces dessins représentent les divinités animales du panthéon religieux des Nazcas nous dit-on. Mais est-ce vraiment cela ? On a retrouvé, associées aux lignes, diverses poteries reprenant les mêmes motifs stylisés que les géoglyphes.

A ce jour, des dizaines de théories sont avancées au sujet de ces dessins, lignes et pistes dessinés dans ce désert.

Les théories et hypothèses fantaisistes les plus connues sont :
La mathématicienne allemande Maria Reiche, qui a consacré la majeure partie de sa vie à l'étude archéologique et à la préservation du site, les géoglyphes formeraient un immense calendrier astronomique, dont les lignes pointent vers des étoiles remarquables ou des constellations. Dans un autre temps, cette dernière parlait de calendrier agricole. Une zone qui ne reçoit que 2 mm d’eau par an sous forme de bruine !

L'historien de l'art Henri Stierlin a émis en 1983 l'idée que les lignes servaient à préparer les fils de trame et de chaîne des tissus mortuaires retrouvés dans les tombes de Nazca. Ces tissus ont en effet la particularité d'être tissés de fils d'un seul tenant. Or pour préparer de manière artisanale de tels fils, il faut une ligne droite du double de la longueur pour permettre le tordage puis le repliage du fil sur lui-même. Ces lignes de travail se sont superposées de manière anarchique au fil des siècles. Une théorie qui n’a aucun sens réaliste.

Erich von Däniken a proposé en 1968 une théorie ufologique relevant de la théorie des anciens astronautes. Les figures de Nazca seraient soit une piste d'atterrissage pour des vaisseaux spatiaux extra-terrestres, soit un message réalisé par la population locale à leur attention. En fait, la théorie de von Daniken est reprise de remarques faites par le premier chercheur à avoir étudié les lignes, Paul Kosok, en 1947 : « Observées depuis les airs, (les lignes) se virent baptisées terrains d'atterrissage préhistoriques et comparées par plaisanterie aux prétendus canaux de Mars.

L’approche extra-terrestre est intéressante. Mais ces derniers n’ont besoin d’aucune piste d’atterrissage. Les vaisseaux peuvent descendre à la verticale.

Selon Michaël Vaillant, des conducteurs sous forme de fines feuilles de cuivre ou d'or auraient été étendus sur le terrain. Ces conducteurs auraient pu être utilisés comme des antennes pour écouter les ondes très basses fréquences produites par les séismes. Cette hypothèse s'appuie sur une théorie encore controversée nommée « SES » (pour Seismic Electric Signals). Les traces de Nazca aujourd'hui observées seraient en fait la marque de l'emplacement où auraient été déposés ces conducteurs, mais aussi des nombreux tests qui auraient été effectués afin de trouver des positions adéquates, dans l'axe des champs électromagnétiques.

Des géoglyphes au sol furent aussi trouvés aussi au Moyen Orient. Ils sont sous forme de roues à plusieurs rayons. Personne ne peut expliquer qui les a construits. Ils seraient en relation avec la position des étoiles. Ils datent de 75 000 ans à 160 000 ans !

Des lignes identiques à celles de Nazca furent trouvées aussi loin que l’Australie. En fait, la Terre entière est quadrillée de ces lignes. Avec le passage du temps, ces lignes furent recouvertes par la végétation et l’action du vent.

Au Moyen-Âge en Angleterre, il y a eu le zodiaque dans la vallée de Glastonbury, le Grand Homme de Wilmigton dans le Sussex, le Géant de Cerne Abbas dans le Dorset et les Chevaux Blancs de Dorset dans le comté de d’Oxfordshire.

Dans nos temps modernes, nous avons les «Crop Circle». Ce sont des dessins retrouvés dans les champs de culture en Angleterre. Aussi partout dans le monde, mais en moindre grande quantité. Ces dessins, symboles et messages sont attribués aux Frères extra-terrestres qui par leurs actions veulent apprivoiser les terriens à leur présence. Pour le Pérou, ces «Crop Circle» des siècles passés furent dessinés par les Grands Frères extra-terrestres de Sirius, il n’y a aucun doute à ce sujet.

Que représentent vraiment ces lignes ?

Les lignes sont la manifestation des Êtres provenant de Sirius et de d'autres civilisations de l'espace. Ces derniers ont laissé sur le sol des centaines de lignes orientées dans plusieurs directions. C’est une immense carte astronomique, un plan détaillé pour entrer en contact avec cette civilisation extra-terrestre. Lorsque les temps seront venus, la connaissance pour lire ces lignes et carte nous sera révélée. Pour l’instant, nous pouvons simplement admirer cette œuvre grandiose.

Les dessins au sol, c’est autre chose. Chaque dessin représente une divinité, non pas relié à la religion de Nazca comme souvent mentionné, mais à l’hindouisme ! Étrange n’est-ce-pas. Les divinités hindoues seraient représentées dans ces dessins. Le singe représenterait Hanuman, le compagnon de Rama cité dans le Ramayana. La queue du singe en spirale représente un vortex, un centre d’énergie. Le poisson ou baleine représente Matsya, un des Avatars de Vishnu. Beaucoup d’autres dessins ne sont pas encore découverts et ceux découverts ne sont pas interprétés correctement. Tout cela nous sera révélé dans un avenir prochain.


Pierres rondes du Costa Rica




Aux alentours de l’année 1930, l’américain George Jitan trouva 200 boules en pierre artificielles dans la jungle tropicale du Costa Rica. Plus précisément dans les vallées et sur les pentes du delta du Costa Rica. (Aujourd’hui, en 2014, le nombre de boules trouvées est plus de 500 boules). Ces boules en pierre varient en taille. Elles ont un diamètre de 60 cm à 3,66 mètres. De une à trente tonnes) Elles sont le produit d’une superbe technologie et d’un grand art. Ces mystérieuses boules en pierre soulevèrent beaucoup d’intérêts. Des scientifiques découvrirent après avoir mesuré les boules, qu’elles étaient faites de granite solide. La courbure de la surface est presque exactement la même en beaucoup de points différents. L’erreur de diamètre est si minuscule que c’est pratiquement une boule « ronde » parfaite. Les archéologues ont dit que les créateurs de ces boules devaient posséder une connaissance considérable et de superbes compétences en sculpture. De plus ils devaient avoir des outils très solides et des appareils de mesure de précision, sans quoi ces produits n’auraient pas pu être fabriqués. L’âge ne fut pas déterminé.

Les Boules du Costa Rica sont une énigme pour le monde entier. Aujourd’hui je vais faire une révélation sur l’origine des Boules en pierre et leur raison d’être.

Les Boules n’ont pas été façonnées de mains d’homme. Ceci est la manifestation des Élémentaux, les Esprits de la Nature, des Esprits de la Terre. Ces êtres composés d’un corps d’énergie vibrant à une autre dimension que la nôtre. Les Boules sont très vieilles, des milliers et des milliers d’années. L’âge ne peut pas être déterminé. Ce pourrait même être des centaines de milliers d’années. Cela n’a aucune importance.

Les Boules servent de point d’ancrage pour certaines énergies sur Terre. Elles servent d’équilibre cosmo-tellurique pour l’équilibre de la planète. Elles emmagasinent une énergie en provenance du Cosmos afin d’aider la Terre dans son processus d’évolution. Ces Boules sont partout sur la planète Terre, elles furent trouvées sur tous les continents. En particulier en Russie, en Chine, en Bosnie, en Écosse et en Nouvelle Zélande.

Boules de la Nouvelle Zélande



Encore ici, plusieurs de ces Boules ne sont pas visibles à la surface du sol car elles furent enterrées par la végétation et les bouleversements naturels. Même si elles ne sont pas visibles leur action d’ancrage se poursuit. Il est préférable de ne pas déranger ces Boules de pierre, de ne pas les déplacer. Cela peut perturber leur travail et apporter un dérèglement à la planète. L’homme subit toujours les conséquences de ses actions.


Têtes Olmèque, Costa Rica



Dans la même région, il fut trouvé des têtes colossales en granit représentant des membres de la civilisation Olmèque. 17 de ces têtes furent trouvées en Amérique Centrale. Les figures sur les têtes sont des représentants de la race noire, forme négroïde, de type éthiopien en grande partie, mais d’autres têtes ont un style Égyptien, Hébreux et Phénicien. Leur origine sur les terres du Mexique et de l’Amérique Centrale remonterait à 1 800 ans avant J.C. Cette civilisation ancienne est encore très méconnue. Tout laisse croire que le Mexique et l’Amérique centrale ont reçu aussi une influence chinoise, il y a plus de 2000 ans. Cette civilisation connaissait l’écriture et avait leur propre calendrier.

Étrange, des têtes semblables sont retrouvées à Tiahuanaco en Bolivie. Nous pouvons nous demander s’il ne s’agit pas de la même civilisation qui s’est installée sur toute l’Amérique Centrale et l’Amérique du Sud.


Voitures avec roues au Mexique




Dans la région de Veracruz au Mexique, endroit où vécurent les Olmec, des petites voitures et jouets d’enfant avec tête de chien avaient quatre roues sur leurs essieux. L’enfant pouvait s’asseoir dessus et se déplacer avec ses jambes. Des jouets comme l’on en trouve aujourd’hui dans le monde moderne. Au même endroit, des figurines en céramiques représentant des animaux avaient aussi quatre roues avec essieux. Ces découvertes sont datées de plus de 2000 ans


Temple d’Isis et du Bouddha aux États-Unis




Le 5 avril 1909 paraissait un article dans le Phœnix Gazette de l’Arizona aux États-Unis qu’une découverte sans précédent venait d’avoir lieu dans le Grand Canyon près de Green River et Trinity Creek dans l’État du Wyoming. L’explorateur G.E. Kincaid et le prof. S.A. Jordan de la Smithsonian Institute déclarent avoir découvert une caverne d’une profondeur de 854 pieds avec plusieurs galeries et un nombre impressionnant de chambres de toutes grandeurs, contenant des artéfacts Égyptiens entre autres des momies bien conservées, des statuettes de déités inconnues, probablement Asiatique. Une des statues ressemble à un Bouddha tenant des fleurs de lotus dans ses mains. Plusieurs articles en cuivres et un métal inconnu et des poteries furent trouvés sur les lieux furent amenés pour être analysés. Également fut découvert des hiéroglyphes sur les murs et sur des tablettes en terre cuite. Aujourd’hui l’institut en question ni toute l’affaire de même que le gouvernement Américain. Fait étrange, les pics dans le Grand Canyon de cette région portent tous des noms Égyptien et Hindou, Isis Temple, Osiris Temple, la Tour de Ra, la Tour de Set, Chéops Pyramid, Zoroastra Temple, Shiva Temple, Bouddha Temple, Manu Temple pour ne nommer que ceux-là. Des journalistes sont aventurés dans le secteur et rapportent que l’entrées de certaines cavernes de la région furent murées avec du béton armé. Cette zone est présentement interdite et sous la protection des Rangers du Parc National. Étrange, n’est-ce pas !

Des cavernes semblables furent trouvées sous les monts Bucegi en Roumanie et près de Bagdad en Irak. Puisqu’elles sont sous surveillance militaire, rien n’a pu être révélé à leur sujet. Une chose qui est confirmé, c’est qu’elles ne sont pas naturelles. Elles sont de fabrication artificielle et possèdes de nombreux couloirs très lisses et polis. L’origine de ces cavernes et leurs utilités sont inconnus.


Temple du Soleil à Edmonton, Alberta, Canada




Un temple du Soleil, au sol, fut découvert dans la région d’Edmonton, au Canada. Il s’agit d’une forme circulaire d’un diamètre de 25 mètres et serait vieux de 5000 ans. Il s’agirait peut être d’un Stonehenge Canadian. Les lignes et les pierres dans le cercle démontrent qu’il y a un rapport avec l’orientation des astres. Le temple représente aussi un calendrier lunaire et les équinoxes ainsi que les solstices. Aucun indice ne fut trouvé sur les constructeurs de ce temple.

D'autres constructions similaires furent trouvées ailleurs en Alberta et en Saskatchewan au Canada.


Temple de Göbekli Tepe





Temple de Göbekli Tepe en Turquie serait vieux de 10 000 à 12 000 ans.

Une civilisation inconnue aurait habité cet endroit près des frontières irakienne et syrienne. Le temple serait composé de 200 piliers en forme de T pesant plus de 5 tonnes chacun.

Sur les piliers il y a des représentation d’animaux, avec une préférence marquée pour les sangliers, les renards, mais aussi des reptiles, des lions, des crocodiles et des oiseaux, ainsi que des insectes.

Cette civilisation aurait-elle devancée Sumer et l’Égypte ? Où ce fut à la même période.

Les fouilles se poursuivent toujours.



Muraille à Rockwall, Texas, États-Unis




La ville de Rockwall au Texas fut nommée à cause de son mur en pierre formant un rectangle, de 3.5 milles de long, par 5.5 milles de large, par 15 pieds de haut. Un mur de fabrication humaine. Près de ce mur en 1886, un journal local a raconté cette histoire : «Un résident Ben Burton a trouvé un crâne de géant. Selon la grosseur du crâne, cette personne devait peser 1000 livres. La date du crâne est inconnue.

Après cette découverte, des fouilles furent entreprises par les résidents de la région. Une chambre fut découverte près du mur à 40 pieds plus bas que le sol. Elle mesurait 60 pieds par 100 pieds. Le plafond en ardoise était soutenu par de piliers en marbre noir. Dans cette chambre, il y avait un coffre en fer, trop lourd pour être déplacé. Un lit en fer de 25 pieds de long. Un chaudron en fer pouvant contenir 1000 galons d’eau. Une hache en fer avec manche de 12 pieds de long, pesant 75 livres. Une paire de sandale de 36 pouces de long par 10 pouces de large. Dans une autre pièce au fond de cette chambre, une porte de fer fut ouverte. Un autre crâne de géant s’y trouvait, mais lorsqu’il fut touché, il est tombé en poussière.»

Dans le même secteur, en 1920, un résident a creusait un puit pour obtenir de l’eau. Il est arrivé sur un mur. Dans ce mur il y avait une ouverture qui donnait sur un corridor. Après être ouvert au public pendant de nombreuses années, la section fut refermée à cause du risque d’éboulement.

Il ne semble qu’aucune autre recherche n’a été effectuée sur les lieux. Des artefacts divers trouvés dans la région furent datée de 13 500 ans.

D’autres murs semblables furent trouvés en Oklahoma. Des experts prétendent que ce pourrait être des murs Phéniciens.

Carte de Piri Reis




Cette carte est attribuée à l'amiral et cartographe ottoman Piri Reis qui l'aurait tracée en 1513. Dessinée sur une peau de gazelle, elle détaille les côtes occidentales de l'Afrique et les côtes orientales de l'Amérique du Sud. Selon les relevés modernes comparés. Tout est identique. Ceux qui ont dessiné la carte originale ont eu recours à un survol aérien, tout comme les Américains l’on fait en 1945 à bord d’avion. Seule une civilisation très ancienne possédant des appareils aériens ont pu faire ce prélèvement.

Les cartes montrent le pôle nord dégagé de glace. Le Groenland reposerait sur trois îles. Ce que la science moderne a confirmé. De même que les montagnes de l’Antarctique qui furent découvertes qu’en 1952.


Mécanisme d’Anticythère, Grèce




En 1900, des plongeurs découvrent une épave près de l’île d’Anticythère en Grèce. Un objet avec un mécanisme à roue dentelées fut remonté à la surface. Le bateau avait coulé vers l’an 82 av. J-C. Un demi-siècle plus tard l’objet fut examiné de plus près par des professeurs d’histoire de l’université de Yale. L’engrenage est composé de 32 pièces, des anneaux de bronze reliant des roues dentelées. Le mécanisme complexe servait à calculer la position des astres. La date de sa construction ne fut jamais déterminée. Un engrenage différentiel semblable à celui trouvé fut inventé en Europe que vers 1828. Le mystère de son origine reste complet.


Quelques images des 350 artefacts trouvés au Mexique et publiés par le gouvernement.



Construction insolite au fond de la Mer Baltique découvert en 2012. Disque de 60 mètres de diammètre.



Grotte d’Anubis dans l’Oklahoma, États-Unis

La grotte d’Anubis fut étudiée sérieusement à partir de l’année 1978. Avant cela aucun intérêt ne fut porté pour cet endroit. Il fut démontré que la grotte avait été occupée depuis des millénaires par différents groupes d’individus.

Cette grotte fut nommée Anubis, car un dessin représente très bien le chien Anubis Égyptien ainsi que plusieurs autres hiéroglyphes de l’Égypte ancienne.

Un autre dessin représente le mythe de Mitra, de la Perse antique. Ce symbole du sacrifice du taureau remonte à 200 ans av. J-C.

D’autres dessins démontrent les Équinoxes, des données astronomiques et cosmogoniques. Un calendrier et des dessins non identifiés. D’autres encore sont dans un langage Celtique et parle de la religion Celtique.


Grotte de Burrow, Illinois, États-Unis




En 1982, Russell Burrow, lors d’une marche en montagne, dans le sud de l’Illinois, s’enfonce dans un trou. Il vient de découvrir une grotte qui à ce jour fait l’objet de nombreuses polémiques. Dans cette grotte plus de 7000 objets sont trouvés. Des tablettes avec des inscriptions inconnues, des petites plaquettes et galets représentant des divinités et des pharaons Égyptiens, des figures de la Grèce antique, un prêtre de la Mauritanie, une figure de phénicien, une autre de l’Afrique, un Hébreux antique, des figures Romaines, de Vikings, de Chinois et d’indiens d’Amérique. Aucun «expert officiel» ne fut autorisé à visiter la grotte ou faire une datation des artefacts. Le doute plane sur cette découverte. Est-elle vraie ou une fraude bien orchestrée. Selon la dernière théorie, il s’agirait du trésor perdu du roi Juba de Numidie. Roi romain qui a vécu il y a 2000 ans. Des questions restent sans réponses. Qui a caché ce trésor à cet endroit et quand ?

Divinité Sumérienne en Équateur




La Père Carlos Crespi Croci, missionnaire Salésien, né en Italie en 1891. Il a passé sa vie en Équateur, soit de 1923 to 1982. Il avait en sa possession des artefacts semblables à celles de Barrow, soit de cultures différentes. Il possédait des tablettes écrites en sanscrits, des divinités Sumériennes, une divinité Annunakis reptilienne aillée et plusieurs autres non identifiée. Deux tablettes qu’il dit être les Dix Commandements. Il a déclaré que cela provenait d’une grotte quelque part dans la jungle de l’Équateur. Plusieurs de ces articles furent détruites lors de l’incendie de l’église où il habitait.

Autres que les artefacts de Barrow et de Crespi Croci, plusieurs objets inusités furent trouvés dans en Amérique.

Des pièces de monnaies Romaines furent trouvées au Venezuela, dans le Maine et au Texas aux États-Unis.

Une pièce de monnaie fut trouvée à Phoenix City, Alabama. Elle est datée de l’an 490 av. J-C.

Une pièce de monnaie fut trouvée à Heavener, Oklahoma. Elle est en bronze avec le profil de l’empereur Néron, et origine d’Antioche en Syrie. Elle date de l’an 63.

Une pièce de monnaie fut trouvée à Cass Illinois. Elle représente Antioche IV, roi de Syrie. Elle est datée de l’an 175 av J-C.

En 1889, dans le Tennessee aux États-Unis fut trouvé des pierres avec des écrits en hébreux, daté de l’an 100. Des pierres semblables furent également trouvées à Los Lunas au Nouveau Mexique et à Neward en Ohio.

Des poteries Romaines et des statuettes de divinités Égyptiennes, Isis et Osiris furent trouvées dans un site archéologique à Acajutla au Mexique.

Une tête sculptée de romain et une d’un grec furent trouvées à Calixtlahuaca au Mexique, elle est identifiée appartenir à l’époque de l’an 200. Une statuette romaine fut trouvée aussi sur le site de Chichen Itza au Mexique.

Dans les ruines Maya de Palenque la pierre qui recouvrait le sarcophage est identique à celle utilisée par les anciens Phéniciens.

En 1882, 30 pièces de monnaie Chinoises furent trouvées lors de l’excavation d’une mine en Colombie Britannique au Canada. Elles sont identifiées à l’empereur Huungt, qui a vécu en l’an 2637 av. J-C.

Des pierres servant d’ancre de bateau chinois du Moyen Âge furent trouvées aussi loin que les côtés de la Californie aux États-Unis. Elles datent de plus de 1000 ans.

Plus de 250 hiéroglyphes Égyptiens furent découverts à Sydney en Australie lors de l’arrivé des anglais. Aussi des hiéroglyphes Égyptiens furent trouvés à New South Wales et à Queensland.

Près de Rio de Janeiro au Brésil, sur un mur de montagne à 3000 pieds, fut trouvé un texte Phénicien dans la pierre. Il daterait de 900 av J-C. Une autre inscription du même genre fut trouvée à Parahyba au Brésil. Les phéniciens ont laissé un message dans la pierre disant qu’ils sont les fils de Canaan de Sidon. Ils furent poussés par un tempête jusqu’à cette destination.

Également au Brésil, dans la province de Paraida, fut découvert un mur de 46 mètres de long par 3.8 mètres de haut. Ce mur est presque couvert en entier de symboles, de signes, de dessins et de lettres, en tous 497 signes. L’archéologie G Boraldi du Brésil qui a étudié ces signes durant de nombreuses années est venue à la conclusion qu’il s’agit de signes Phéniciens de 1300 ans av. J-C.

Dans l’Ohio aux États-Unis un squelette d’un homme massif portant une armure de cuivre et un casque du même métal fut découvert. Rien d’autre n’est connu de cette découverte.

Un autre squelette en armure fut trouvé en 1832 à Fall River dans le Massuchusetts, États-Unis.
Dans un autre tertre funéraire à Clearwater au Minnesota, États-Unis, fut trouvé sept squelettes de grandeur normale. Il avait quelque chose de particulier aussi. Ils avaient une double rangée de dent aux mâchoires inférieure et supérieure. Les arcades sourcilières étaient semblables à celles des hommes primitifs.


Les géants





Des milliers de squelettes de géants sont trouvés dans le monde. Aucun continent n’y échappe. Un livre entier serait nécessaire pour tous les décrire. (Voir la rubrique Géants)

En 1456, un squelette de 7 mètres a été trouvé près d'un fleuve vers Valence, en France.

En 1577, un squelette humain de 5,94 mètres a été trouvé sous un chêne déraciné dans le canton de Luzerne en Suisse.

En 1613, un squelette de 7 mètres environ, a été trouvé, près du château de Chaumont en France.

En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d'un homme de 4 mètres (12 pieds).

En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex.

En 1880, dans un tertre funéraire, à Sayre en Pennsylvanie, États-Unis, fut découvert plusieurs crânes de grandes personnes mesurant plus de 2 mètres. Elles avaient quelque chose de très particulier, sur le devant de leurs crânes il y avait de petites cornes en saillies. Cela fait penser à la représentation de Moïse dans les livres d’histoires religieuses. Enquête faite par l’American Investigation Museum de Philadelphie.

En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. La grandeur est inconnue.

En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 m aurait été découvert par un orpailleur dans le Comté d'Antrim (Irlande).

En 1911, dans une caverne de Lovelock dans le Nevada, aux États-Unis, fut découvert, des personnes de hautes tailles, un homme de 2.80 mètres et une femme de 2.30 mètres. La particularité c’est qu’il s’agissait de personnes blanches aux cheveux roux. Les indiens dans leurs légendes parlent de ces cannibales qui tuaient les indiens pour les manger. Réfugiés dans une caverne, un éboulis fut provoqué pour boucher l’entrée. Ils seraient possiblement des descendants de Viking qui sont venus en Amérique il y a plus de 1000 ans.

En 1912, 18 squelettes mesurant entre 2,30 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Ces géants avaient deux rangées de dents, six doigts aux mains et six orteils aux pieds. Dans la même région plusieurs autres squelettes de géants furent trouvés.

En 1925, plusieurs squelettes de géant mesurant de 3,10 à 3,70 mètres furent trouvés à Sicoquiche au Mexique.

En 2008, les os d'un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut.

Dans les années 50, un squelette humain de 4 mètres a été trouvé dans la vallée de l'Euphrate, au sud-est de la Turquie.

A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d'un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m.


Artefacts de Tucson, Arizona.



En 1924 fut trouvé par Charles E Manier près de Tucson, Arizona, USA, 31 artefacts en plomb.
Les lettres sur les objets sont en hébreux et en latin. Les symboles représentent le christianisme et le judaisme.
Il est fort possible que ce soit des objets de rituel, caer trop lourd pour être porté par un homme.
La date possible de ces objets serait l'an 800 de notre ère.


Lignes de Gobi, Chine



Plusieurs étranges structures furent détectées par satellites dans le désert de Gobi en Chine. Ces structures ont plus d'un kilomètre de côté. Elles ont possiblement un lien avec les lignes de Nazca au Pérou. Le plus grand mystère règne à ce sujet.


Rocher gaufrier



Les rochers gaufriers sont surtout localisés en Virginie occidentale et en Pennsylvanie aux États-Unies. Ces étranges formations rocheusses laissent plusieurs chercheurs perplexes. Il y a les tenant de la formation naturelle et les plus téméraires qui disent que cela est l'oeuvre de mains d'homme.


***


Conclusion

Plusieurs découvertes attestent sans l’ombre d’un doute la venue de l’homme blanc en Amérique, il y plus de 2000 ans. Il était originaire de l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient.

Il est fort possible qu’il y ait eu croisement de ces hommes avec le peuple indien, mais cela ne fut pas démontré.

Aujourd’hui nous n’avons que peu de message sur la pierre à laisser aux générations qui naîtront dans 50 000 ans. Il y a bien quelques pierres de «Rosette» ici et là. Les seules pierres que ces gens pourront vraiment trouvées sont les pierres tombales des cimetières. Ce sera très décevant comme message laissé à l’humanité.

Autres que les pierres gravées, il reste les dépotoires, les décharges et tout ce qui a été enfoui sous terre depuis plus d'un siècle. Ce sera pour nos descendants une source importante d'information sur la civilisation précédente.

Mais pour contré à cela une pierre de Rosette américaine fut installée à Elberton en Georgie. Appelée Georgia Guidestones, cet ensemble de pierres a une hauteur de 5,87 mètres. Sur ces pierres sont écrits les dix Commandements du Nouveau Monde, et ce en 8 langues.