RAPPELÉ A LA VIE



Partout dans le monde, des miracles se produisent comme des signes certains de la grâce de Dieu. La plupart du temps, nous n’en entendons pas parler. Souvent, les bénéficiaires eux-mêmes ne savent pas comment Dieu les a sauvés d’une grave blessure, leur a évité d’être agressés, leur a obtenu un important travail ou leur a mis cette brillante idée en tête !

Mais parfois, on ne peut pas nier l’évidence même – qu’un changement miraculeux pour le mieux a effectivement été le résultat de l’intervention divine. Tel est le cas de l’histoire vraie du major de l’armée américaine, David Shublak.

Marié depuis seulement six semaines à sa femme Linda, ils formaient un couple très heureux et une carrière brillante à l’armée l’attendait. Etant un jogger régulier, il sortait presque chaque matin pour faire de l’exercice. Mais cette activité lui a presque coûté la vie au cours d’un accident tragique.

Linda adorait leur nouvelle vie ensemble et un jour, alors que son mari était sorti courir, elle entendit soudain le hurlement d’une sirène et elle comprit que quelqu’un avait été blessé. En tant que bonne chrétienne, elle pria spontanément le Seigneur pour la personne infortunée – tout en étant loin d’imaginer que la victime était son propre mari !

Un véhicule circulant rapidement avait heurté David et l’avait projeté à une vingtaine de mètres de l’impact ! Il avait atterri sur sa tête sur le béton. Le spectacle n’était pas beau à voir. Les ambulanciers se hâtèrent sur les lieux et le transportèrent à l’hôpital.

A l’hôpital, David reçut un traitement immédiat pour ses jambes et un bras cassés. Il avait des fractures au visage et une fracture du crâne. Après vingt minutes d’opération, son cerveau se mit à gonfler pour atteindre cinq fois sa taille normale. A ce moment-là, le neurochirurgien en chef dit à Linda qu’il ne s’attendait pas à ce que David vive.
La situation paraissait désespérée et ce fut pire, quand les médecins apportèrent des nouvelles encore plus mauvaises. Le cerveau de David ne fonctionnait plus du tout.

« C’était atroce la nuit où l’on nous a dit officiellement que le cerveau de David était cliniquement mort », dit Linda. A partir de ce moment-là, les amis de David et des officiers de l’armée se mirent à envisager ses funérailles au cimetière national d’Arlington.

Quelques-uns suggérèrent à Linda de faire don de certains organes de David. Même le pasteur des Shublak s’était préparé au pire, après avoir vu les indications du moniteur concernant la pression du cerveau qui ne montrait pas de fonction cérébrale compatible avec l’existence humaine.
Toutefois, Linda n’avait pas abandonné. Elle ne pouvait pas croire que la vie de son mari pouvait lui être enlevée aussi sauvagement. Elle se mit à prier le Seigneur – pas pour avoir la force de supporter tout cela – mais pour son mari. La foi extraordinaire de Linda la poussa à demander conseil au Seigneur sur la manière dont elle pouvait aider David.
« Il y avait tellement de pression », dit Linda, « et tellement de doute et d’incrédulité chez les autres personnes que je dis, Seigneur, donne-moi une assurance sur ce que je dois faire. »

Incroyablement, Jean 11.25 était surligné dans la Bible de Linda : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra... »

« Et c’était Dieu qui me disait que même s’ils disaient que David était cérébralement mort, il vivrait », dit Linda, en croyant plus en Dieu qu’en la science médicale.

Linda continua à lire la Bible et à prier sans interruption. Elle passa des heures innombrables au chevet de son mari. Elle mit de la musique chrétienne, posa la Bible sur la poitrine de David, et elle afficha les Ecritures partout dans la chambre de l’hôpital. Mais alors que sa foi grandissait dans l’espoir d’un miracle, les autres autour d’elle avaient peur qu’elle n’ait perdu le contact avec la réalité. « Cela dérangeait beaucoup de gens », dit-elle. Elle vivait dans un autre monde que ceux qui l’entouraient, un monde d’une confiance absolue en Dieu et en son pouvoir de guérison.

Linda ignora les opinions de ceux qui avaient perdu espoir et continua à prier pour David, même s’il était toujours soutenu par un respirateur artificiel. Elle n’écouta pas, quand les gens tentèrent de lui présenter leurs condoléances pour sa « mort » ou quand ils lui suggérèrent de prendre un peu de repos chez elle.

Et conformément au propre timing de Dieu, contre toute attente, le sixième jour, David se mit à répondre à la lumière vive ! Lorsque Linda, en lui chuchotant dans l’oreille, l’encouragea à montrer aux docteurs qu’il y avait encore plus de vie en lui, il se mit à bouger les jambes, stupéfiant tout le monde.

« C’était comme si une chape de respect profond et impressionnant était tombée sur la pièce », dit Linda. « Un aperçu de la gloire. »
Le rétablissement de David continua de surprendre les gens dans les semaines à venir. La mémoire de David revint lentement. Après deux mois de rééducation intensive, il put rentrer chez lui. Les neurochirurgiens étaient tous d’accord pour qualifier de miracle le rétablissement de David.

La volonté de David semble égaler la foi de sa femme. « Je me sens absolument en pleine forme «, dit David. « Mon objectif, c’est de faire un marathon. » Il y a peu, David a repris le service militaire actif.


Heart2Heart
Décembre 2007