CONNAISSEZ LE SECRET DU BONHEUR DES GOPIS…



Les Gopis étaient tout à fait uniques comme dévotes. Elles n’avaient aucune conscience du corps ; depuis le début, elles ne furent attachées qu’au Principe qui s’incarne dedans. Elles étaient impatientes de connaître « l’Autre » et pas d’expérimenter « ceci ». En réalité, c’est l’identification au corps grossier qui est à la racine de toute la cruauté, de toute l’injustice, de toute l’avidité, de toute la violence et de toute la fausseté qui s’affichent dans le monde entier. C’est elle qui engendre le désir, qui multiplie les besoins, qui envoie l’homme surfer sur les vagues du caprice et de l’entichement. Lorsqu’il ne peut pas rattraper son ambition, l’homme devient la proie de la déception et du chagrin, de la haine et de la cupidité.

Si vous demandez à Dieu d’exaucer vos vœux, alors, votre adoration devient un acte de marchandage, votre respect est proportionnel à ce que vous recevez, vous vendez vos hommages pour autant de satisfaction. Vous devenez un serviteur rémunéré, de la main d’œuvre embauchée qui insiste sur ses gages et qui calcule combien elle reçoit pour le travail effectué. Soyez au contraire un membre de la famille, ressentez que vous appartenez au Seigneur, effectuez chaque tache comme étant « mon travail », « ma tâche« , sans aucune idée de retour, par conséquent. Alors, le travail ne lasse pas et il est bien fait. Quand vous adoptez cette attitude, vous n’avez pas du tout envie de réclamer des gages. Le Maître subviendra à vos besoins ainsi qu’aux vôtres, dans la mesure où Il estime que vous le méritez. Les Gopis connaissaient ce secret du bonheur ; vous aussi, vous devez vivre votre vie en conformité avec ceci.

(Extrait du discours divin du 19 août 1965)


SAI BABA VOUS PROTEGERA

Son omniprésence prouve Sa parole : « Le Seigneur ne vous désavouera jamais, car Il est votre Ame même, votre Réalité fondamentale »… un récit inspirant de Wolfram Wennrich de Melbourne, Australie, extrait du Sanathana Sarathi de mars 1987.


« La foi en Dieu et en Son omniprésence doit être inébranlable pour que l’homme puisse vaincre. » – Sri Sathya Sai

A la fin de l’été 1985, je rendis visite à quelques parents et à quelques amis qui me restaient en Allemagne. A Hambourg, je vis une vieille amie qui est la propriétaire et la gérante d’une petite joaillerie proche de la ville. Puisque son mari qui était aussi un ami et un collègue était décédé il y a de nombreuses années, elle mentionna à plusieurs reprises son inquiétude concernant la sécurité dans le magasin où elle était seule la plupart du temps…

J’avais une petite photographie de Swami en réserve avec moi. J’achetai un joli cadre et je la plaçai dans une vitrine à côté du comptoir et je dis : « Sai Baba te protégera ; j’y crois et tu dois faire de même… »

Elle me remercia pour la photo et dit qu’elle croyait en Baba, quand bien même elle en connaissait peu à Son sujet, à part ce que je lui en avais dit…

Quatorze mois passèrent. Un jour, fin novembre 1986, je reçus un coup de téléphone d’Allemagne, de la part de mon amie d’Hambourg. Totalement bouleversée et sous le coup de l’émotion, elle me dit qu’elle venait juste d’être braquée dans son magasin par un jeune qui l’avais mise en joue avec un pistolet et qui avait menacé sa vie en réclamant cinq des bagues les plus précieuses de la vitrine principale… Elle n’avait même pas pu faire un pas de côté pour appuyer sur l’alarme silencieuse qui reliait le magasin à la police…

Le voleur prit les cinq bagues et tout en avançant à reculons et en menaçant de tirer s’il était suivi, il quitta le magasin…La police arriva quelques minutes plus tard après l’activation de l’alarme, mais le voleur avait disparu. Ce qui me fit me sentir réellement désolé pour elle, ce fut lorsqu’elle dit : « Tu m’as dit que Sai Baba me protégerait et j’y ai tellement cru. » (Moi aussi). Compatissant, je ne pus que dire : « Il t’a réellement aidée et protégée, tu aurais pu être blessée ou pire, si cet homme avait été violent. » Après ce coup de téléphone, mes pensées tournèrent en rond… J’étais bien conscient de sa situation difficile, car ces bagues précieuses n’étaient pas assurées, puisqu’elle dit qu’elle ne pouvait pas se permettre de les assurer. C’était une perte substantielle pour elle.

Quelques jours plus tard, je reçus d’elle une longue lettre. A ma stupéfaction, elle écrivit que deux jours après l’incident, elle reçut un appel téléphonique de la part d’un prêtre catholique de la périphérie qui voulait savoir si son magasin avait été braqué il y a deux jours. Déconcertée quant au fait qu’il était au courant de l’épisode (les journaux n’avaient pas rapporté le vol, à sa demande), elle reconnut ce qui s’était passé et en retour, elle voulut savoir où il avait obtenu cette information.

Le prêtre lui dit qu’un jeune était venu le trouver et qu’il lui avait remis cinq bagues et une arme en lui disant qu’il avait commis un hold-up dans une bijouterie à telle adresse en menaçant la dame du magasin avec l’arme pour obtenir ces bagues de valeur. Il demanda au prêtre de rendre les bagues, car « il ne pouvait plus trouver un moment de tranquillité depuis lors. » Reconnaissante et heureuse, mon amie rendit visite au prêtre et récupéra ses bagues volées.


Sai Spiritual Showers
01/11/2007