BÉNÉDICTIONS INCROYABLES…

L’HISTOIRE ÉTONNANTE DE BENJAMIN

Par D. Ariarajah



C’est une histoire incroyable de grâce qui nous est envoyée par un de nos lecteurs, M. Ariarajah, un ancien commissaire de police du Sri Lanka qui vit maintenant à Melbourne, en Australie.


C’est l’histoire d’un miracle dans ma vie de famille et il concerne mon fils, Nirmalan Ariarajah qui travaille à la Faculté de Droit de l’Université de Melbourne et sa femme Marion qui est infirmière. Ils se sont mariés en l’an 2000 et ils attendaient leur premier bébé pour la fin du mois de janvier 2006.

Le 24 décembre 2005, tous les membres de notre famille se réunirent chez eux pour célébrer Noël. Cependant, pendant la nuit du 24, Marion devint soucieuse et elle nous dit qu’elle sentait que la mobilité du bébé s’était réduite dans son utérus. Nous décidâmes d’attendre jusqu’au lendemain matin et le 25, nous nous levâmes de bonne heure et après le petit-déjeuner, mon fils et Marion reconduisirent quelques-uns de nos parents à l’aéroport de Melbourne.

De l’hôpital, ils se rendirent directement au Royal Women’s Hospital, car il ne semblait plus y avoir aucun mouvement de la part du bébé. A présent, ils étaient très inquiets. Après avoir effectué plusieurs tests à l’hôpital, les médecins découvrirent que les pulsations cardiaques du bébé étaient très faibles et décidèrent d’opérer et de l’enlever de l’utérus immédiatement.

En apprenant la nouvelle, le reste de la famille se précipita à l’hôpital et passa des heures anxieuses en attendant le résultat. Vers 13h40, mon fils sortit de la salle d’opération et dit : « C’est un garçon », puis il retourna soutenir sa femme. Cinq minutes plus tard, il ressortit de la salle d’opération, mais cette fois, en pleurant :

« L’enfant est mort à 98 % et il n’a aucune chance de survivre », dit-il. Dans ces circonstances, les médecins font tout ce qu’ils peuvent pour entretenir le moindre signe de vie et le bébé fut conduit à l’unité des soins intensifs. A ce moment-là, mon fils avait nommé l’enfant Benjamin. A la naissance, il ne pesait que 1,350 kg. (En dessous de 2, 500 kg, le poids est considéré comme faible.)

Toute notre euphorie concernant l’arrivée de notre seul petit-fils avait disparu et abattus, nous restâmes à l’unité des soins intensifs. L’état de Benjamin nécessitait l’attention combinée de sept experts qui tentaient frénétiquement de sauver sa vie, puisque tous ses organes internes lâchaient, à l’exception d’une faible pulsation cardiaque.

En cet instant de crise et de douleur aiguë, nous eûmes quand même la présence d’esprit de prier Bhagavan. En entrant dans ma pièce réservée à la prière ce soir-là, je demandai à Bhagavan pourquoi Il nous avait donné cet enfant, si c’était pour nous l’enlever si brusquement de cette manière. Il m’apparut que je reçus comme réponse de le toucher tout en psalmodiant la Gayatri. Je m’accrochai désespérément à ce conseil intérieur espéré et je résolus de le mettre en application.

Le 26, à 11 heures, ma femme Lilian et moi, nous arrivâmes au service des soins intensifs. Un médecin était en stand-by et il observait l’enfant dans l’incubateur avec tous les tubes d’assistance nécessaires reliés à son corps.

Quand j’interrogeai le médecin à propos de l’état de l’enfant, il dit qu’il ne survivrait pas deux heures de plus. Je demandai alors la permission pour toucher le bébé et prier et il accepta.

J’insérai précautionneusement ma main dans l’incubateur, je la plaçai sur la tête du bébé et je psalmodiai mentalement 108 Gayatris. Quand j’en eus terminé, il était 11h45.

Vers 12h40, le médecin qui observait l’enfant poussa un cri et appela les autres médecins, car Benjamin respirait. Plus tard, quand je lui demandai comment c’était possible, il me dit qu’il n’avait aucune réponse et que c’était simplement un miracle !

C’était le 26 décembre. Le soir, ma femme et moi, nous nous assîmes dans notre pièce réservée à la prière et nous psalmodiâmes 1008 Gayatris. C’était une période d’angoisse et d’intenses prières au Seigneur. Cette nuit-là, Bhagavan pénétra dans le rêve de ma femme et Il circula dans toute la maison de pièce en pièce, suivi par elle et par mon fils. Mais avant de partir, Bhagavan ramassa dans une pièce une pince-monseigneur qu’Il jeta en dehors de la maison.

Le lendemain matin, le 27, vers 11h30, quand nous arrivâmes à l’hôpital, mon fils dit : « Les médecins ont déclaré que Benjamin avait récupéré à un niveau satisfaisant. A présent, il survivra certainement. » Quel incroyable retournement ! Inutile de dire que nous étions extatiques et nous criâmes notre joie, quand bien même nous étions tous épuisés – émotionnellement et physiquement. Endéans dix jours, il sortait de l’unité des soins intensifs, mais il resta à l’hôpital quelques jours de plus.

Pendant la deuxième semaine, le médecin responsable du département où Benjamin était placé appela mon fils et sa femme et dit : « Nous avons procédé à une scanographie du cerveau et nous craignons qu’il y ait des dommages. Nous pensons que l’enfant sera handicapé. »

Alors que nous pensions avoir juste été sauvés de la pire des situations que nous ayons jamais vécue dans nos vies, nous reçûmes un nouveau coup. Dans mes prières, je demandai à Bhagavan la vérité à propos de la déclaration du docteur et il me sembla recevoir cette réponse : « Quand Je l’ai rendu, J’ai supprimé tous les défauts, à l’exception d’une cicatrice. » Au bout du troisième mois, Benjamin vint à la maison pour la plus grande joie de la famille. A présent, il était aimé et choyé dans son propre foyer et sa mère et son père répandaient sur lui leur amour 24 heures sur 24.

Conformément à ce qu’a dit Bhagavan, Benjamin a maintenant progressé et après son premier anniversaire, il s’est mis à prendre tous ses repas et il pesait plus de 9 kg. Aujourd’hui, il se rend au cours de natation et à d’autres exercices et en appelant « maman » et « papa », il essaye de faire ses premiers pas. Il connaît très bien « Baba » et il est grisé par la psalmodie quotidienne du mantra Gayatri.


Ce fut une période de grande angoisse pour notre famille qui fut couronnée par le triomphe d’un don de la grâce de notre Seigneur Bhagavan, un petit garçon sain, sauvé des griffes de la mort et du handicap. Y a-t-il quelque chose qu’Il ne puisse pas faire, lorsque nous faisons appel à Lui ?


Heart2Heart
Octobre 2007