SI LA VIE EST UN JEU,

ALORS, JOUEZ-LE BIEN !


Pour la toute première fois, un assortiment d’étudiants issus de divers collèges affiliés à l’Université de Delhi rencontra un défi unique. L’initiative de l’Organisation Sri Sathya Sai de Seva consista à relier les jeunes de la capitale de l’Inde aux valeurs essentielles du pays et aux idéaux Sai. L’entreprise suscita une réponse rafraîchissante et bien accueillie auprès d’un groupe varié de jeunes esprits qui découvrirent beaucoup plus que leur riche héritage au cours de ce camp résidentiel de cinq jours.

Beaucoup de jeunes de l’Université de Delhi située dans la capitale de l’Inde attendaient avec une grande impatience les deux premières semaines du mois d’octobre 2008. Et pas parce qu’un invité de marque ou parce qu’une star de l’écran visitait leurs collèges. C’était simplement parce que c’était une période de congés ! Plusieurs collèges affiliés à l’Université de Delhi resteraient fermés pendant les courtes vacances d’automne, et donc chaque jeune avait des projets pour profiter au mieux de cette aubaine. Pour certains, cela voulait dire s’amuser en organisant une fête ou un voyage de détente ensemble dans un lieu touristique couru ; pour d’autres, c’était l’occasion de s’inscrire à un cours rapide de développement des aptitudes, comme parler en public, ou bien à un cours de danse, ou bien l’occasion d’améliorer leur condition physique à la salle de fitness.


Participer à une aventure intérieure intéressante

Mais en dehors des sentiers battus, un autre groupe choisit de faire quelque chose de très différent – il choisit de consacrer ses cinq jours à un programme très peu conventionnel. Non seulement le thème était très inhabituel, mais également chacun de ses aspects – le cours, l’organisation, l’objectif, la méthodologie, ainsi que la procédure pour participer.

Ce n’était pas un cours pour les aider à exceller pour gagner des salaires élevés, mais pour leur transmettre le goût d’aspirer à une vie supérieure. L’objectif était d’enrichir leurs vies spirituellement pour que toute nouvelle entreprise puisse se dérouler paisiblement.

Maintenant, comment des jeunes d’une ville cosmopolite réagirent-ils à cette idée de passer leurs vacances à écouter des paroles de sagesse plutôt que d’aller s’amuser ailleurs ? Et quel impact eut-elle, si tant est qu’elle en eut un ?

A la fin du cours intensif de cinq jours, Mlle Nisha Kalra du Collège Gargi de l’Université de Delhi, résuma ce qu’elle en retirait :

« Ce camp spirituel m’a rapproché de moi-même et de Dieu. Quand j’ai décidé de m’inscrire au camp, j’étais très sceptique et pour participer à ce programme, j’avais renoncé à participer à un programme de danse occidentale que j’attendais depuis près d’un an. Maintenant, sincèrement, je ne regrette pas ma décision. Je me sens dynamisée et pleine de vie après cet atelier. Mon hésitation à prendre des initiatives a diminué et j’ai un désir profond de contribuer positivement à la société. »


Les aider à vaincre leur peur

Comment cette transformation s’est-elle produite ? C’est parce Nisha a été aidée à vaincre un trait décisif – la peur. En fait, avant que cet atelier ne commence, l’Organisation Sri Sathya Sai de Seva de Delhi fit une étude préliminaire des participants et comprit que ce facteur de la peur est ce qui gênait beaucoup de jeunes adultes. Cela pouvait être une peur issue de la culpabilité et du désir qui les suivait comme une ombre indéfinissable et qui les affectait dans chaque domaine de la vie, des études aux relations. Et c’est pourquoi cet atelier était destiné à guider ces jeunes esprits vers quatre principes de vie enhardissant :

La vie est un jeu ; joue-le !

La vie est un défi ; relève-le !

La vie est une aventure ; ose-la !

La vie est une promesse ; tiens-la !


Guidés par d’éminents exemples d’une vie motivée par les valeurs

En bref, ceci était l’objectif de ce camp résidentiel de cinq jours sur les valeurs humaines, la culture indienne et la spiritualité. Les frais de participation étaient nuls et le format interactif, pratique et suscitant la réflexion ; il incluait des exposés d’éminents représentants de disciplines variées qui ont avec succès démontré une forte perspective accentuant les valeurs dans leurs vies. Il y eut également des séminaires, des débats, des activités culturelles, des quiz, du yoga, de la méditation, des chants védiques, de la musique, du théâtre et du service communautaire. Tout était à apprendre plus par l’action que par l’écoute.

Les thèmes principaux durant ces cinq jours furent :

* Les cinq valeurs humaines
* La splendeur de la culture et de l’héritage indien
* Servir l’humanité = servir Dieu
* Le facteur du succès dans le monde compétitif actuel
* Les messages de paix et d’harmonie des principales religions
* La vie est un marché. L’offre et la demande, négocier et spéculer font partie du jeu. Jouez le jeu de la vie. Aimez-le. – Baba


Le premier jour : le « jeu » débute…

Le programme débuta le 1er octobre 2008 au Sri Sathya Sai Vidya Vihar, extension de Kalkaji, Delhi. Au moment de l’inscription, chaque participant reçut un sac de bienvenue qui contenait un agenda, le programme de l’atelier, un carnet spirituel et un badge d’identification. Celui-ci fut inauguré par M. O.P. Mehra, général de l’armée de l’air à la retraite et dévot de longue date de Bhagavan Baba. Dans son discours inaugural, M. Mehra évoqua beaucoup de questions relatives aux qualités de leader chez les jeunes et au système de valeurs d’un bon guide. En fait, son discours planta le décor qui permettrait le bon déroulement du programme et le premier orateur du jour fut Mme Nimmi Kanwar, qui parla des valeurs humaines.
Le premier jour, les étudiants furent également présentés aux différents instructeurs – Védas, musique, danse et théâtre. Chacun dut choisir un groupe – à savoir, le groupe de récitation des Védas, le groupe des bhajans, le groupe de danse et le groupe théâtral et tous devraient présenter collectivement un programme culturel le dernier jour de l’atelier.


L’expérience joyeuse dissipe l’hésitation initiale

Au fur et à mesure que cette première journée progressait, de nombreux participants qui avaient des idées vagues à propos du programme, quand ils se sont inscrits, étaient maintenant heureux d’y prendre part. Mlle Jyoti Valecha était l’un d’entre eux et elle confia plus tard ses appréhensions initiales :

« Au départ, quand je me suis inscrite pour ce programme de cinq jours, j’avais des pensées positives et négatives, quant au fait de participer à cet atelier ou bien de laisser tomber. Mais ensuite, en parcourant le prospectus, j’ai pensé : « Pourquoi ne m’accorderais-je pas une pause et ne participerais-je pas à ce programme ? » Comme il était réalisé pour des jeunes, il était pédagogique et inspirant ; de plus, son objectif était de veiller au développement de nos talents latents et de nous permettre d’exprimer nos opinions. J’aimerais féliciter cet effort collectif qui s’est montré efficace pour nous. Je suis reconnaissante à nos mentors et aux orateurs pour leur soutien et pour leur guidance. »

Lentement, mais sûrement, l’atelier commençait à produire de l’effet et au cours de la journée, il y eut plein d’opportunités pour que les participants s’ouvrent et intègrent.

Dans la deuxième partie du programme de la première journée, Mme Usha Bhatnagar, impliqua les participants dans une séance interactive intéressante sur vivre en conscience. Beaucoup d’étudiants formulèrent des questions stimulantes pendant la séance et tout le public apprit de la discussion.

Dans le courant de l’après-midi de la première journée, le Prof. S.R. Bhatt, un éminent philosophe, développa les concepts du bouddhisme, puis ce fut le tour de l’exposé de M. Murli Balasubramaniam, vice-président senior chez Nestlé. Il partagea des informations sur la manière de mener une vie pleine de réussite. L’arati mit un terme aux réunions du 1er octobre et après le dîner, les participants regardèrent une vidéo sur l’Institut Sri Sathya Sai des Sciences Médicales Supérieures.


Deuxième jour : aborder les préoccupations de la jeunesse

L’aube du deuxième jour fut un challenge pour tous les participants qui n’étaient pas des lève-tôt. La journée commença à 5h avec les prières matinales, suivies par une séance de yoga qui dura jusqu’à 6h30. Ensuite, tous les participants se réunirent après le petit-déjeuner pour le premier exposé qui fut donné par M. Aditya Saxena et le sujet était l’amour.

L’éminent académicien expliqua aux étudiants en termes clairs le concept de l’amour réel et analysa comment l’amour humain était si différent de l’amour divin. Citant comme exemple l’amour des Gopikas pour Krishna et citant aussi des exemples tirés des Ecritures, comme les Narada Bhakti Sutras, le Ramayana et le Mahabharata, il souligna l’aspect sublime de l’amour et il dit : « L’amour ne peut être qu’expérimenté, et non débattu ou analysé. Même s’il est analysé, il ne ressort jamais rien de significatif d’une telle analyse. La vie n’est pas seulement un jeu, mais un jeu agréable pour nous tous et pour en profiter, nous devons réfléchir aux aspects de l’amour – de l’amour que Radha et Krishna incarnent. »

M. Shalabh Mittal, un ancien étudiant de l’Université Sri Sathya Sai qui travaille actuellement pour une association sans but lucratif, présenta le deuxième exposé du jour. Il parla longuement de la non-violence. Comme son discours avait lieu un deux octobre, le jour de l’anniversaire du Mahatma Gandhi, il saisit l’opportunité pour partager des histoires inspirantes de sa vie, ainsi que de la vie d’autres grands leaders. Quand Nelson Mandela fut libéré, certains lui dirent de se venger pour le mal immense qu’on lui avait fait, mais il refusa d’être influencé par la haine. Il dit qu’il avait déjà été physiquement prisonnier de ses adversaires pendant longtemps et qu’il ne désirait pas vivre le restant de sa vie comme leur captif émotionnel.

Ces anecdotes éloquentes firent impression sur l’esprit des participants et la dernière partie de la séance devint encore plus intéressante, lorsque l’orateur se concentra sur les problèmes actuels, comme les brimades, le bizutage, le harcèlement sexuel, etc. A la fin de son discours, il fit promettre à tous les étudiants de mener une vie de non-violence et de promouvoir la paix.

Cette séance inspirante fut complétée par l’orateur suivant, M. J.S. Anand, qui insista de nouveau sur le message de l’amour et de la non-violence, mais cette fois, la séance se focalisa sur le sikhisme, puisque l’orateur, un ancien contrôleur des impôts à la retraite, est une autorité en matière de littérature de cette religion. Il employa cette opportunité pour réaffirmer que le sikhisme est une doctrine qui encourage l’amour et la paix, bien qu’elle est souvent comprise comme une religion d’extrémistes.


Rendre compte du succès avec succès !

La séance de l’après-midi du deuxième jour fut de nouveau très différente et intéressante, car elle fut totalement interactive. M. Atul Sharma dirigea un atelier sur le succès, où il fit jouer beaucoup de jeux de motivation aux participants qui leur insufflèrent l’esprit d’équipe et la confiance. Les étudiants sortirent de leurs coquilles et révélèrent beaucoup de leurs peurs et de leurs problèmes personnels. Plus tard, beaucoup s’avancèrent, prirent le micro et firent de brefs exposés sur ce qu’ils pensaient être les cinq facteurs importants qui sont essentiels pour trouver le succès dans la vie. Voici quelques aperçus :

Participant n°1 : « Tout d’abord, vos objectifs ne devraient pas être vagues, ils devraient être clairs et précis. Vous devriez être certains de ce que vous voulez dans la vie. Vous devriez avoir de la moralité, de l’honnêteté et beaucoup de zèle pour atteindre vos objectifs. Vous devriez être passionnés et assoiffés d’atteindre vos buts. La connaissance et la santé constituent les troisième et quatrième points, respectivement. L’argent et la confiance sont aussi des facteurs cruciaux pour obtenir le succès. »

Après que quelques étudiants aient expliqué leurs mantras du succès, une autre étudiante confiante, Mlle Mahima, se présenta et dit :

« Je sens que la réussite ne peut s’obtenir que par un équilibre entre l’esprit, le corps et l’âme. La patience fait partie intégrante du processus avec le contrôle sur les tentations, le désir et la colère. La spiritualité est tout à fait essentielle pour obtenir le succès et chose très importante, l’endurance pour atteindre le but. Et dernière chose, mais non la moindre, il faut être discipliné. »

Puis de nouveau, après quelques communications similaires, un autre jeune homme confiant s’avança et dit :

« Le rêve est le préalable du succès. Ensuite vient la discipline. Le dévouement et la dévotion constituent les troisième et quatrième points. Le cinquième point sur lequel j’aimerais insister, ce sont les délais. Une personne a besoin d’être liée par le temps pour atteindre le succès. Et concernant ce dernier point, j’aimerais citer Swami Vivekananda, qui a dit : « On doit se lever, s’éveiller et continuer à essayer jusqu’à ce que le but soit atteint. »

Et pour finir, une autre jeune fille inspirée, Mlle Madhuram dit :

« Le point essentiel et le plus important pour moi pour atteindre le succès, c’est la vision, suivi par la connaissance que nous possédons déjà ou que nous devons acquérir, le troisième étant le dur labeur que nous connaissons tous. Le quatrième, c’est la sincérité et le cinquième, c’est la persévérance qui, selon moi, sont tout à fait essentiels pour atteindre le succès. C’est le chemin du succès pour moi. Merci. »


Lightstorm pour illuminer la soirée

Alors que la séance de l’après-midi du deuxième jour s’était déroulée sous les auspices de ces brillantes interactions, la soirée fut encore meilleure. Les âmes des participants se régalèrent d’un concert de musique spirituelle donné par le groupe Lightstorm constitué de Johnima et Kalassu Watergate.

Ce couple, qui fit plus tard une causerie très inspirante, est profondément dévoué à Dieu et est plein de vie. Il rappela au public que Dieu est tout amour et qu’Il englobe tout. Tous les saints et tous les sages qui ont foulé cette Terre nous ont dit que chacun d’entre nous est Dieu, et si nous sommes Dieu, alors nous sommes tout-puissants – mais que faisons-nous de notre pouvoir ? Bhagavan Baba dit : « Surveillez vos paroles, surveillez vos actions, surveillez vos pensées, surveillez votre caractère et surveillez votre cœur. » Puisque chaque individu est Dieu, ses pensées sont extrêmement puissantes. La fausse idée que nous ne sommes pas vraiment Dieu est responsable de notre éloignement de notre réalité. Plus tard, le couple engagé parla également de la loi du karma, de la réincarnation et de l’amour. Et c’est ainsi que se clôtura une deuxième journée fructueuse et animée.


Troisième jour : méditation, musique, s’occuper du mental

Le troisième jour, Mme Samhita Nehru apprit aux étudiants la méditation Jyoti. Puis, Mme Divya Deswal les guida dans une méditation accompagnée de musique. Ces deux séances intéressèrent beaucoup les étudiants, car elles leur apprirent comment se détendre et à les soulager de leur stress, quand la vie les met sous pression.

Ensuite, le Dr Sanjeev Chaudhary, directeur général de SRL Ranbaxy Ltd. et de Fortis Healthworld parla de la philosophie Sai et M. Nidhesh Gupta, avocat principal auprès de la Cour Suprême de l’Inde, expliqua le Dharma, Karma et Jnana. Ceci fut encore suivi par deux autres exposés, un exposé de M. Sanjeev Saluja, qui développa le thème, ‘’servir l’homme = servir Dieu’’ et le deuxième de M. Venkatesh S. qui développa l’idée de l’étudiant idéal.

M. Venkatesh débuta son exposé par une prière qui créa un sentiment de lâcher prise chez tous les participants. Ensuite, il passa à des histoires sur sa propre vie et il analysa les caractéristiques d’un étudiant idéal. Fractionnant les termes « ideal student » (étudiant idéal) en « I deal student » (un étudiant qui traite, qui s’occupe de), il expliqua que « I », je, représente l’ego et que traiter, c’est traiter le problème de l’ego. Un étudiant veut donc dire un apprenant. Celui qui apprend à s’occuper de l’ego est un étudiant idéal. Nous tous, dans nos vies quotidiennes, quand nous faisons quelque chose, que ce soit un travail, des affaires ou jouer au cricket, nous faisons partie de ce processus d’apprentissage, expliqua l’orateur. Le rideau tomba alors sur le troisième jour de l’atelier, mais l’impact que celui-ci avait laissé dans les cœurs des participants était indélébile. Mlle Jyotsana Sharma dit ceci :

« Ce cours de formation spirituelle est génial et la meilleure expérience de toute ma vie. Il nous a donné l’opportunité d’aimer et de passer du temps avec des gens qui croient en Dieu. Nous avons appris le yoga, la méditation, les chants dévotionnels et la vérité concernant la divinité en chacun. Je suis reconnaissante aux organisateurs de cet atelier pour avoir créé cette opportunité d’interagir et de comprendre les règles importantes pour jouer le jeu de la vie. »


Quatrième jour : démonstration pratique du pouvoir de l’amour

Les trois premières journées furent fructueuses, mais c’étaient toutes des sessions internes. Les organisateurs avaient un plan spécial pour le quatrième jour ; il fut consacré à l’apprentissage sur le terrain, via le seva ou service désintéressé. Pour ce faire, les participants furent divisés en deux groupes : les garçons effectuèrent du Grama Seva (travail d’amélioration des villages, édification des villageois), tandis que les filles se rendirent dans un home pour personnes âgées.

Les groupes furent d’abord briefés sur la conduite du programme qui démarra ensuite. Un des principaux motifs pour organiser cette activité, c’était mettre les étudiants face à face avec une réalité de notre époque que beaucoup d’entre eux ignoraient.

Les deux groupes furent profondément émus par le travail désintéressé dans lequel ils s’impliquèrent et la joie qu’ils virent sur les visages des pauvres villageois et des personnes âgées solitaires du home toucha leurs cœurs. Ils avaient goûté au frisson de l’amour et du service authentique et ils aspiraient à d’autres opportunités comme celles-ci.

Cette expérience extérieure, qui ne fit que les envoyer en eux-mêmes, fut encore accrue par leur exposition à l’idée de responsabilité personnelle à prendre pour leur consommation et leurs dépenses. M. N.N. Joshi, ancien directeur exécutif de LIC (Life Insurance Corporation) India, leur expliqua l’importance de mettre un plafond aux désirs, tandis que Mme Jayshree Bajaj les imprégna de la splendeur de la culture indienne. Cet exposé fit ressortir chez les étudiants de la capitale du pays un sentiment d’estime et de fierté.

Le quatrième jour fut marqué par une autre conférence éclairante de Brahmachari Govind Chaitanya qui expliqua l’importance des Védas dans la culture indienne. Celle-ci fut suivie par un exposé de Mme Nandini Bhattacharya qui insista sur l’importance des chants dévotionnels (bhajans).

Alors que le quatrième jour touchait à sa fin, les étudiants répétaient leur programme culturel, qui devait occuper la scène le lendemain, dernier jour de l’atelier. Le but principal de cette représentation, c’était de fournir aux participants la possibilité de mettre en scène les aptitudes qu’ils avaient développées au cours des derniers jours, que ce soit le chant des Védas, la musique, la danse ou le théâtre.


Cinquième jour : le général de l’armée de l’air à la retraite, M. N.C. Suri, conclut en beauté

Le cinquième jour fut le jour de la cérémonie d’adieu, mais avant cela, il y eut un exposé enrichissant sur le thème « la nourriture est Dieu «, de la part de M. Navdeep Sharma. Ensuite, comme toutes les meilleures choses qui ont une fin, l’atelier se clôtura par le discours du général de l’armée de l’air à la retraite, M. N.C. Suri, qui était l’invité d’honneur pour la journée. Le camp résidentiel de cinq jours, auquel plus de deux cents étudiants participèrent, s’acheva avec l’arati offert à Bhagavan Baba après le discours de cet éminent orateur.


La fin d’un jeu passionnant et le début du jeu de la vie réelle…

L’atelier était certainement terminé, mais pas le travail des organisateurs ou des participants. Les membres de l’Organisation Sri Sathya Sai de Seva de Delhi veillèrent à s’assurer qu’ils soutiennent le niveau d’enthousiasme de cette jeunesse inspirée en leur offrant d’autres opportunités similaires, alors que les étudiants s’en retournèrent avec la volonté d’introduire dans leurs vies une perspective neuve qui était à la fois saine et gratifiante. M. Gaurav Valecha, un des étudiants du Shaheed Bhagat Singh College, résume ce qu’il a retiré du camp :

« Je retire deux messages importants de cet atelier – « Aimer tout le monde, servir tout le monde » et « Toujours aider, ne jamais blesser ». Cet atelier a certainement aidé les participants à transformer leurs vies et j’aimerais en apprendre plus au sujet de Baba. »

De la peur du monde et de soi-même à la foi en Dieu et en soi-même, c’est le parcours que beaucoup de jeunes gens qui participèrent à ce camp résidentiel effectuèrent et comme tout acte de bonté entraîne à sa suite de riches récompenses, on peut juste espérer que les graines d’amour et de service, de paix et de dévotion qui ont été semées dans les cœurs fertiles de ces jeunes hommes et de ces jeunes femmes énergiques procureront un jour du réconfort et du secours à des milliers de personnes. La vie est un jeu excitant et maintenant, ils savent comment y jouer en suivant les bonnes règles !

Nous sommes particulièrement reconnaissants à M. Shalabh Mittal, un ancien étudiant de l’Université Sri Sathya Sai, de nous avoir fourni des renseignements précieux pour la rédaction de cet article.

Heart2Heart
Septembre 2009