L’AMOUR PUR EST SANS PRÉCÉDENT


Inspiré de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba


(Partie 1)

Sans précédent est le mot. Il n’y a rien chez Lui que le monde ait déjà vu auparavant. L’Organisation qui porte Son nom est la plus grande organisation de service totalement bénévole avec au moins un million de membres répartis dans presque chaque nation du monde. Les méga institutions qu’Il a fondées dans les secteurs les plus essentiels de l’enseignement, de la santé et du développement rural offrent aux bénéficiaires des services de la plus haute qualité totalement gratuits et ceci dans une ambiance plus sainte et plus holistique que celle des lieux de culte vénérés de l’humanité. Hommes et femmes, jeunes et personnes âgées, enfants et adultes, chrétiens et bouddhistes, musulmans et hindous, juifs et parsis, Chinois et Russes, Américains et Africains, Aborigènes et Européens – littéralement chacun, où qu’il soit dans le monde, peut ressentir Sa présence : Il guide, Il protège, Il conseille, Il réconforte, Il veille, Il soigne, Il guérit, et Il élève.

Comment ce Sathya Narayana Raju, né dans une famille pauvre et scolarisé jusqu’à la septième, est-il devenu l’universellement révéré, Bhagavan Sri Sathya Sai Baba ? Comment Puttaparthi, un village perdu de l’Inde sous-développée, est-elle devenue le phare spirituel du monde, où l’on trouve aussi bien des Présidents et des Premiers Ministres que des paysans et des travailleurs payés à la journée ? La seule réponse à ceci, selon les propres termes de Baba, c’est « Mon amour désintéressé intégral. » Et au sujet de Sa relation avec Ses adeptes, Baba dit : « C’est une relation de cœur à cœur, d’amour à amour ». Dans la vie réelle, comment les gens ressentent-ils Son amour ? Qu’est-ce qui les attire ? C’est là-dessus que se concentre la première partie de notre article. Ensuite, une fois qu’ils L’expérimentent, qu’est-ce que cela leur fait ? Et pour finir, comment cela aide-t-il globalement le monde ? La seconde partie de cette histoire vous fournira des aperçus sur ces dernières questions. Lisez et vous apprécierez, parce qu’essentiellement, il ne s’agit que d’amour pur et de rien d’autre. Bonne lecture !


PREMIERE PARTIE

Ce fut le pire cauchemar que l’on puisse vivre en plein vol. Avec des pirates de l’air extrêmement menaçants qui les fixaient, les otages terrifiés et impuissants observaient la danse macabre de leur fin imminente qui se déroulait sous leurs yeux. Armés jusqu’aux dents, les pirates de l’air avaient dispersé des bouteilles d’alcool et de parfum brisées dans les allées pour être sûrs que, lorsqu’ils allumeraient le feu, l’avion brûle avec éclat. Entre-temps, ils étaient quasiment à cours de carburant et l’atterrissage dans les villes européennes que le vol survolait leur avait été refusé.

Les pirates de l’air avaient d’abord espéré atterrir à Athènes, en Grèce. Ils cherchaient à obtenir la libération de deux de leurs compatriotes emprisonnés là-bas pour une précédente mésaventure similaire. Leur ultimatum aux passagers n’avait aucunement besoin d’être traduit de l’arabe en anglais. Leurs intentions étaient suffisamment claires. Leur plan d’origine ayant été contrecarré, ils projetaient de faire sauter tous les passagers au-dessus de la Mer du Nord.

Nous étions en 1975, et pris au milieu de cet épisode horrible, il y avait un couple d’Américains, M. Sidney Krystal, un avocat éminent de Los Angeles et sa femme, Mme Phyllis Krystal, une psychothérapeute. Les Krystal rentraient chez eux, après avoir rendu visite à Bhagavan Sri Sathya Sai Baba, en Inde.

Mme Phyllis Krystal, âgée maintenant de 95 ans se rappelle ce moment terrible : « Un des pirates de l’air fumait une cigarette, suspendue à ses lèvres. Sydney, un avocat, dit : « Nous savons qu’il va faire sauter tout l’appareil, si cette cigarette tombe sur ces munitions… Maintenant, tu sais, nous avons eu une très bonne et très longue vie ensemble… Il va te falloir comprendre que tu ne survivras pas et que tu ne reverras plus tes filles.» Et alors, de ma bouche sortit la phrase la plus étonnante. Je dis : « Ne sois pas si sot ! Nous allons survivre ! » Et je ne sais pas d’où cela venait. »


Manier l’arme ultime : l’amour

« Je me rappelai alors la chambre de Baba où nous étions au Dharmakshetra (la résidence de Baba, à Mumbai). Donc, je la visualisai immédiatement et je me concentrai réellement sur cette pièce et je me mis à dire avec un accent anglais très excité : « Baba ! Baba ! Baba ! S’il Vous plaît, aidez-nous ! »

« Et l’instant suivant, la chose la plus étonnante me traversa l’esprit, comme si Sa voix était clairement entendue. Il dit : « Envoyez-leur de l’amour ! »

« Et je me souviens avoir dit : « Vous êtes fou ? Avez-Vous vu leurs têtes ? Avez-Vous vu qu’ils veulent nous tuer et Vous espérez que je leur envoie de l’amour ? » Et la chose suivante qui me vint à l’esprit et qui fut encore une fois très claire, ce fut que je devrais être capable d’envoyer Son amour, parce que seul Sai Baba pouvait voir Dieu, même dans les pirates de l’air.

« Je me mis à visualiser Baba dans Sa chambre, au Dharmakshetra. J’inspirai Son amour vraiment consciemment, « Envoyez de l’amour aux pirates de l’air ! » – Baba comme je ne l’avais jamais fait auparavant, puis, je le dirigeai simplement sur les pirates de l’air. Ce faisant, ils devinrent de plus en plus nerveux. Ils tremblaient et ils lâchèrent leurs munitions. Un homme lâcha sa cigarette et l’éteignit immédiatement. »

Par la force de cette énergie invisible que Phyllis Krystal transmettait aux pirates de l’air, la situation se mit à changer spectaculairement sur ce vol perturbé. Les bandits parurent réellement affaiblis dans leur résolution. Confessant son propre choc, quant à l’efficacité du conseil qu’elle avait reçu, elle dit : « J’étais totalement stupéfaite ! Je faisais ce qu’on m’avait dit de faire, mais je suppose que je ne réalisais pas que cela fonctionnerait vraiment ! Et donc, je fus réellement surprise. Mais ce fut immédiat ! Celui qui fumait se mit à trembler. »

« Oh, et j’ai oublié de vous dire ! Il s’est coupé le poignet avec une bouteille, puis il a pris un mouchoir qu’il a noué tout autour. Et ils ont commencé à devenir extrêmement nerveux et ils regardaient tout autour en se demandant ce qui les rendait nerveux et d’où cela venait…Toute l’atmosphère changeait rapidement. Dieu merci, ils ne m’ont pas soupçonnée ! »

Après des heures d’horrible épreuve, l’avion fut autorisé à atterrir à Amsterdam et tous les passagers durent emprunter le toboggan de secours pour sauver leurs vies en laissant derrière eux toutes leurs possessions, dont leurs passeports, leurs chaussures et leurs vestes. Quelques minutes plus tard, les pirates de l’air incendiaient l’avion et ils furent arrêtés peu de temps après.

Plus tard, la même année, quand Sydney et Phyllis Krystal retournèrent en Inde pour voir Bhagavan Baba, Il confirma Son intervention directe dans la situation. Phyllis expliqua : « Dès que nous arrivâmes, Swami s’approcha de nous et je commençai par Le remercier. Et Il m’interrompit en disant : « Oui, Je vous ai entendue. »

« Et Il singea ma voix avec un fort accent anglais qui, comme mes enfants me le répètent toujours, ressort très fort, quand je suis en colère, excitée ou effrayée. Il était hystérique et nous rîmes beaucoup, parce que Baba imitant l’accent anglais, c’était vraiment très charmant ! Il nous invita à déjeuner, puis Il nous accorda un entretien très rapide. »

« Et quand nous fûmes avec Lui, Il expliqua ce qui s’était passé : D’après ce que j’ai compris, la chose la plus importante qu’Il ait dite, c’est que tout l’avion rempli de gens fut sauvé, parce que l’avion était saturé de Son amour. »


L’amour qui désarme

L’énergie d’amour, si puissante qu’elle put désamorcer la haine féroce des pirates de l’air et les désarmer suffisamment que pour épargner des centaines de vies qui étaient à leur merci, avait sa source dans la présence menue, mais puissante qui honore la planète depuis maintenant 83 ans : un océan d’amour que des millions de personnes vénèrent comme la personnification ultime de la plus haute émotion jamais connue par un être vivant.

Le Phénomène qui représente cet amour suprême et sacré naquit le 23 novembre 1926 de parents bénis, Pedda Venkama Raju et Easwaramma et fut nommé Sathya Narayana Raju. Aujourd’hui, des millions de personnes issues de toute culture, religion, profession et race connues de chaque pays et de chaque continent entre le Pôle Nord et le Pôle Sud célèbrent la 83ème année de Son avènement, en tant que Bhagavan Sri Sathya Sai Baba.

Se réjouissant de leur bonne fortune de vivre dans la conscience de cette sainte présence contemporaine, elles tirent leur inspiration de Son exemple personnel de compassion infinie, d’amour intrinsèque et indescriptible et d’acceptation libre de tous. Ceux qui ont étudié Sa vie la voient comme une saga infinie de don et de sacrifice, d’aide, de secours et de guidance. Depuis Son enfance, la simplicité de Son évangile continue de transformer des millions de cœurs. Comme Ses dévots en témoignent, Sa seule arme de choix pour la transformation individuelle et la réforme massive du monde reste Son amour pur et simple et totalement inépuisable pour tous les êtres vivants de la Terre et au-delà.

Au cours d’un discours très récent, le 9 octobre 2008, Bhagavan a réitéré Son engagement d’une vie entière envers l’amour, lorsqu’Il a déclaré :

« Mon amour est suprême et pur. J’aime ceux qui M’aiment. J’aime même ceux qui nourrissent de la haine contre Moi. J’offre aussi Mon amour à ceux qui sont diaboliques et qui tentent de Me causer beaucoup d’inconvénients. Il n’y a personne dans le monde que Je n’aime pas. »


Rien ne lie Son amour illimité

Aujourd’hui, les histoires de Sa gloire font le tour du globe, inspirant, dopant et guidant partout des millions de chercheurs. Cependant, toute tentative pour convertir quiconque à une philosophie New Age ou à un ancien système de croyance brillera par son absence dans la mission de Sri Sathya Sai Baba. Essentiellement un mouvement non prosélytiste, il s’enracine dans une relation de cœur à cœur entre Bhagavan Baba et chacun de Ses millions de dévots.

Sans aucune campagne de relations publiques ni aucun matraquage publicitaire, Il est apparu comme l’Instructeur universel suprême sur la scène du monde, aujourd’hui avec pour seule force cette seule doctrine de l’amour.

Expliquant Sa mission, le 4 juillet 1968, Baba a déclaré :
« Je suis venu pour allumer la lampe de l’amour dans vos cœurs, pour veiller à ce qu’elle brille avec plus d’éclat, jour après jour. Je ne suis pas venu pour le compte d’aucune religion particulière. Je ne suis pas venu en mission de publicité pour une secte, un credo ou une cause et Je ne suis pas venu rassembler des partisans pour une doctrine. Je n’ai pas le projet d’attirer des disciples ou des dévots dans Mon groupe ou dans n’importe quel groupe. Je suis venu pour vous parler de cette foi unitaire, de ce principe spirituel, de ce chemin d’amour, de cette vertu d’amour, de ce devoir d’amour, de cette obligation d’amour. »

Aujourd’hui, le mouvement Sai guide des milliers de dévots via des centaines de sections de l’Organisation Sri Sathya Sai dans presque chaque pays. Des chrétiens, des musulmans, des hindous, des juifs, des bouddhistes, des amérindiens, des zoroastriens, des bahaïs, des libres-penseurs…, qui restent fidèles à leurs propres systèmes de croyance et à leurs cultures, des personnes de toutes races, sont attirées par le principe directeur vital de Baba, l’amour, et Celui-ci les incite à l’exprimer activement en servant leurs semblables qui sont dans le besoin.

Malgré son immensité dans sa globalité, le mouvement Sai se fonde sur l’amour de Bhagavan Baba pour l’individu, qui se porte sur une seule vie précieuse à la fois. Aujourd’hui, des millions de dévots ont des millions d’histoires intéressantes à raconter sur la manière dont ils ont été attirés à Lui par le pur pouvoir de Son amour. Pour chaque épisode enregistré du magnétisme de Bhagavan Baba, il semble y en avoir un million qui ne sont pas répertoriés. Néanmoins, le fil commun qui les parcourt tous, c’est le pouvoir phénoménal de Son amour qui trouve son chemin dans les cœurs bénis, lorsque les temps et les circonstances sont bons et mûrs.


L’amour qui ne connaît pas de frontières

Ce qui attira le Capitaine S.S. Ong, de Singapour, bouddhiste pratiquant et pilote de ligne, vers Bhagavan Baba, c’est « la beauté qui réside dans le message suave de l’amour universel… « Bhagavan exhorte chacun à aimer sa religion pour qu’il puisse la pratiquer avec une foi plus grande et quand chacun pratiquera sa religion avec foi, il ne pourra pas y avoir de haine dans le monde, car toutes les religions se fondent sur la base de l’amour universel. »

Cette vision globale de Bhagavan Baba indique l’amour universel comme force motrice qui se cache derrière toutes les aspirations et les efforts humains. C’est cette même force qui catapulte l’humanité au-delà de la fracture religieuse jusqu’à l’état d’unité spirituelle.

En dépit de sa nature intangible, le pouvoir de l’amour en tant que service et intérêt pour autrui est partout en augmentation, ce qui prouve une fois de plus que c’est effectivement l’amour désintéressé qui donne du sens et un but aux vies individuelles et aux groupes soudés par un objectif supérieur. Cette croissance d’intérêt jamais vue pour la souffrance d’autrui dans les points chauds du monde indique une moisson d’empathie humaine qui s’enracine dans un ensemencement massif de la conscience humaine qui s’est produit silencieusement beaucoup plus tôt.


Les empreintes de l’amour divin dans le berceau de la civilisation

Les semences de l’amour sacré de Sai Baba ont été plantées dans le sol africain lors de Sa visite historique en Ouganda et au Kenya, en juillet 1968. Des décennies plus tard, le continent que certains anthropologues croient être le berceau de la civilisation, continue de tirer sa nourriture spirituelle de l’énergie de cette odyssée sacrée. Toutes les formes de vie, dont la nature inviolée d’Afrique et la vie sauvage sacrifièrent à l’adoration de Sa présence affectueuse irrésistible. Les vagues de chaleur produites alors continuent d’envelopper des millions de personnes, encore aujourd’hui. Une fois que l’on est touché par Son amour, la réserve d’amour contenue dans chaque cœur est difficile à contenir. Comme pour la plupart des dévots que nous avons interviewés pour cet article de fond en attestent, il doit être personnellement expérimenté pour saisir sa grandeur incommensurable.

M. Jay Ravji Jethva était un petit garçon maladif qui vivait à Kampala, en Ouganda, quand Bhagavan Baba visita le pays, en 1968. Asthmatique grave, son état débilitait son enfance à tel point qu’il n’achevait jamais une nuit de sommeil, pas plus que sa mère anxieuse qui lui administrait une bonne douzaine de vaporisations pour l’aider à respirer. Il y avait des moments où ses parents craignaient le pire.

A cette époque, le Dr C.G. Patel était son médecin traitant et la seule mention de son nom donnait des sueurs froides au petit garçon « parce que tout ce que je me rappelle de lui, c’est qu’il me faisait tout le temps des piqûres. A cette époque, il n’y avait pas autant de ces comprimés pharmaceutiques – c’étaient surtout des piqûres. »


L’amour soulage la douleur et la souffrance

Quand la nouvelle de l’arrivée et de la gloire de Bhagavan Baba se répandit en ville, Jethva apprit qu’il séjournait chez son propre médecin, le Dr. C.G. Patel, à Kampala ! L’ironie du fait que le guérisseur divin séjournait chez son médecin ne fut pas perdue pour l’enfant. Néanmoins, il était si troublé à cause de sa mauvaise santé qu’à l’insu de ses parents, il brossa l’école pour apercevoir le saint dont tout le monde parlait. Son cœur avait désespérément besoin d’espoir.


Il attendit à l’extérieur de la résidence du Dr Patel, sur la rue, en compagnie de milliers d’autres personnes. Jethva se souvient de cet épisode capital dans sa vie : « Swami sort de la maison et alors qu’Il s’engage d’un côté de la rue, Il se retourne et Il se met à marcher vers moi. En arrivant devant moi, Il m’a regardé. Je savais qu’Il m’appelait. Les tout premiers mots que Swami me dit furent : « Comment va ton asthme ? Comment est ta poitrine ? » J’étais stupéfait…Mon cœur battait la chamade. Je ne savais pas quoi dire. « Va à l’intérieur », dit-Il. Je n’avais aucune idée de ce que cela voulait dire. »


L’amour confère l’intrépidité

Tout en attendant son tour pour un rendez-vous personnel, le jeune Jethva avait « si peur de Swami… Je n’avais aucune idée de ce qu’Il allait faire, ce grand homme aux cheveux crépus. Ce type de pensées me traversait la tête. Puis, Il ouvre la porte, Il me regarde et Il m’appelle à l’intérieur. Il me regarde et Il se met à respirer très, très profondément. C’était comme si j’avais une de ces fameuses crises d’asthme… Je dis : « Oui, Sai Baba ! C’est exactement ce qui arrive ! » Je lève les yeux vers Lui, à ce stade, et c’est incroyable ! Même quand j’y repense aujourd’hui, mes cheveux se dressent sur la tête. Il ouvre alors Sa main droite et Il dit : « Regarde ma main. » Je la scrute. Et puis, Il dit : « Touche-la. » Je touche Sa main. Elle était comme la mienne, maintenant. Et puis, je m’aperçois qu’un liquide sourd lentement dans Sa main. Puis, Il me demande de juste continuer à regarder. Tandis que je scrute Sa main, il en sort de plus en plus de liquide. »

Aujourd’hui, quarante ans plus tard, Jethva n’a pas oublié la joie et la délivrance de la peur de la terrible maladie qu’il a retirée de l’ambroisie curative. « J’exultais, de par le fait qu’Il allait réellement me guérir… C’était un bonheur qui me submergeait et enfin, un sentiment d’espoir, beaucoup d’émotions qui me traversaient… Il me tapota l’épaule, Il me remit quelques paquets de vibhuti, la cendre sacrée et Il dit : » Écoute ! Plus d’asthme à partir de maintenant. »

Jethva vibre encore de joie aujourd’hui, quand il se rappelle ce moment libérateur : « J’étais totalement extatique. Je fis padanamaskar et je quittai la pièce. Vous auriez dû me voir rentrer chez moi en courant, comme un lion d’Afrique, et embrasser ma mère en lui racontant tout ce qui s’était passé. Elle était réellement très heureuse… Je lui dis qu’Il avait dit : Plus d’asthme. Plus de souffrance ». »

Cette nuit-là, Jethva connut encore une nuit sans sommeil. Cette fois, pas à cause de son asthme, mais de l’amour submergeant résultant de sa rencontre divine qui le laissa tout haletant d’extase. Il ne pouvait contenir sa joie. A partir de ce jour-là, il s’est toujours souvenu de Sai avec gratitude.

Pendant le restant du temps que Bhagavan Baba passa à Kampala, tout ce que fit le petit Jethva, ce fut courir derrière Sa voiture et écouter Ses discours publics. « Ce n’est pas que je les comprenais, à l’époque, mais je voulais seulement L’entendre et voir les gens autour de moi être si extatiques et si heureux en Le regardant. J’étais complètement et totalement captivé par Swami », admit-il. Le lien de l’amour pur avait été forgé pour la vie.


Faire la moisson de l’amour de Sai en Afrique, une génération plus tard

M. Daniel Otieno est né en Afrique, au Kenya. Né plusieurs années après le séjour sacré de Sai en Afrique, il a été élevé dans la tradition chrétienne. En grandissant, il a tenté d’explorer le christianisme par l’intermédiaire des Eglises catholique, anglicane, pentecôtiste et du renouveau.

Finalement, pendant qu’il était à l’université, il rendit visite à un ami qui tenait un magasin de fournitures électriques. Alors que ce dernier était en train de servir un client, Otieno qui attendait jeta un coup d’œil à une photo de Sai Baba affichée au mur, lut les citations sous celles-ci et il fut tout simplement sidéré par le pouvoir de Sa sagesse.

« Je regardais la photo et les citations écrites en dessous de celle-ci. Je fus tout de suite impressionné par Sa sagesse. Je pensais que c’était un genre de philosophe ou une personne très cultivée…Mon ami me dit qu’il s’appelait Sai Baba et qu’Il était plus qu’un philosophe. Il me remit un livre intitulé « Education in Human Values », de Loraine Burrows, de l’Institut d’Education Sathya Sai de Thaïlande.

Un samedi matin, je me réveillai et je me mis à le lire, sans pouvoir le déposer avant d’avoir terminé... Ce week-end-là, je lui en réclamai un autre. Il me donna « L’Homme des Miracles », d’Howard Murphet. Je le lus en une seule journée et je voulus rencontrer ce Sai Baba immédiatement…Après quelque temps, je sortis de l’université avec un diplôme en éducation. C’est alors que mon ami me dit qu’il y avait une conférence pour les enseignants, à Puttaparthi ! »

Arrivé à Puttaparthi en mai 1988, bien que Daniel était conquis par la sagesse de Sai, il entretenait encore un certain scepticisme, concernant la possibilité que la divinité s’incarne sous forme humaine. Le dilemme intérieur et le doute persistaient, car il pensait qu’il était absurde de croire qu’un être humain comme lui pouvait être un Dieu. « Parce qu’étant chrétien, le concept de l’Avatar est très étrange. Hormis Jésus-Christ, nous ne connaissons aucune autre réincarnation de Dieu. Ainsi, il était tout à fait normal pour moi qui avait été éduqué en tant que chrétien d’avoir ce scepticisme. »

Il ignorait encore que tout cela allait changer en moins d’une semaine ! Il expliqua : ‘’Nous nous rendîmes au premier darshan. Dès que je vis Swami, un sentiment intense et chaleureux m’envahit le cœur et je sentis simplement ce sentiment d’amour profond…C’était divin.’’

Une fois que la musique instrumentale du darshan se fit entendre et que la magnifique forme de Sai fut passée, Daniel Otieno n’était plus la même personne. « Je m’imaginais être au paradis. C’était quelque chose de tout à fait inhabituel », accepta-t-il.


Omniscience de la Divinité et préoccupation maternelle

Pendant ce voyage d’une semaine, Daniel Otieno aspirait ardemment à bénéficier d’un entretien personnel avec Baba. Le tout dernier jour, ce rêve devint aussi réalité.

Il expliqua : « Swami nous fit entrer à l’intérieur de la pièce. Il dit : « OK, les garçons du Kenya. Comment allez-vous ? Vous êtes de très bons garçons, des garçons très heureux ; il n’y a qu’un seul problème, vous vous plaignez de trop. A l’extérieur, vous récriminez, vous doutez, est-ce que Swami va nous appeler ? » Et Swami nous dit exactement ce que nous disions, quand nous étions dehors. »

Ceux qui ont eu des expériences directes avec Lui comparent souvent l’amour de Sai Baba à celui d’un millier de mères. Daniel Otieno en a fait l’expérience, quand, au cours de cet entretien, Swami témoigna de l’inquiétude pour sa santé médiocre et lui conseilla de « manger plus et de manger bien. Pourquoi es-tu aussi maigre ? » «Vous êtes de très bons garçons, des garçons très heureux, le seul problème, c’est que vous vous plaignez de trop ! »

Otieno reconnut qu’à cette époque, il était fort émacié et qu’il se souciait très peu de sa santé. Il ne se préoccupait pas vraiment du bien-être de son corps, « qui est le temple de Dieu », dit Baba. Sa réponse immédiate à l’inquiétude toute maternelle de Baba fut d’arrêter de fumer définitivement. Avant même d’avoir quitté la pièce réservée aux entretiens, il avait décidé de mieux prendre soin de sa santé. L’amour magique de Baba avait donné le ton pour façonner un instrument de choix, avec Otieno.

Actuellement, il est le directeur de l’Ecole Sathya Sai d’Uthiru, près de Nairobi au Kenya. Il est aussi le directeur adjoint de l’Institut Africain d’Education Sathya Sai, campus de Nairobi.


De l’Iran à l’Inde, en passant par la Turquie : le vrai foyer, c’est le foyer du cœur

Janab Zade Naveed, d’Iran, étudia la biologie moléculaire en Turquie et travailla dans un laboratoire clinique pendant 15 ans, avant que l’amour de Sri Sathya Sai Baba ne l’attire en Inde. Depuis quatre ans, la famille Naveed a déménagé en Inde et elle réside à Prasanthi Nilayam, la demeure de Bhagavan Baba. Leur fils va à la section primaire de l’Ecole Secondaire Sri Sathya Sai et Naveed et sa femme se sentent chez eux à l’ashram.


Répondre à l’appel de Son amour

Janab Zade Naveed croit fermement que nul ne vient à Sai sans un appel divin de Sa part. Dans son cas, Sai appela la famille en utilisant l’excuse de la maladie de sa belle-mère qui était en dialyse. Après que toutes les méthodes de traitement conventionnelles eurent échoué pour l’aider, le couple décida de chercher à guérir la mère, par l’intermédiaire d’une puissance supérieure. Avant ce dernier recours drastique, ils l’avaient conduite chez « de nombreux docteurs… Même la transplantation d’un rein échoua. Ma belle-mère souffrait beaucoup. »


Un rendez-vous avec la Divinité guidé par une puissance supérieure

Il y a quinze ans, la femme de Naveed avait appris l’existence de Baba chez des amis spirituels, en Iran. Victime de ces circonstances éprouvantes, le jeune couple décida de Le rencontrer et de demander la guérison. Ils ne connaissaient même pas Son nom complet et c’était leur premier voyage en Inde, mais ils parvinrent à trouver leur chemin jusque dans Son ashram de Whitefield, dans la banlieue de Bangalore. C’était comme si l’univers avait orchestré le tournant de leurs vies qui allait avoir lieu. Moins d’une semaine après leur arrivée dans Son ashram de Trayee Brindavan, Whitefield, ils furent bénis par un entretien.

Depuis lors, les Naveeds croient fermement que l’Incarnation de l’Amour, Sri Sathya Sai Baba, guide leurs vies et chaque étape du chemin. Se souvenant du moment décisif de leurs vies, quatorze ans plus tôt, ils attribuent à cette rencontre avec Sai Baba le début d’un nouveau voyage où leurs priorités de vie subirent un changement spectaculaire.


L’amour de Dieu remplace la crainte de Dieu

Naveed chérit l’amour de Dieu et de l’islam qu’il a développés, après sa rencontre avec Bhagavan Baba. Il dit : « Bien que nous sommes nés musulmans, nous n’adhérions pas réellement à notre religion… Je ne veux pas dire que nous n’avions pas la foi, mais nous craignions Dieu.

« Pendant le premier Darshan, ma femme entendit Sa voix qui lui disait de lire une sourate particulière du Coran. Elle essaya de se remémorer cette sourate, mais elle n’y parvint pas. Elle repéra une femme assise, quelques rangs devant elle et qui transportait un livre vert. Elle pensa qu’il pouvait s’agir du Coran et elle le lui demanda. Cette dame venait d’Algérie… À ce moment-là, Swami arriva et la musique se mit en marche.

« Ma femme ferma les yeux, ouvrit le Coran au hasard et elle tomba sur cette sourate particulière qui lui fournit des réponses à toutes ses questions ! Le sens de cette sourate était : « Prenons-nous l’entièreté du fardeau sur nos épaules ? Vous ne devez pas vous tracasser pour des problèmes. Ayez simplement la foi en Dieu ».

« Comme je vous l’ai dit, la maladie de ma belle-mère n’était qu’une excuse, c’était juste la raison pour laquelle nous nous rendîmes auprès de Swami. Swami ne l’a pas guérie. Swami nous a guéris. Il nous a fidélisés, non seulement à Ses enseignements, mais à notre propre religion ! », signala-t-il.


L’amour : la guérison universelle de l’angoisse existentielle

Tout comme la crainte de Dieu d’une famille iranienne musulmane s’était transformée en amour pour Allah et Son message, plusieurs décennies auparavant, une jeune Américaine impressionnable avait trouvé l’antidote à l’angoisse existentielle de son époque dans la conception de l’amour désintéressé et universel de Sri Sathya Sai Baba.

Produit typique de son époque et du monde, Janet Bicker fut largement exposée aux turbulences sociales et politiques des années soixante. Durant ses années de collège, elle put observer à satiété les effets de la violence dans le monde.

Elle visita la Corée pour divertir les troupes américaines. Elle se souvint de cette époque où « nous formions un groupe de chant et de danse qui proposait des spectacles aux troupes. Nous étions à flanc de coteau et nous chantions pour les soldats au fond d’un trou et nous savions que les Nord-Coréens nous avaient en point de mire, mais parce que c’était un tel honneur de pouvoir faire cela, je n’avais pas peur. »

Rebelle consciencieuse, Janet Bicker visita l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest et elle vit de ses propres yeux la dévastation toujours présente, en conséquence de la guerre. Avec sa voiture, elle voyagea aussi, toute seule, dans quelques pays communistes d’Europe.


La réalité brise l’idéalisme de la jeunesse

Désillusionnée par l’état du monde, à cause de la violence, de la méfiance et de la haine, elle rentra chez elle, aux Etats-Unis, à une époque où la conscience américaine passait par une pénible catharsis due aux troubles politiques et sociaux qui prévalaient. Elle se souvint de cette époque « extrêmement rebelle en Amérique – beaucoup d’émeutes, des chefs religieux et des chefs politiques assassinés – Martin Luther King, Robert Kennedy Sr – l’air était simplement rempli de ce type d’antagonisme. »


Trouver refuge dans l’unité védantique

Après son retour, une de ses premières expériences fut d’aller rendre visite à une amie à Hollywood et Janet n’est pas prête de l’oublier. « A cette époque, vous preniez l’autoroute d’Hollywood et vous passiez devant ce bâtiment intéressant, au nord, qui était le temple du Védanta avec son magnifique dôme blanc.

« Ce fut mon introduction au Védanta. Je découvris Swami Vivekananda, Sri Ramakrishna Paramahamsa et tout spécialement, Mère Sarada Devi », se souvint Janet.

A 24 ans, l’exploratrice libre avait déjà beaucoup bourlingué et son introduction à la pensée védantique se fit en temps opportun, puisqu’elle l’aida à « comprendre le monde ».

« Oui, vous avez l’action, la réaction, et puis, vous avez le karma. Vous savez, quand on grandit dans l’Eglise chrétienne, on apprend la règle d’or de « faire aux autres ce que vous voudriez que les autres vous fassent ». Mais je pense qu’on oublie la seconde partie qui dit qu’ils vous feront ce que vous leur faites ! Je veux dire, c’est ce jeu karmique où il y a l’action, où il y a la réaction, la résonance et le reflet », expliqua-t-elle.

Peu de temps après, elle trouva un travail dans le bureau de Dick Bock. C’est alors qu’elle apprit que l’adepte légendaire de Baba, Indira Devi, également connue comme la première dame du yoga en Occident, viendrait au Centre Culturel Est-Ouest, de Los Angeles.


La rebelle découvre enfin sa cause

L’exposé d’Indira Devi sur Bhagavan Baba et Son message eut un impact puissant sur Janet. Elle explique : « Les lectures qui précédèrent cette expérience préparèrent la scène, de sorte que la présence de Swami parut comme un corollaire naturel de ce que j’avais appris du Védanta. »

Dans ce contexte, quand Janet eut recours à des livres comme « The Incredible Sai Baba » d’Arthur Osborne, où elle se plongea dans les enseignements de Shirdi Sai, et puis, quand elle eut lu « Sathyam, Shivam, Sundaram » concernant Sri Sathya Sai Baba, selon ses propres termes : « Il est difficile de décrire comment quelque chose comme ceci peut être puissant, lorsque vous vivez dans un environnement saturé de violence qui n’est pas toujours exprimée, mais qui est interne et émotionnelle et où chacun se querelle avec chacun. »

« Ce fut le commencement de mon expérience avec Swami et je dirais, ce fut le salut de ma vie qui m’offrit une nouvelle orientation et qui m’éloigna de cet esprit de rébellion et de ce sentiment révolutionnaire qui prédominait ! »

Brusquement, dans le message d’amour, de pardon, de compassion et de compréhension de Bhagavan Baba, Janet vit la rédemption ultime de l’humanité qu’elle avait vue en guerre contre elle-même, de si près. Elle allait très vite recevoir une leçon concrète du pouvoir de l’amour pour surmonter tous les obstacles, y compris l’attachement.


L’amour délivre de l’attachement

A présent, Janet espérait pouvoir visiter un jour Bhagavan Baba, en Inde. C’est alors que sa maison fut cambriolée et que beaucoup d’objets de valeur furent dérobés. Une amie remit cette expérience déplaisante en perspective pour Janet :

« Une amie sage me dit plus tard : « Tu sais, c’est la vibration d’attachement que nous entretenons pour les objets qui attire quelqu’un d’autre qui possède des vibrations d’attachement. » Ainsi, ce à quoi je suis attachée attire en fait quelqu’un qui le désire en raison de mes sentiments d’attachement. Et bien sûr, toutes les choses que j’avais réellement aimées – ma guitare, mon appareil photo, mon matériel audio que j’avais achetés en Allemagne et que j’avais ramenés chez moi – toutes ces choses s’étaient envolées.

Mais il y a ce sympathique aspect du système d’imposition. Si vous avez été victime d’un vol et si vous pouvez le corroborer à l’aide de reçus, de factures, etc., vous pouvez ensuite déduire cela de vos impôts. C’est ce que j’ai fait et l’année suivante, j’ai retouché et c’était suffisant que pour m’offrir un billet pour l’Inde », se souvint-elle avec jubilation.

Le reste, bien sûr, c’est de l’histoire, car peu de temps après avoir répondu à Son amour, Janet Bicker joua un rôle clé en enregistrant sur vidéo et en photographiant les premières années de la splendeur de Bhagavan Baba, Janet Bicker contribua à filmer les premières années créant ainsi un véritable trésor de souvenirs de la splendeur de Sai pour la postérité divins pour la postérité.


L’amour : l’unificateur ultime

Que ce soit Janet Bicker, une Américaine d’éducation chrétienne ayant grandi dans les turbulentes années soixante, aux Etats-Unis, ou un enfant asthmatique issu d’un milieu hindou, à Kampala, en Ouganda, ou une famille musulmane iranienne qui est maintenant plus ardente dans sa foi que jamais auparavant, ou un bouddhiste de Singapour qui consacre non seulement son corps et son esprit à son travail de pilote de ligne, mais aussi son âme qui aime – ce qui attira chacun d’eux ainsi que des millions d’autres personnes vers Sai Baba, c’est cet appel de l’Amour.

Chaque personne qui a fait connaissance avec Bhagavan Sri Sathya Sai Baba a une version personnalisée et unique de la façon dont elle a été attirée par Lui. Intéressantes et inspirantes, ces expériences ne sont que le sommet d’un iceberg beaucoup plus vaste, puisque le voyage réel de la transformation intérieure ne commence qu’après que les dévots aient développé leur foi et qu’ils L’aient accepté comme le coach de leur vie et leur modèle.

Ceci implique une ferme résolution à vivre leurs vies en consonance avec Ses enseignements qui se basent purement sur la doctrine de l’amour inconditionnel et sans jugement de chacun, même de ceux qui sont en désaccord avec eux ! Une fois acceptés dans Son école de transformation intérieure, le Maître universel divin qu’est Bhagavan Baba sélectionne un parcours adapté à la croissance de la personne et c’est seulement après que chaque niveau du défi est franchi, souvent par le biais d’examens difficiles qu’Il impose, que le dévot progresse dans sa courbe de croissance.

Le processus est intense. Le mystique soufi, Jalal ad-Din Rumi, explique :

Votre tâche, ce n’est pas de chercher l’amour, mais simplement, de débusquer en vous-même toutes les barrières que vous avez érigées contre lui.

Une fois attiré par un Maître de la sagesse suprême, ce qui commence, c’est le voyage de l’âme vers sa destination finale – son autoréalisation. L’impact de Son amour sur les vies individuelles transforme littéralement celles-ci sous tous les aspects. Une fois attiré dans le cercle d’amour de Sai, comment les changements qui s’opèrent de l’intérieur conduisent-ils à des changements de personnalité, de perspective, de priorité et de panache dans la vie des individus concernés ? Est-ce là l’expérience de tout le monde ? La transformation est-elle universelle et touche-t-elle tous les niveaux ? Comment fait-on face aux moments d’extase qui sont souvent suivis par des tiraillements d’extrême angoisse ?

La deuxième partie de cet article aborde quelques-unes de ces questions. Joignez-vous à la recherche de l’impact dans la vie réelle du facteur de l’amour dans les vies de ceux qui ont osé l’embrasser !

(Suite partie 2)

Heart2Heart
Novembre 2008