ÊTRE UN INSTRUMENT BÉNI

Par le Dr A.N. Dubey



Le Dr A.N. Dubey a mené une carrière scientifique très éminente dans le domaine de l’horticulture, travaillant pour le Central Rice Research Institute de Cuttack et puis comme directeur et conseiller pour le Ministère de la Défense du Gouvernement indien. Il obtint ensuite un poste de recherche à la Katholieke Universiteit Leuven, en Belgique, pays où il résida pendant cinq ans et où il aida à établir l’Organisation Sai. Sa fonction suivante le conduisit à la Sher-e Kashmir University of Agricultural Sciences and Technology, dans l’Etat de Jammu-et-Cachemire, en Inde, où il s’activa à organiser 124 camps de service, notamment le long de la frontière indopakistanaise ultrasensible. Voici quelques extraits de son livre « Seva Pushpam Sai Amritham », publié en 2005.


Le Darshan tant désiré est enfin accordé !

1969 fut l’année sainte où je fus béni par mon premier Darshan du Seigneur. J’étudiais alors pour ma maîtrise d’agriculture au collège agricole du gouvernement, à Kanpur. Le désir de voir Baba, après qu’un commandant de l’Indian Air Force me L’ait fait connaître, était tellement intense que j’entrepris le voyage pour Puttaparthi. Mais je dus m’arrêter en chemin à Hyderabad, à la demande d’un de mes amis et mon séjour se prolongea là-bas, quand j’appris que Baba n’était pas à Puttaparthi. Un après-midi, le temps était poussiéreux et très déprimant et j’avais le moral plutôt dans les chaussettes.

Mes pensées furent interrompues par l’arrivée d’un collègue qui me demanda si j’avais des projets pour les deux jours à venir qui s’avéraient être des jours de congé. Je lui dis n’en avoir aucun. En fait, je n’avais même pas conscience de ces jours de congé à venir. Il remarqua mon humeur déprimée et il hocha la tête d’un air compréhensif et compatissant. Juste à ce moment-là, il y eut un coup de téléphone de la part d’un dévot Sai qui me dit que Baba était rentré à Puttaparthi. Mon moral remonta en flèche et je me mis à palpiter de joie à la perspective d’avoir le Darshan de Baba. Ce soir-là, je pris le train pour Puttaparthi. Mais à mon arrivée, Baba avait déjà donné Son Darshan du matin et je dus attendre l’après-midi, déçu et impatient.

Le temps s’égrena jusqu’au Darshan du Seigneur, l’après-midi. Il apparut sous le portique, empreint d’une grandeur majestueuse. Il se déplaçait avec grâce, conversant avec une personne, prenant la lettre d’une autre et se multipliant en sourires pour une troisième. Des larmes se mirent à couler de mes yeux ; j’étais comblé par la félicité et par la conscience que, pour la première fois, je voyais le Dieu vivant et aimant en face de moi. Etait-ce bien réel ou est-ce que je rêvais en plein jour ?

Sans que je ne m’y attende le moins du monde, Baba m’appela pour un entretien ! Je n’avais jamais cherché ni anticipé cela, mais le Seigneur compatissant sait quoi donner et quand donner à Ses dévots. Au cours de l’entretien, Baba me révéla la séquence des événements de ma vie qui se dérouleraient au cours des cinq prochaines années. Chacun de Ses mots se réalisa au fur et à mesure que les années passèrent. Pendant l’entretien, Il me demanda : « Que veux-tu ? » Je répondis : « Baba, puissé-je me consacrer à Vous. » Sans répondre à cette prière, Il me posa quatre fois la question durant la conversation. Chaque fois, je m’en tins à la même réponse et je me sentais fier de ma ferme résolution. Quelle sottise, comme les événements le révélèrent peu de temps après !

En sortant, après avoir reçu le Prasadam de Baba, Il me reposa cette question pour la cinquième fois. Cette fois-ci, Il me parla si affectueusement et avec tellement de douceur que j’avais l’impression que c’était ma mère qui me parlait. Et soudain, du plus profond de moi-même jaillirent les mots suivants : « Baba, donnez-moi un travail permanent ! » Il était tout sourire et Il dit : « Je sais, Je sais. Tu l’auras. » Ce disant, Il me bénit. Je réalisai sur le champ ce que je Lui avais demandé. Le Seigneur, par Son sourire enjôleur, m’avait si subtilement dévié de ma trajectoire. Néanmoins, après Son Darshan et cette opportunité de dialoguer, je me sentais complètement neuf ; j’éprouvais des sentiments très réconfortants dans mon cœur. Je me sentais comme un oiseau qui flottait sans effort dans l’air calme et qui ne volait dans aucune direction particulière, occupé par un voyage heureux et sans but. Combien de temps ce sentiment durerait-il ?, me demandai-je.


Une foi renforcée

En 1978, ma carrière me conduisit en Belgique pendant cinq ans. Ma femme s’engagea activement dans des activités Sai en Belgique. Une fois, elle tomba gravement malade et elle fut admise à l’hôpital de Louvain. Je commençai à m’inquiéter, quand son état se détériora. Je priai Bhagavan Baba pour obtenir de l’aide. J’envoyai une lettre à M. Curth Orefjard, un ardent fidèle suédois de Baba que Baba avait béni en lui donnant de la Vibhuti curative. Sa réponse fut immédiate. Il me demanda de venir en Suède. Quand je le rencontrai à Stockholm, il me remit de la Vibhuti pour ma femme. Dès qu’elle eut pris de la Vibhuti, son état s’améliora rapidement et endéans une semaine, elle voulut être autorisée à quitter l’hôpital, mais les médecins lui conseillèrent de rester à l’hôpital quelques jours de plus pour observation. Je ne révélai pas aux docteurs l’effet miraculeux de la Vibhuti et me contentai de prier Baba devant eux, ce qui les fit réaliser qu’avec la foi en Dieu, on peut facilement surmonter des obstacles formidables. Il est vrai qu’il n’arrive jamais rien à ceux qui placent totalement leur foi en Dieu. Bhagavan Baba dit : « Par eux-mêmes, les médicaments ne peuvent pas guérir les maladies ; c’est la grâce divine qui guérit. « Ainsi, en plus des médicaments, on devrait aussi avoir la grâce divine.


Appelé à travailler en Belgique

Je participais à différentes activités Sai dans différents pays et je visitais souvent Amsterdam, Haarlem, Rotterdam et Utrecht, aux Pays-Bas. Je fus parfois témoin de l’omniprésence de Bhagavan et de Sa protection envers Ses dévots. Une fois, avec un autre dévot Sai, M. Mahadew, nous discutions des miracles de Swami qui s’étaient produits pour différents dévots en Europe, jusqu’à deux heures du matin. En dépit de mon insistance pour que lui et sa femme passent la nuit chez nous, il décida de rentrer chez lui. En rentrant en Hollande, il s’avéra que tous les deux s’assoupirent, alors que la voiture circulait à grande vitesse. Elle parcourut plusieurs kilomètres et lorsque M. Mahadew s’éveilla brusquement, il eut l’impression que quelqu’un qui avait tenu ses deux mains sur le volant avait brusquement disparu. Il réalisa à ce moment-là que Bhagavan Baba leur avait sauvé la vie.

Un miracle semblable s’est produit pour N.K. Dhir de Rotterdam. Bhagavan lui accorda une nouvelle vie à lui et à sa famille, lorsque sa voiture qui le transportait lui et ses enfants dérapa, sortit de la grand route et bascula dans un profond fossé, un matin d’hiver. Tous furent miraculeusement sauvés. M Dhir eut la vision de Baba qui lui sauvait la vie. J’ai vu beaucoup de miracles semblables concernant des dévots aux Pays-Bas et en Belgique. Bhagavan Baba est toujours avec nous pour nous garder, pour nous guider et pour nous protéger.

En Belgique, j’étais occupé du vendredi soir au dimanche, toutes les semaines, et je me déplaçais dans différentes villes pour participer aux bhajans et à d’autres activités Sai. Un soir, alors que je rentrais à Louvain après avoir participé à une séance de bhajans au Centre Sai d’Aartselaar, dans la province d’Anvers, je me mis soudain à gamberger : « Pourquoi ne pas épargner les 400 FB que je dépense toutes les semaines pour venir dans ce centre ? Après tout, il est bien établi. »

La même pensée me traversa l’esprit à plusieurs reprises pendant les trois heures du trajet entre Aartselaar et Louvain que j’effectuais par train et par bus. « Oui «, me dis-je en moi-même, « c’est une bonne idée d’épargner cet argent » et je décidai finalement de cesser de fréquenter ce centre à partir du dimanche suivant.

A ma toute grande surprise, en ouvrant la porte de mon domicile, je découvris quatre billets neufs de cent francs belges qui gisaient par terre ! Je fus choqué par cette coïncidence, puis j’entendis une petite voix qui émanait du cœur et qui disait : « Si tu veux interrompre Ma mission et épargner de l’argent, pourquoi attendre dimanche prochain ? Fais-le dès ce dimanche ! »

J’étais abasourdi et je commençai à songer que venir en Belgique et avoir l’opportunité d’établir des Centres Sai dans les trois régions du pays n’était pas autre chose qu’une opportunité rare qui m’était donnée. Je compris que c’était le dessein de Bhagavan de me faire abandonner le plan d’épargner de l’argent en réduisant ma participation aux activités Sai. Je réalisai immédiatement ma folie. J’étais rempli de remords et je décidai de continuer de fréquenter tous les Centres Sai jusqu’à ce qu’il soit temps pour moi de quitter la
Belgique.

A la frontière indopakistanaise

En 1983, après avoir passé cinq ans en Belgique, dans une société développée et sophistiquée, je fus transplanté dans la société rurale du Jammu-et-Cachemire. Je pouvais bien me rendre compte que ce changement avec des dimensions totalement différentes n’était pas sans importance. J’étais heureux que Bhagavan voulait que je sois Son instrument pour rendre service aux villageois qui en avaient le plus besoin. « Quelles tâches dois-je accomplir ici ? Ô Bhagavan, guide-moi ! », priai-je. Je choisis de servir à l’Université Agricole du Jammu-et-Cachemire et je fus sélectionné pour le poste de maître de conférence (Associate Professor-cum-Senior Scientist). Je devais travailler dans la ville de R.S. Pura, près de la frontière indopakistanaise.

Je commençai à circuler un peu dans le but de localiser les centres où des activités Sai étaient organisées à R.S. Pura. J’appris que de tels centres n’existaient pas, car les gens ne connaissaient pas Baba ! Je me souvins qu’en Europe aussi, j’avais reçu l’opportunité de faire connaître l’Avatar de cette ère aux Belges. A présent, je rencontrais une situation similaire dans cet Etat du nord de l’Inde.

Après quelque temps, je parlai de Baba à mes collègues de la station de recherche de R.S. Pura et quelques-uns montrèrent de l’intérêt. Bientôt, nous entreprîmes des séances de bhajans tous les mardis dans une école de R.S. Pura. Le nombre des dévots augmenta progressivement. La mission de Bhagavan Baba avait commencé à s’enraciner. Nous adoptions une discipline stricte pendant les séances de bhajans et nous conseillions à nos amis de ne discuter d’aucun sujet profane et de garder le silence complet dans la salle. Au début, je chantais seul les bhajans pendant une heure, comme en Belgique, jusqu’à ce que de nouveaux chanteurs soient formés. Quelques chanteurs de premier plan reçurent plus de temps pour chanter afin de créer une ambiance profondément dévotionnelle, ce qui attira de nombreuses personnes aux séances de bhajans.

Nous adoptâmes les villages de Banota, Railway Line Gagian et Drawate qui étaient très proches de R.S. Pura. Plus tard, nous transférâmes nos activités aux villages frontaliers. Un jour, je me rendis à la frontière qui n’est située qu’à 5 km du campus de l’université. Après m’être rendu compte, je visitai quelques villages frontaliers et je décidai d’y entreprendre des activités de service.

Mon objectif était d’impliquer les villageois et de les motiver pour qu’ils entreprennent eux-mêmes chaque jour un tel travail sacré dans leurs villages. Il n’est pas possible de visiter chaque jour les villages. Par conséquent, si nous impliquons les villageois dans des camps de formation, ils apprendront à s’aider eux-mêmes et à comprendre l’importance du service communautaire. Ceci les aidera aussi à créer une atmosphère cordiale dans les villages. Progressivement, nous adoptâmes de nombreux villages comme Bera, Rajpur, Bega, Choga, Leiyan, Baspur, Rangpur, Chanduchak et encore cinq autres villages, tous situés le long de la frontière, d’où l’on pouvait voir quelques villages pakistanais.


Propager Son amour par l’intermédiaire des camps de service

La première année où nous avons adopté des villages frontaliers, les gens avaient de nombreux doutes. Ils soulevaient beaucoup de questions. Je dois remercier deux quotidiens locaux, le « Daily Excelsior « et le « Kashmir Times », qui ont régulièrement diffusé des nouvelles sur nos camps dans ces villages. La motivation derrière la publication d’informations sur ces camps n’était pas de faire de la publicité pour nous-mêmes, mais d’augmenter la sensibilisation dans ces régions.

Les services de renseignement de l’Etat et du gouvernement central observaient mes mouvements avec suspicion à cause de la nature sensible de la région. Je ne l’appris qu’au moment de quitter le Jammu-et-Cachemire pour occuper un nouveau poste à Delhi, au Ministère de la Défense. A mon insu, un fonctionnaire local avait en partie pour tâche d’observer de très près mes mouvements et mes activités dans la zone frontalière. Il fut tellement convaincu de la nature désintéressée du travail qu’il participa lui-même à nos activités de Seva !

Après sa retraite, il s’impliqua encore plus dans ces activités. Bhagavan Baba dit : « Croyez toujours que la vérité finira par vous sauver. Tenez-vous-y, quoiqu’il advienne. « Si nous ne nous écartons pas de la vérité, notre succès est assuré. Ceci s’est avéré vrai dans ma vie, et en dépit de nombreux obstacles, j’ai réussi dans ma mission.

Après un an, les gens réalisèrent le véritable objectif de nos activités et commencèrent à apporter leur aide. Je n’ai jamais ressenti que j’étais seul. Je savais que Baba était toujours là pour me guider. Une fois, j’ai envoyé un rapport concernant divers camps à Prasanthi Nilayam, et celui-ci fut présenté à Baba par le Dr Pran Nath.Kaul qui présidait alors l’Organisation Sri Sathya Sai de Seva du Jammu-et-Cachemire. Baba dit : « Très bon travail à R.S. Pura. » Le Dr Kaul me le signala et ceci ne fit que renforcer ma résolution.

Plusieurs camps furent organisés dans les villages. Tous ces camps étaient organisés sous la bannière de l’Organisation Sri Sathya Sai de Seva du Jammu-et-Cachemire. La plus grande importance était accordée à la discipline. Nous devions parfois parcourir à pied de longues distances, au petit matin, puisqu’il n’y avait pas de moyens de transport disponibles, en ce temps-là.

Nous organisâmes 124 camps de Seva répartis sous diverses appellations :

1) Les camps de production agricole,
2) Les camps médicaux,
3) Les camps de collecte de sang,
4) Les camps ophtalmologiques,
5) Les camps pour les dons d’yeux,
6) Les camps pour la promotion de la santé et de l’hygiène,
7) Les camps vétérinaires,
8) Les camps horticoles et
9) Les camps d’éducation aux valeurs humaines.

La réponse des praticiens de la clinique vétérinaire de R.S. Pura fut extraordinaire. Ils offrirent leur collaboration totale pour organiser les camps avec entrain et enthousiasme. L’organisation de quatre camps ophtalmologiques au Centre de Santé Primaire de R.S. Pura, où plus de 6000 patients furent traités à l’extérieur et où 337 personnes furent opérées avec succès de la cataracte fut l’un de nos accomplissements les plus remarquables.

Le zèle et l’enthousiasme de la population locale et la ferveur spirituelle avec laquelle chaque activité était organisée impressionnèrent les responsables de l’armée et des contributions volontaires furent faites lors de chaque camp ophtalmologique par la brigade de Miran Sahib et par les forces de sécurité frontalière indiennes sous forme de tentes, de lits, de réservoirs d’eau, de gardes et d’autres commodités.

Le ministre de la Santé, un ancien officier de l’Indian Air Force, était toujours prêt à tout faire pour que l’organisation des camps se déroule avec succès. Invariablement, la majorité des camps ophtalmologiques furent honorés par la présence du ministre de la Santé de l’Etat et par le directeur du Collège Médical de Jammu, comme invités principaux.


Beaucoup sont touchés par Sa grâce

Les habitants de ces villages expérimentèrent aussi la grâce de Bhagavan Baba, de multiples façons. Beaucoup de malades furent guéris, simplement en prenant de la Vibhuti, ce qui rendit plus d’une fois perplexes les docteurs ! Une fois, un de mes amis très chers fut admis dans un hôpital de Jammu après une attaque de paralysie. Il fut directement soulagé, après que je lui ai donné de la Vibhuti et plus tard, il récupéra totalement. A présent, toute la famille est dévouée à Bhagavan Baba et elle a visité Puttaparthi à de nombreuses reprises pour obtenir Son Darshan. La famille participe aussi au Seva à Prasanthi. Une de mes relations fut tellement inspirée par les enseignements de Bhagavan Baba que cette personne a tendu la main à quelqu’un qui était son ennemi juré depuis vingt ans. Sa famille aussi est maintenant dévouée à Baba. La grâce de Bhagavan Baba s’active à transformer les cœurs de multiples façons.

Une fois, un serpent mordit un homme qui était en train de couper de l’herbe pour son cheval dans un champ. Cela s’est passé tout juste une heure avant les bhajans qui devaient être organisés chez lui le mardi, comme d’habitude, entre 18 et 19 heures. Il décida d’abord de participer aux bhajans et puis ensuite de se rendre au Centre de Santé Primaire pour y être traité. Il était tout à fait convaincu que Bhagavan Baba le protégerait. Il ne lui arriva rien et Bhagavan lui apparut pendant la nuit, toucha son corps et disparut.

Un homme du village de Baspur fut tellement motivé en entendant parler de Swami qu’il abandonna pour toujours la dive bouteille et qu’il changea au point de faire quotidiennement don de 27 litres de lait à cent patients lors d’un camp ophtalmologique gratuit et ce, pendant neuf jours. Cette personne est devenue un homme très riche. Depuis lors, il visite chaque année Prasanthi Nilayam avec ses amis et sa famille.

Une transformation vraiment unique et inconnue jusqu’ici en Inde, a eu lieu dans le village de Leiyan, dans la région frontalière du Jammu. Le service communautaire motiva tellement les villageois que tous, sans exception, ont promis de léguer leurs yeux. Les journaux ont consacré un reportage détaillé à cet événement et Doordarshan de New Delhi a télévisé un reportage. Cet événement prouve que le pouvoir du service désintéressé transforme le cœur et l’esprit des gens d’une manière positive.

Ne perdons jamais de vue le fait que c’est Lui qui nous offre l’opportunité de servir, que c’est Lui qui accepte le Seva et que c’est Lui qui accomplit le Seva. Dans ma vie, j’ai appris que le Seva était une opportunité donnée par la grâce du Seigneur, car Il crée les situations pour qu’on ait l’inclination d’entreprendre cette magnifique Sadhana. Dans la vie, tous se passe maintenant, dans le moment présent ; demain ne viendra peut-être jamais. Servons aujourd’hui, servons maintenant et de cette manière, sanctifions notre vie. Pouvoir servir les nécessiteux et les malheureux n’est rien d’autre que la bénédiction de Sai !


Heart2Heart
Mai 2008