ÊTRE UNE ÉTOILE DANS SON CIEL…

Par M. Amey Deshpande



Voici la transcription d’un discours prononcé par M. Amey Deshpande, chercheur à l’Université de Bhagavan, à l’occasion du 21ème anniversaire de l’Ecole de Gestion Commerciale, Comptabilité et Finance de Prashanthi Nilayam, le 21 août 2007, en la Présence divine de Bhagavan Baba.


« Par où commencer pour raconter l’histoire de la grandeur que l’amour peut atteindre ?
La douce histoire de l’amour plus ancienne que l’océan ;
La simple vérité a propos de l’amour qu’Il m’apporte.
Par où commencer ?
Par où commençons-nous ? »

J’offre mes salutations les plus affectueuses et les plus humbles aux Pieds de Lotus Divins de notre bien-aimé Bhagavan. Vénérables aînés, chers frères et sœurs, Sai Ram à vous tous.

Alors que nous sommes au seuil d’une nouvelle étape importante, d’un nouvel anniversaire (c’était le 21ème anniversaire du programme de maîtrise de gestion de l’Université Sri Sathya Sai), je ne puis que m’émerveiller avec le plus grand sentiment d’admiration et un profond sentiment de gratitude envers ce que Bhagavan a fait pour nous tous.

En 1963, quand un des dévots étrangers était venu pour la première fois à Puttaparthi, il avait décrit Puttaparthi comme se situant à un jet de pierre de l’Age de la Pierre. Et aujourd’hui, ce que nous voyons, c’est que le monde entier est venu à Puttaparthi ! Comment pouvons-nous estimer nos bénédictions ? Quelle chance avons-nous ? Permettez-moi simplement de partager avec vous cette pensée intéressante qui me vient à l’esprit :

Les scientifiques disent que l’univers a environ 13,5 milliards d’années, ce qui est un temps incroyablement long et la durée de vie moyenne d’un homme sur la Terre est d’environ 100 ans. Imaginez notre toute bonne fortune de nous trouver sur cette Terre, au même moment, dans cette période de 14 milliards d’années ! Il se trouve que nous sommes juste là, au même moment où Dieu, le Créateur de cet univers, est aussi présent sur cette Terre !


Des marionnettes dans Son Plan

Plus important encore, quelle chance nous avons d’avoir été choisis par Lui, d’avoir été appelés par Lui, qu’Il nous ait offert une opportunité de nous asseoir aux premières loges et de voir Son Plan Divin magistral se dérouler en nous offrant cette opportunité de jouer nos petits rôles dans ce Plan Divin magistral. Ma mère m’avait appris un très beau chant hindi, qui donne à peu près ceci :

« Ye dhuniya banana our banake phir chalana,
Bus usi ka kaam hai,
Bada zordhaar uska inthajam hai
Bada zarbardast uska inthajam hai
Surya chandra tare apne dharma se na tal sake
Insaan ki majal kya vo uska kram badal sake? »,

ce qui veut dire que ce monde entier est une manifestation de Son Plan magistral. Quand même la lune et les étoiles ne peuvent pas modifier Son Plan magistral, où l’homme se situe-t-il dans tout cet ensemble ? Il n’est qu’une marionnette. Et nous avons vraiment beaucoup de chance d’être des marionnettes entre Ses mains.

Etre un étudiant de Bhagavan, spécialement un étudiant en gestion, a été la seule expérience exaltante de ma vie. Qu’ai-je appris de cette expérience ? Je souhaite partager quelques-unes de mes pensées à propos de ce que j’ai obtenu de Swami en tant qu’étudiant en gestion, à l’aide du petit couplet suivant :

(Chant hindi) :
« Hey Aankh voh jo Shyam ka darshan kiya kare ?
Hey sheesh jo Prabhu charan me vandan kiya kare ?
Bekar voh mookh hai, jo rahe vyarth bathon mey
Mookh voh hai jo, Sai naam ka sumiran kiya kare.
Hire Mothi se nahi, shobha hai hath ki
Hey hath jo Bhagavan ka poojan kiya kare
Markar bhi amar nam hai us jeev ka jag me
Prabhu prem mey, Sai prem mey balidan jo
Jeevan kiya kare. »

« A quoi servent les yeux, s’ils ne peuvent pas avoir le darshan de Shyam (le Seigneur) ?
A quoi servent les mains, si elles ne peuvent pas vénérer le Seigneur ?
Sotte est la bouche qui discourt sans but.
Bénie est la langue qui psalmodie le Nom de Sai.
Des pierreries précieuses ne rendent pas les mains belles, mais bien l’adoration du Seigneur.
Celui qui vit, même s’il meurt, c’est celui qui offre sa vie aux Pieds du Seigneur.’’


La leçon fondamentale

« Hey Aankh voh jo Shyam ka darshan kiya kare ? »
Ce sont les yeux véritables, ceux qui voient le Seigneur partout.

Comment ceci s’applique t-il à nous, étudiants en gestion ? La vie dans une entreprise peut être très difficile. Bhagavan dit : « Voyez Dieu en chacun. » Un dévot de Bhagavan qui est posté à Delhi dirige une organisation très importante. Et il entendait Bhagavan dire souvent : « Voyez Dieu en chacun. « Et il se demandait « Swami, comment faire ? »

Et il avait une difficulté spéciale avec un subordonné particulier. Cette personne n’était pas seulement inadaptée à l’organisation, mais plus important, elle avait un problème d’attitude. Et ce dévot Sai ne pouvait simplement pas tolérer ce qu’elle faisait. Un jour, elle avait commis une telle gaffe que dans un accès de rage, ce dévot la gifla et lui dit : « Sortez d’ici. »

Cette nuit-là, pendant son sommeil, Bhagavan vint dans son rêve. Il vit Bhagavan de l’autre côté de la fenêtre, mais ce qui le remplit réellement d’horreur, c’était que les joues de Bhagavan étaient rouges. Et Swami se frottait les joues.

Dès qu’il vit cela, il se leva immédiatement et il se mit à pleurer et à sangloter. Il dit : « Swami, maintenant, je sais ce que signifie voir Dieu en chaque être ! »

Croyons tous que chaque personne qui entre dans notre vie, que chaque individu qui entre en contact avec nous est Sa forme.


Il écrit le programme

La ligne suivante du chant est :

« Hey sheesh jo prabhu charan mey vandan kiya kare. »
A quoi sert le corps humain, s’il ne s’incline pas devant le Seigneur avec amour et humilité ?

Je me rappelle ici une très belle histoire. Swami dit qu’une branche chargée de fruits s’incline toujours. Parce qu’elle a de l’humilité, elle veut servir les autres. Ce devrait être la même chose pour un esprit instruit. Mais malheureusement, après avoir collecté toutes ces données et ces informations, nous nous mettons à flotter. Et Swami dit que ce savoir est en fait l’air qui nous fait flotter, ce qui n’est vraiment rien.

Un de nos étudiants était sorti avec un diplôme de gestion de cet institut et il avait toujours ce sentiment que c’était lui qui pouvait tout faire. Ceci le conduisit partout, en beaucoup d’endroits et finalement, il entra dans une grosse multinationale aux Etats-Unis.

Juste pour donner le contexte de cette organisation, elle fabriquait un certain composant électronique à raison de presque une centaine par minute et au cours du processus de fabrication, cet article devait être étiqueté, puis chargé dans des camions. Ce processus d’étiquetage se faisait manuellement et c’était le goulet d’étranglement du processus.

Ce frère avait accédé au poste de Directeur de la Technique et il proposa donc à la direction d’automatiser tout ce processus d’étiquetage. La direction accepta la proposition et lui donna cette responsabilité. Elle investit un montant d’argent suffisant et lui dit qu’endéans six mois, il devait présenter le projet.

Il travailla jour et nuit et proposa un merveilleux programme qui exécutait tout ce processus électroniquement. Il testa tout ce processus plus de mille fois et chaque fois, cela fonctionnait. Le jour de l’actualisation du programme arriva et cinq minutes après le début du processus, il commença à recevoir des appels dans son bureau – « Ce programme ne fonctionne pas, qu’avez-vous fait ? », « Nous avons tellement investi là-dedans et est-ce cela que nous obtenons ? », etc. Très vite, en moins d’un quart d’heure, toute la direction était dans sa cabine et l’interrogeait.

La pression était intense. A ce stade, il dit simplement : « S’il vous plaît, laissez-moi seul pendant cinq minutes. Laissez-moi tenter de rectifier la situation. Je vais réfléchir tranquillement avec une tasse de café et je reprendrai contact. »

Dès que ces gens furent sortis, il ne prit pas de café. Il courba simplement la tête et il dit : « Swami, je suis un gros zéro. Je ne suis rien. Je T’implore : « S’il Te plaît, tire-moi de ce pétrin ! »

En fermant les yeux, il entendit une voix dire : « Kumar ! » C’était précisément ainsi que Bhagavan l’appelait, lorsqu’il était ici et qu’il suivait Son programme de maîtrise de gestion. « Kumar, emi ra Kumar ? » (Que s’est-il passé, Kumar ?) Et il ouvrit les yeux et il ne savait pas d’où venait cette voix. C’était très clairement la voix de Bhagavan.

Et puis, il dit que pendant les dix minutes qui suivirent, il ne sait pas ce qu’il a fait. Il a juste suivi mécaniquement les instructions de Bhagavan. Swami lui a demandé d’ouvrir une fenêtre particulière et d’y changer tous les paramètres. Une minute après que ce fut terminé, le premier coup de téléphone survint avec le message : « Kumar, le processus a réussi, l’étiquetage a commencé. »

C’est seulement lorsque nous baissons humblement la tête avec dévotion que nous pouvons voir Son Pouvoir opérer à travers nous !


Choc photographique

« Bekhar voh mukh hai jo rahe vyarth bathon me.
Mukh vo hai jo prabhu naam ka sumiran kiya Kare? »
Quel gâchis la langue qui bavarde!
A quoi sert la langue, si ce n’est à psalmodier le Nom du Seigneur ?

Considérons maintenant cette troisième affirmation. Une citation dit que « le pouvoir corrompt et que le pouvoir absolu corrompt absolument. » Et si pareil pouvoir corrompt, il affecte la base même de notre processus de réflexion.

Un Malaisien avait un problème très semblable. Au fort jeune âge de 35 ans, il avait arpenté tous les corridors du pouvoir et fait le tour du monde au moins une douzaine de fois. Il pensait : « Oui, je suis le plus grand. Je n’ai besoin d’aucun Dieu, parce que Dieu n’est destiné qu’aux faibles. J’ai tout réalisé. Je n’ai pas besoin de Dieu. » Il disait à tout le monde que c’est seulement par l’effort personnel qui vous pouvez arriver dans ce monde. Dieu n’est pas nécessaire, à moins que vous ne soyez faible d’esprit.

Un jour, une de ses tantes parla de Bhagavan à ce monsieur. Et ce monsieur dit : « Tout d’abord, je ne crois même pas en l’existence de Dieu et tu essayes de me dire ici que Dieu peut venir sous une forme humaine ? C’est encore plus le produit de ton imagination ! »

Quand, un jour, il se rendit chez elle, il vit partout de belles photos de Bhagavan et il se mit à discuter avec sa tante. Selon son souvenir : « Tous, nous ne faisons des bhajans que pendant une demi-heure ou une heure, mais ce jour-là, pendant trois heures, je n’arrêtai pas d’attaquer Swami sans interruption. Je pratiquai ce Namasmarana subconscient, inconscient de Swami. »

Je n’arrêtai pas de mettre au défi Swami et au summum de mon arrogance, tout en discutant, j’indiquai une fois une photo de Bhagavan et je dis : « S’Il est Celui que tu dis qu’Il est, fais-moi voir Sa présence, sur le champ ! » Et précisément à cet instant, de la Vibhuti commença à se manifester à partir d’une photographie et il fut absolument sidéré.

Il sut pour la première fois qu’il existait un Pouvoir supérieur à lui, une Source qui n’est pas une entité statique. Elle est dynamique et répond à votre appel.


Passer un test

Ensuite, la quatrième ligne du chant :
« Heere mothi se nahi shoba hai hath ki,
hey hath jo Bhagavan ka pojan kiya kare. »
Précieuses sont les mains qui adorent le Seigneur,
pas celle qui sont ornées de pierres précieuses.

Bhagavan dit : « Nous devons voir Dieu en chacun. « Comment devons-nous faire ? Laissez-moi vous raconter un très bel épisode qui s’est passé il y a à peu près cinq ans.

C’était pendant les froids mois d’hiver de décembre et de janvier et l’un de nos étudiants était porteur d’une lettre en se rendant au Mandir, un matin. C’était sa chance de s’asseoir au premier rang et il voulait donner une lettre à Swami, ce qu’il tentait de faire depuis de nombreux jours. Il savait que s’il manquait sa chance ce matin-là, il se passerait des semaines avant qu’il ne reçoive une opportunité semblable.

Il quitta le foyer très tôt le matin. En se rendant au Mandir, il vit une dame assise sur le trottoir qui frissonnait dans la fraîcheur glaciale du matin. Il ne pouvait simplement pas l’éviter. Il pensait : « N’est-ce pas ma responsabilité ? Mais alors, qu’en sera-t-il de ma chance ? « Pensant de cette manière, il se dit à lui-même : « Swami, je sais que je dois aider cette dame plus que n’importe quoi d’autre. »

Il reprit la direction du foyer en courant, prit un petit châle et un drap de lit, revint près de la dame et les plaça sur ses épaules. Mais à ce moment-là, il était trop tard. En arrivant au Mandir, il dut se contenter d’une place quelque part au cinquième rang. Et Bhagavan sortit comme à Son habitude. Il se dirigea droit sur lui, tendit la main et demanda sa lettre. Ce jour-là, le garçon apprit que si nous tendons la main au service de la société, Dieu Lui-même tendra la main pour s’occuper de tous nos soucis.


Plonger dans les profondeurs de la dévotion

Et la dernière ligne du chant est :
« Mar kar be amar hai naam us jeev ka jag mey,
Prabhu prem mey, balidan jo, jeevan kiya kare »
Chanceux est celui qui vit, même après la mort,
celui qui s’offre avec amour aux Pieds du Divin.

C’était l’une de ces cérémonies d’anniversaire où des centaines de milliers de dévots étaient venus à Prashanti Nilayam et Puttaparthi commençait à subir tout le poids d’une crise de ressources. Elle n’était pas aussi prête alors qu’elle ne l’est aujourd’hui et des problèmes d’eau et d’eaux usées commencèrent à se manifester. Il arriva une fois que tout le système des eaux usées lâche.

Il y avait un gros bouchon et toutes les eaux usées commençaient à refluer d’un égout particulier et tout le monde savait que la seule façon de résoudre ce problème, c’était que quelqu’un descende et enlève les saletés qui étaient là, dans le système du tout-à-l’égout. Mais qui le ferait ? Comment peut-on sauter dans cette canalisation ?

Un bénévole sevadal d’Orissa, sans se poser de questions, ôta sa chemise et plongea directement ! Il réussit à enlever les saletés, émergea et alla directement prendre un bain, se rhabilla et retourna à son poste.

La cérémonie d’anniversaire était terminée et Bhagavan donnait Padanamaskar (la chance de toucher Ses Pieds) à tous les sevadals. Et personne n’avait informé physiquement Swami de ceci, mais Il se dirigea directement vers cet homme et Il déclara ouvertement devant tout le monde : « Cet homme ne renaîtra plus pour ce qu’il a fait. »

Lorsque nous faisons quelque chose par amour pour Dieu, alors Bhagavan Lui-même viendra nous décerner la plus haute des récompenses !

« Prabhu prem mey jo apne jeevan detha hai,
Prabhu usko sub kuch dethey hai »

Ces quelques lignes trouvent leur écho dans ce chant télougou que Bhagavan aime beaucoup :

« Ninne dhyaninchaleni, Deha melano ?
Ninne Poojinchaleni, Karamulelano ?
Kanuvindhula ninu choodani Kannulelano ?
Ninne Marachi, Ninthalanchani, Janmamelano ?
Ninu thalavani ninu pilavani, jeeva mela jihva mela ? »
Quel est le but de cette vie, si ce n’est de penser à Toi, Mon bien-aimé Seigneur ?
A quoi servent les mains, sinon à T’adorer ?
A quoi servent les yeux, s’ils ne peuvent voir Ta forme ?
Pourquoi la vie, si ce n’est pour penser à Toi ?
A quoi sert la langue, si ce n’est à chanter pour Toi, à prononcer Ton Nom délicieux ?


Sai = sacrifice dans une forme

Nous voyons jaillir tant d’amour de la part de Bhagavan. Mais comment introduire cet amour dans nos vies ? Si nous regardons la vie de Bhagavan, nous voyons que Sa vie est une vie de sacrifice. « Ce n’est pas du sacrifice », nous dit-Il. Il ne ressent pas Lui-même ce sacrifice ! Si nous l’observons, nous voyons qu’Il se sacrifie. Pour Lui, c’est une expression automatique de Son amour. Et Il dit, regardez simplement autour de vous, chacun, tout ce que nous observons dans le monde. En fait, chaque chose se sacrifie pour nous.

Parapokaarartham, phalanthi vrukshaha
Parapokaarartham dhuhanthi gavaha
Parapokaarartham vahanthi nadhyaha

Les arbres portent des fruits pour nous, ils se sacrifient. Les rivières coulent et les vaches donnent du lait pour nous. Ce monde entier ne fonctionne que pour nous. Alors, quel est notre rôle ? Nous devons aussi nous sacrifier. Pour conclure, ce très beau chant qui reprend les mêmes sentiments me vient à l’esprit :

(Chant hindi)
Madhuban kushbhoo detha hai
Sagar saavan detha hai
Jeena uska jeena hai
Jo auron ko jeevan detha hai.
Madhuban kushbhoo detha hai.
Suraj Na ban paye tho ban ke deepak jaltha chal.
Phool gire ya angare sach ki raah pe chaltha chal.
Dil vuh dil hai jo auron ko.
Apni dhadkhan detha hai.
Madhubhan Khushboo detha hai.

Le jardin offre à tous son doux parfum
Et l’océan fait monter les pluies pour autrui.
La vie vaut la peine d’être vécue, lorsqu’elle est vécue pour autrui.
Si vous ne pouvez pas être le soleil, soyez au moins une lampe qui brûle avec joie pour autrui.
Quels que soient les défis – les bouquets ou les critiques,
Empruntez la voie de la vertu avec un esprit libre,
C’est-à-dire un cœur vrai qui bat pour autrui.
Le jardin offre à tous son doux parfum.


Ô Bhagavan, permets-nous aussi d’apprendre de Toi l’esprit d’amour et du sacrifice. Transforme-nous en ces fleurs de Ton jardin qui donnent leur parfum à tous ceux qui viennent à elles. Fais-nous briller comme cette étoile dans ton firmament. Ô Seigneur, fais de nous cette flûte sur laquelle Tu peux jouer Tes mélodies Divines.

Jai Sai Ram !


Heart2Heart
Décembre 2007