JE VOUS OFFRE CE QUE VOUS DÉSIREZ…



(Tiré de Heart 2 Heart du 1er janvier 2007,
le journal sur Internet des auditeurs de Radio Sai)

Cher ami,
Lorsque tu t’es levé ce matin, je t’ai observé et j’ai espéré que tu me parlerais, même si ce ne devait être que quelques paroles pour me demander mon opinion ou me remercier pour ce qui est arrivé de positif dans ta vie d’hier. Mais j’ai remarqué que tu étais trop occupé à chercher le vêtement qui te convenait.

Lorsque tu courais vite dans la maison pour te préparer, j’espérais qu’il y aurait bien quelques minutes où tu t’arrêterais pour me dire bonjour, mais tu étais trop affairé. À un certain moment, il t’a fallu attendre quinze minutes sans rien faire excepté de rester assis sur une chaise. Puis je t’ai vu bondir sur tes pieds. J’ai cru que tu voulais me parler, mais, au lieu de cela, tu t’es précipité vers le téléphone et tu as appelé un ami pour entendre les derniers potins. J’ai attendu patiemment toute la journée. Avec toutes tes activités, j’ai supposé que tu étais trop occupé pour me dire quoi que ce soit.

J’ai remarqué qu’avant de déjeuner tu regardais autour de toi. Peut-être étais-tu gêné de me parler, c’est pour cela que tu n’as pas incliné la tête. Tu as jeté un coup d’œil trois ou quatre tables plus loin et tu y as remarqué certains de tes amis qui s’adressaient brièvement à moi avant de manger, mais tu ne l’as point fait. Cela ne fait rien. Il reste encore du temps, me suis-je dit.

Tu es rentré chez toi et il semble que tu avais beaucoup de choses à faire. Après en avoir fait quelques-unes, tu as allumé la télévision. Je ne sais pas si tu aimes ou non la télévision. Tu regardes presque n’importe quoi et tu passes beaucoup de temps chaque jour devant ton poste à ne penser à rien, simplement à apprécier le spectacle. J’ai encore attendu patiemment tandis que tu regardais la télévision et prenais ton repas, mais, là encore, tu ne m’as pas parlé.

À l’heure d’aller te coucher, je suppose que tu étais trop fatigué. Après avoir souhaité bonne nuit à ta famille, tu as fait « plouf » dans ton lit et tu t’es endormi sur le champ. Cela n’est pas grave parce que peut-être ne réalises-tu pas que je suis toujours là pour toi. J’ai de la patience, plus que tu ne peux l’imaginer. Je veux même t’apprendre comment être patient avec les autres.

Je t’aime tant que j’attends tous les jours un petit hochement de tête, une prière ou une pensée, ou un remerciement de ton cœur. Il est difficile d’avoir une conversation à sens unique !

Bon, voilà que tu te lèves une nouvelle fois. De nouveau, je vais attendre avec rien d’autre que de l’amour pour toi. En espérant qu’aujourd’hui tu me consacres un peu de temps.
Bonne journée !

Ton ami, DIEU

L’équipe de Heart2Heart