LES ATLANTES DANS LE GRAND CANYON
…Il y a 35 000 ans !




En 1909, l’explorateur G. E. Kinkaid découvre une grotte, qui fut habitée par l’homme, dans le Grand Canyon aux États-Unis. Dans cette grotte des momies furent découvertes et divers objets de type Égyptien. Cette histoire fut racontée dans le journal local, puis, plus rien à ce sujet. Qu’est-ce qui fut découvert ? Qu’est-ce qui s’est passé pour qu’un silence total soit imposé sur cette affaire ? C’est ce que nous allons voir dans cet article.


Titre : Artefacts Égyptien dans le Grand Canyon aux États-Unis
Journal : The Phoenix Gazette, le 5 avril 1909

Des découvertes remarquables indiquent que des personnes ont émigrés d’Orient: les dernières nouvelles concernant l’avancée des explorations ou ce que les scientifiques considèrent aujourd’hui comme la plus ancienne découverte archéologique des États-Unis, mais l’une des plus précieuses au monde. Ce qui a été mentionnée, il y a quelque temps, dans la Gazette a été rapporté hier, à Yuma, par G. E. Kinkaid, l’explorateur qui a trouvé la grande citadelle souterraine du Grand Canyon, lors d’un voyage sur la Green River, Wyoming, dans le Colorado, en navigant avec une chaloupe en bois, il y a plusieurs mois.

Selon l’histoire rapporté dans la gazette par M. Kinkaid, les archéologues du Smithsonian Institute, qui finance les expéditions, ont fait des découvertes qui prouvent, presque de façon concluante, que la race qui habitait cette mystérieuse caverne, taillée dans la roche par des mains humaines, était d’origine orientale, peut-être d'Egypte, remontant à Ramsès.

Si leurs théories sont corroborées, par la traduction des tablettes gravées d’hiéroglyphes, le mystère des peuples préhistoriques d’Amérique du Nord, leurs arts anciens, qui ils étaient et d’où ils venaient seront résolus.

L’Egypte et le Nil, ainsi que l’Arizona et le Colorado seront liés par une chaîne historique qui remonte il y a longtemps, ce qui ébranle la fantaisie la plus folle du romancier. Sous la direction du professeur S. A. Jordan, le Smithsonian Institute poursuit actuellement des explorations plus approfondies. Ces explorations se poursuivront jusqu'à ce que le dernier maillon de la chaîne soit créé.

Près d'un mille sous terre, à environ 1480 pieds en-dessous de la surface, un long passage principal a été creusé, pour arriver à une autre chambre dite de « mammouth », qui rayonne vers de nombreux passages, comme les rayons d’une roue. Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, accessibles par des passages partant du passage principal, l’une d’elles ayant été explorée à 854 pieds et une autre à 634 pieds.

Les découvertes récentes comprennent des articles qui n’ont jamais été connus, comme étant originaires de ce pays et, dont l’origine, est sans doute de l’orient. Les armes de guerre, les instruments en cuivre, tranchants et durs comme l’acier, indiquent l’état de civilisation qui fut atteint par ces personnes étranges. Les scientifiques sont si intéressés que des préparatifs sont en cours pour installer un camp d’étude plus approfondie et que l’équipe sera composée de trente ou quarante personnes.

Le journal local, The Phoenix Gazette, rapporte ceci :

« Avant d’aller plus loin dans la caverne, de meilleures installations d’éclairage devront être installées, car l’obscurité est dense et c’est impénétrable avec une lampe de poche moyenne. Afin d’éviter de se perdre, des fils sont installés. Jusqu’à quelle distance cette caverne s’étend-elle ? Personne ne peut le deviner, mais beaucoup pensent maintenant que ce qui a déjà été exploré n’est que la « caserne », pour employer un terme américain, pour les soldats et que, dans le monde souterrain, ont trouvera les habitations principales et communes des familles. La ventilation est parfaite de la caverne, il y a un courant d’air constant qui traverse, indiquent qu’il y a une autre sortie à la surface. »

M. Kinkaid a été le premier enfant blanc né en Idaho et il a été un explorateur et un chasseur toute sa vie, trente ans au service au Smithsonian Institute. Même brièvement, son histoire semble fabuleuse, presque grotesque : « Premièrement, je dirais que la caverne est presque inaccessible. L’entrée se trouve à 1 486 pieds en bas du mur du canyon. Elle est située sur des terres du gouvernement et aucun visiteur ne sera autorisé à y pénétrer sous peine d’intrusion. »

Les scientifiques souhaitent travailler, sans peurs et sans craindre, que les découvertes archéologiques soient perturbées par les chasseurs de curiosités ou de reliques. Un voyage qui serait infructueux et le visiteur serait retourné d’où il vient.

« L’histoire de la découverte de la caverne a été rapporté, mais dans un paragraphe il est dit: j’étais en train de descendre le Colorado dans une chaloupe, seul, à la recherche de minéraux. À 42 miles en haut de la rivière, à partir de El Tovar canyon, j’ai vu sur sur le mur des taches de formation de sédimentaire, à environ 2 000 pieds au-dessus du lit de la rivière. Il n’y avait pas de sentier jusqu’à ce point, mais j’y suis arrivé finalement avec une grande difficulté. Au-dessus d’un avancé, c’était l’embouchure de la grotte. »

« Il y a des marches qui mènent de cette entrée, à une trentaine de mètres de ce qui était, au moment où la caverne était habitée, au niveau de la rivière. Quand j’ai vu les marques de ciseaux sur le mur à l'intérieur de l’entré, je fus très intéressé. » « Au cours de ce voyage, je suis remonté de plusieurs centaines de mètres le long du passage principal jusqu’à ce que je me rende à la crypte où j’ai découvert les momies. L’une d’elles a été photographiée avec la lampe de poche. J’ai pris plusieurs reliques que j’ai transporté du Colorado à Yuma. Je les ai envoyés à Washington avec les détails de la découverte. Suite à cela, des explorations ont été entreprises. »

« Le passage principal a environ 12 pieds de large, se rétrécissant à 9 pieds vers l’autre extrémité. À environ 57 pieds de l’entrée, les premiers passages latéraux s’étendent vers la droite et vers la gauche, le long desquels il y a des chambres d’environ la taille des salles de séjour ordinaires, d’aujourd'hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés.

Les gens entraient par des portes de forme ovale et les salles sont ventilés par des espaces d’air ronds, à travers les murs, dans les passages. Les murs ont environ trois pieds six pouces d’épaisseur. Les passages sont ciselés ou taillés aussi droit qu’un ingénieur l’aurait fait. Les plafonds de la plupart des pièces convergent vers le centre. Les passages latéraux, près de l’entrée, sont à un angle aigu depuis la salle principal. Mais vers l’arrière, ils se dirigent progressivement vers un angle. »

LE SANCTUAIRE

« A plus de cent pieds de l’entrée se trouve une salle de plusieurs mètres de long dans laquelle se trouve une idole ou une image du dieu de ce peuple, assise en tailleur, avec une fleur de lotus ou un lis dans chaque main. Le visage est oriental, la sculpture montre une main habile et l’objet tout entier est remarquablement bien conservé, comme tout dans cette caverne. »

« L’idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne soient pas certains du culte religieux qu’elle représente. Compte tenu de tout ce qui a été trouvé jusqu’à présent, il est possible que ce culte ressemble à un ancien peuple du Tibet. » « Autour de cette idole se trouvent des images plus petites, certaines très belles, d’autres de formes tordues et déformées, symbolisent probablement le bien et le mal. Il y a deux grandes formes aux bras saillants, un de chaque côté du dais sur lequel le dieu est situé, tout cela est taillé dans une roche dure, cela ressemble à du marbre. Dans le coin opposé de cette salle, on a trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. »

« Ces personnes connaissaient sans doute l’art perdu de durcir le métal, cela est recherché sans résultat, par les chimistes, depuis des siècles. Sur un banc autour de l’atelier, il y avait du charbon de bois et d’autres matériaux probablement utilisés. Ces gens savaient faire fondre le minerai, mais jusqu’à présent, aucune trace de l’endroit, ou de la façon dont cela a été fait, n’a été découvert, ni l’origine du minerai. »

« Parmi les autres trouvailles, on trouve des vases ou des urnes et des tasses en cuivre et en or, de conception très artistique. La poterie comprend des articles émaillés et des vaisselles vitrées. Un autre passage mène à des greniers de divers types: un très grand entrepôt n’a pas encore été exploré, il fait 12 pieds de hauteur et n’est accessible que par le haut.

Deux crochets en cuivre sont installés sur le bord, ce qui indique qu’une sorte d’échelle était attachée à cela. Ces greniers sont arrondis, car les matériaux dont ils sont construits sont, à mon avis, un ciment très dur. On trouve également un métal gris dans cette caverne, qui déroute les scientifiques, car son identité n’a pas été établie. Il ressemble à du platine. Les gens les appellent « les yeux de chat » une pierre jaune de peu de valeur. Chacun est gravé avec une tête du type malais. »


LES HIÉROGLYPHES

« Sur toutes les urnes, ou les murs, les portes et les tablettes de pierre, sont gravés avec de mystérieux hiéroglyphes. Une clé que l'Institut Smithsonian espère encore découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple qui les a gravés. Des hiéroglyphes similaires ont été découverts dans le sud de l’Arizona. Parmi les écrits illustrés, seuls deux animaux ont été trouvés: l’un est de type préhistorique.


LA CRYPTE

« La tombe ou la crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l’une des plus grandes, les murs s’ouvrant à un angle d’environ 35 degrés. Sur ceux-ci se trouvent des gradins pour les momies, chacun occupant une étagère séparée. À chaque il y a un petit banc, sur lequel se trouvent des tasses de cuivre et des morceaux d’épées brisées. Certaines des momies sont recouvertes d’argile, et toutes sont enveloppées dans un tissu d’écorce. Les urnes et les coupes, en bas, sont plus grossière. Les urnes et les coupes de l’étagère supérieure sont plus raffinées, montrant une étape ultérieure de la civilisation. »

« Il convient de noter que toutes les momies examinées, jusqu’à présent, se sont avérées être des hommes, aucun enfant ni aucune femme n’étant exposé ici. Cela conduit à penser que cette section extérieure était la caserne des guerriers. Parmi les découvertes, il n’y a pas d’os qui ont été retrouvés, pas de peaux, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des pièces sont nues, sauf des contenants pour l’eau. Une salle d’environ 40 pieds sur 700 était probablement la salle à manger principale.

« Comment ces personnes vivaient est un problème, même s’il est présumé qu’ils allaient au sud en hiver et qu’ils ont cultivé dans les vallées, en revenant au nord, en été. Plus de 50 000 personnes auraient pu vivre confortablement dans les cavernes. Une théorie est que les tribus indiennes présentes en Arizona sont des descendants, des serviteurs ou des esclaves du peuple, qui habitaient la grotte. Il y a sans doute un millier d’années, avant l’ère chrétienne, qu’un peuple a vécu ici, atteignant un stade élevé de civilisation. L’histoire est pleine de lacunes. »

Le professeur Jordan a été très enthousiasmé par les découvertes et estime que la découverte se révéleront d’une valeur inestimable pour les travaux archéologiques. « Une chose dont je n’ai pas parlé peut-être intéressante. Il y a une chambre, un passage non ventilé, et quand nous nous en sommes approchés, une odeur mortelle et sinistre nous a frappé. Notre lumière ne pénétrerait pas dans la pénombre et jusqu’à ce qu’une lumière plus forte soit disponible, nous ne saurons pas ce que contient la chambre. Certains disent des serpents, mais d’autres ont refusé cette idée et pensent qu’elle pourrait contenir un gaz mortel ou des produits chimiques utilisés par les anciens. Il n’y a aucun son et la senteur est forte. »

« L’installation souterraine donne la chair de poule. La tristesse est comme un poids sur les épaules, et nos lampes de poche et nos bougies ne font que rendre l’obscurité plus sombre. L’imagination peut révéler des conjectures et des rêves impitoyables l’esprit se déchaîne dans l’espace. »

UNE LÉGENDE INDIENNE

En relation avec cette histoire, il est à noter que parmi les Indiens Hopi, la tradition dit que leurs ancêtres vivaient autrefois, dans un monde souterrain, dans le Grand Canyon, jusqu’à ce que des dissensions surgissent entre les bons et les méchants. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain, mais il n’y avait pas d’issue. Le chef a ensuite fait grandir un arbre et percer le toit de ce monde, alors les gens d’un bon cœur sont sortis.

Ils sont restés près de Paisisvai (la rivière Rouge), qui est le Colorado, et ont cultivé du grain et du maïs. Ils ont envoyé un message au Temple du Soleil, demandant la bénédiction pour la paix, de la bonne volonté et de la pluie pour les personnes d’un seul cœur. Ce messager n’est jamais revenu, mais aujourd’hui, dans les villages Hopi, au coucher du soleil, on peut voir les vieillards de la tribu sur les toits de la maison, regardant le soleil à la recherche du messager. À son retour, leurs terres et leurs anciennes demeures leur seront restituées. C'est la tradition.

Parmi les gravures d’animaux dans la grotte, on voit l’image d’un cœur à l’endroit où il se trouve. La légende a été apprise par W. E. Rollins, un artiste, pendant une année passée avec les Indiens Hopi. Il existe deux théories sur l’origine des Égyptiens. L’une d’eux est qu’ils venaient d’Asie; un autre que le berceau racial était dans la région supérieure du Nil. Heeren, un égyptologue, croyait à l’origine indienne des Égyptiens. Les découvertes dans le Grand Canyon peuvent éclairer l’évolution humaine et les âges préhistoriques.


G. E. Kinkaid rejoint Yuma. Après-midi du 12 mars 1909, journal « Arizona Gazette ».

« G. E. Kinkaid de Lewiston, Idaho, est arrivé à Yuma après un voyage de la Green River, dans le Wyoming, le long du fleuve Colorado. Il est le deuxième homme à faire ce voyage et est venu seul dans une petite embarcation, s'arrêtant à son gré. Il a quitté Green River en octobre avec une petite chaloupe à rames, et transportant une belle caméra, avec laquelle il a obtenu plus de 700 prises de vues de la rivière et des canyons inégalées.

M. Kinkaid a déclaré que l’une des caractéristiques les plus intéressantes du voyage était de traverser les écluses du barrage de Laguna. Il a fait ce passage périlleux avec seulement la perte d’une rame. »

« Certaines découvertes archéologiques intéressantes ont été rapportées et le voyage a été si intéressant qu’il sera répété, l’hiver prochain, en compagnie d’amis. »

Tyler Pauley est crédité, pour avoir trouvé ce deuxième article, qui a précédé le premier de près d’un mois.

*


Enquête sur la première page du journal : Phoenix Gazette, du 5 avril 1909

Le World Explorers Club a décidé de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, DC, bien que nous ayons eu peu de chance d’obtenir de véritables informations. Après avoir brièvement parlé à un responsable, nous avons été transférés à un archéologue du personnel du Smithsonian, et une voix de femme est venue au téléphone et s’est identifiée. Je lui ai dit que j’étais en train d’enquêter sur un article tiré d'un journal de 1909, à Phoenix, au sujet des fouilles effectuées dans le Grand Canyon, par la Smithsonian Institution, où des objets égyptiens avaient été découverts, et si la Smithsonian Institution pouvait me donner plus d'informations sur le sujet.

Elle a dit : « La première chose que je peux vous dire, avant d’aller plus loin, c’est qu'aucun artéfact égyptien n’a jamais été trouvé en Amérique du Nord ou du Sud. Je peux donc vous dire que le Smithsonian Institute n’a jamais été impliqué dans de telles fouilles. »

Elle était très serviable et polie mais, à la fin, elle ne savait rien. Ni elle ni personne avec qui j’ai parlé n’a pu trouver de trace de la découverte ou de G. E. Kinkaid, et du Professeur S. A. Jordan. Bien qu’on ne puisse pas ignorer que l’histoire entière est un canular de journal, le fait qu’elle figurait en première page, nommée la prestigieuse Smithsonian Institution, et a donné une histoire très détaillée qui s’est échelonnée sur plusieurs pages, donne beaucoup de crédibilité à son contenu.

Il est difficile de croire qu’une telle histoire soit sortir de nulle part. Si cette histoire est vraie, cela changerait radicalement le point de vue actuel, selon lequel il n’y avait pas de contact transocéanique à l’époque précolombienne et, que tous les Indiens d’Amérique, des deux continents, descendent des explorateurs de l’âge de glace qui ont traversé le détroit de Béring.

L’idée selon laquelle les anciens Égyptiens sont venus dans la région de l’Arizona, dans le passé, était-elle si répréhensible et absurde qu’elle devait être dissimulée ? La Smithsonian Institution est peut-être plus intéressée par le maintien du statu quo, que par la découverte de nouvelles découvertes étonnantes, qui bouleversent les enseignements universitaires, déjà acceptés. L’historien et linguiste Carl Hart, rédacteur en chef de Word Explorer, a ensuite obtenu une carte de randonneur, du Grand Canyon, à partir d’une librairie de Chicago.

En regardant sur la carte, nous avons été stupéfaits de voir que la plus grande partie, de la partie nord du canyon, porte des noms égyptiens. La zone autour du Quatre-vingt-quatorze Mile Creek et de Trinity Creek avait des zones (formations rocheuses, apparemment) avec des noms tels que la tour de Set, la tour de Ra, le temple Horus, le temple Osiris et le temple Isis.

Dans la région du canyon hanté se trouvaient des noms tels que la pyramide de Kheops, le temple du Bouddha, le temple de Manu et le temple de Shiva. Y avait-il une relation entre ces lieux et les prétendues découvertes égyptiennes dans le Grand Canyon ?

(ndl. Les noms des zones sont les suivants :
Temple d'Isis, Osiris, Tour de Set, Horus, Pyramide de Kheops, Tour de Ra, Saint Graal, Château du Roi Arthur, Excalibur, Château de Guinevere, Château d'Elaine, Temple maçonnique, Château de Freya, Tête de dragon, Petit dragon, Temple Thor, Temple Zoroastre, Manu Temple, Temple du Bouddha, Temple Deva, Temple Confucius, Temple Krishna, Porte des anges, Temple de Salomon, Temple de Sheba, Tabernacle, Sanctuaire de Rome, Temple Brahma, Temple Vishnu, Temple Shiva, Temple Vesta, Temple Diane, Temple Apollon, Temple Vénus, Jupiter Temple, Temple Juno, Temple Pollux, Temple Castor, ruisseau Trinity, trône de Wotan, ange brillant. Plusieurs de ces noms furent donnés, à ces zones, par les indiens Hopi.)

Nous avons appelé un archéologue d’État au Grand Canyon et on nous a dit que les premiers explorateurs aimaient les noms égyptiens et hindous, mais qu’il était vrai que cette zone était interdite aux randonneurs, ou à d’autres visiteurs, en raison des grottes dangereuses.

En effet, toute cette zone avec les noms de lieux égyptiens et hindous dans le Grand Canyon est une zone interdite - personne n’est autorisé à pénétrer dans cette vaste zone. Nous ne pouvions que conclure que c’était la zone où se trouvaient les grottes. Pourtant, aujourd’hui, cette zone est étrangement interdite à tous les randonneurs et même, en grande partie, au personnel du parc.

(ndl. Il est interdit aux avions de survoler ces zones en tout temps.)

Je crois que le lecteur perspicace verra que si seulement une petite partie des preuves du «Smithsoniangate» est vraie, notre institution archéologique la plus sacrée a activement participé à la suppression des preuves des cultures américaines avancées, preuve de voyages antiques de diverses cultures vers le Nord de l’Amérique. C’est évident aussi pour la preuve de géants et d’autres artefacts étranges, et des preuves qui tendent à réfuter le dogme officiel qui est maintenant l’histoire de l’Amérique du Nord.

(ndl. La Smithsonian Institue a déjà détruit plus de cent crânes et ossements de géants, faisant ainsi disparaître la preuve que cette race avait habité l’Amérique.)

Le conseil d'administration du Smithsonian refuse toujours d’ouvrir des rencontres avec les médias ou le public. Si les Américains étaient autorisés à pénétrer dans le «grenier de la nation», comme on appele le Smithsonian, quels squelettes pourraient-ils trouver ?


Grotte Powell

Enquête

Un Américain du nom de Jack Andrew, pendant près d’un demi-siècle, a effectué une enquête très poussée sur cette affaire. Cet explorateur et aventurier s’est rendu 21 fois dans le Grand Canyon. Il a exploré les zones les plus reculés. Au cours de ses nombreuses randonnées, il a eu l’occasion de pénétré dans des grottes où il y avait des hiéroglyphes de types Égyptiens. Ces hiéroglyphes racontaient l’histoire d’un roi qui aurait vécu en ce lieu.

Jack Andrew relate que cette histoire a commence, lorsque l’explorateur John Westly Powell, à la solde de la Smithsonian Institue, un homme qui arpentait le Grand Canyon depuis l’année 1869, a découvert une grotte avec plusieurs tunnels, dont les murs étaient tapissés d’hiéroglyphes de types Égyptiens. Plusieurs artefacts et objets en or furent rapportés à la Smithsonian Institue qui est en charge de presque tous les musés des États-Unis.

La Smithsonian Institue aurait alors demandé à l’archéologue S. A. Jordan de faire des recherches dans le secteur où les artefacts furent trouvés.

Monsieur Jordan, ne connaissait pas trop bien le secteur, il a engagé l’explorateur G. E. Kinkaid pour l’assister dans ses recherches. Kinkaid avait servi dans la Marine Corp durant plusieurs années. Maintenant, il travaillait à son compte comme chercheur de minerais et artefacts dans le Grand Canyon. Il avait une très grande connaissance des lieux.

Un jour, il a eu la chance de découvrir une grotte creusée de mains d’hommes. À l’intérieur, il découvrit des momies et divers objets. Sur les murs, il y avait des hiéroglyphes de type Égyptien.
Ce dernier a rapporté sa découverte à Jordan et au journal local. Il était de mise, à cette époque, de ne pas dévoiler l’endroit exacte de la découverte. Et pour cause. Il y avait, au début de 1900, dans tout l’Amérique des chercher d’or et de trésor. Plusieurs gisements d’or et autres minerais avaient été découverts dans le Grand Canyon, mais des gisements, qui à long terme, n’étaient pas rentable. Par prudence, personne ne dévoilait l’emplacement exacte d’une découverte, de quelque nature que ce soit, de peur de se faire voler la mine trouvée ou le butin découvert.

Les indications que Kinkaid a données, étaient pour écarter les aventuriers. Le site, à ce jour, ne fut jamais retrouvé par personne, ni même par l’explorateur Jack Andrews.

Un dénouement inattendu

Voici une information extraite de : « Les chroniques des Gardiens de la Terre », un livre du médium James Tyberonn qui canalise l’archange Métatron :

Questions
Une grotte égyptienne ou tibétaine dans le Grand Canyon (Arizona).
Cette grotte a-t-elle vraiment été découverte en 1909 ?

À cette question, Métatron apporte la réponse suivante :

« Absolument ! C’est tout à fait exact. On a découvert une grotte au début de 1909 et l’on s’y est rendu quelques semaines plus tard en compagnie d’une importante équipe composée d’anthropologues et de leurs assistants. Cette grotte était toutefois d’origine atlante plutôt que tibétaine ou égyptienne. Elle faisait partie d’un vaste labyrinthe de tunnels creusés par les Atlantes qui naviguaient autour de la planète. La construction de ces tunnels a pris place à une époque de grande expertise technologique et a été réalisée grâce à une technique provenant surtout de Sirius B.

Nous l’avons précisé lors de séances antérieures, votre planète contient de vastes abysses ouverts, dont certains sont gigantesques et habités par les humains à la peau bleue issus de la Lémurie et qui sont ‘descendus’ à l’intérieur de la Terre. Ils appartiennent effectivement à l’espèce humaine, mais en sont à un stade beaucoup plus avancé dans leur évolution. Ils opèrent de ce fait entre les quatrième et septième dimensions. Plusieurs groupes d’extraterrestres fonctionnent également dans ces gouffres. »

Question
Il semble surprenant qu’en 1909 le gouvernement ait cherché à dissimuler l’incident.
A-t-on tenté d’étouffer l’affaire et si oui, pourquoi ?

Métatron apporte la réponse suivante :
« La découverte de l’ouverture fut ‘étouffée’ pour reprendre votre expression, seulement après que l’équipe de l’Institut Smithsonian y eut pénétré trois fois à l’occasion d’expéditions. Une catastrophe entraîna la mort de la plupart des membres de l’équipe ; en conséquence, on dissimula l’événement et, en 1911, au cours des troisième et quatrième visites, on en scella les points d’entrée pour cette raison. Il fut donc possible d’explorer la grotte uniquement au cours des deux premières expéditions.

A part l’exaltation du début de l’explorateur Kinkaid, qui comprit que les artéfacts, les hiéroglyphes et les statues atlantes appartenaient à une civilisation avancée, sa découverte originelle se déroula sans incident. Il découvrit des statues, des outils et des momies, dessina des diagrammes et dressa des cartes. Kinkaid passa deux ou trois jours à explorer des chambres de grande superficie ; il repartit avec ses dessins, ses descriptions et quelques photographies après quatre jours en raison du manque de points d’eau à proximité, de la montée pénible et dangereuse pour sortir de la grotte et de la distance jusqu’à la rivière.

La deuxième visite eut lieu huit semaines plus tard ; sa réalisation tenait à une équipe mise sur pied rapidement et comprenant huit membres, dont deux militaires et deux universitaires. Leurs explorations s’accompagnaient de travaux de cartographie. Ils s’aventurèrent plus en profondeur et alors ils aperçurent une lumière ambre qui clignotait dans une pièce circulaire contenant un gigantesque complexe générateur hyperdimensionnel utilisé pour le transport au sein du système de tunnels. La plupart de ces complexes ne sont que des reliques en désuétude, mais quelques-uns sont entretenus et émettent des ondes lorsqu’ils s’activent sous l’effet d’afflux dans les champs dimensionnels. L’un d’entre eux se situe sous la mer des Sargasses dans la zone que vous appelez le Triangle des Bermudes ; il n’est pas sous l’eau, mais bien sous le plancher de la mer dans un reliquat de système de tunnels. Ces complexes existent sous verrous dimensionnels et peuvent devenir visibles à l’oeil nu (en 3D) lors de périodes d’activité magnétique très intense.

La catastrophe survint lorsque six des membres de l’expédition furent malencontreusement exposés à des ondes radio-magnétiques intenses qui dématérialisèrent deux des leurs ; ils se trouvaient à proximité de l’unité lorsque le générateur s’activa par lui-même à cause d’un afflux d’énergie tectonique. Les quatre autres membres furent sérieusement blessés par les effets résiduels produits par d’énormes champs dimensionnels déformés. Ces effets ressemblaient à ceux que subirent les blessés lors de votre expérience de Philadelphie. (Projet Rainbow 1943) Kinkaid et les universitaires moururent en quelques heures, en dépit de tous les efforts pour les sauver. Seuls les deux militaires postés à l’entrée, à la surface, survécurent. Ils étaient terrorisés.

Par la suite, le gouvernement envoya une troisième et une quatrième équipe à la zone d’entrée pour la sceller. Cette zone demeure toujours interdite. »

Dans les années 90, deux journalistes ont défié tous les interdits, c’est pour cette raison que leurs noms ne sont pas dévoilés. Ils se sont rendus dans la zone appelée Temple d’Isis. Souvent, il fut rapporté que la découverte de Kinkaid se trouvait dans la zone appelée Temple d’Isis, du Grand Canyon. Ces deux aventuriers ont découvert deux grottes dans ce secteur. La première grotte, l’entrée avait été fermée à la suite d’une explosion à la dynamite. La deuxième, l’entrée était celée par un mur en béton. Est-ce vraiment à cet endroit que Kinkaid a fait sa découverte ? Il est impossible de le dire, car il y avait plusieurs entrées qui conduisaient à la « citadelle souterraine ».

Il y a plus de 35 000 ans, l’Atlantide occupait une grande partie de l’océan Atlantique, les Caraïbes, le Mexique et tout le sud des États-Unis. Il est tout à fait naturel que des vestiges, de cette civilisation disparue, soient encore enfouies dans le sol des États-Unis.

Pour citer James Tyberonn, qui canalise l’archange Métatron, ce dernier déclare que les tunnels furent creusés il y a plus de 35 000 ans. Sous la surface de la Terre, il y a des tunnels qui se dirigent dans toutes les directions.

L’auteur de cet article, au cours du mois d’août 2018, fut en contact avec l’entité connue sous le nom de Déesse Isis, au temps des Égyptien. Cette dernière confirme l’existence de ces tunnels sous la surface de la Terre et l’alimentation de tunnels par des générateurs hyperdimensionnels. Ces générateurs vont, dans un avenir plus ou moins lointain, être réactivés. Elle ajoute aussi, que les deux hommes disparus dans le Grand Canyon, ne se sont pas désintégrés, ils sont tout simplement passés dans une autre dimension. Les années à venir nous réservent d’autres surprises !

Il est bien évident que la Smithsonian Institue ait caché cette découverte. La première raison est que cette institue, fondée par de très hauts dignitaires américains, n’a jamais voulu déroger du livre de l’histoire Américaine connu, créé par eux. La deuxième, comment explique la mort de 6 personnes, par des radiations ou une machine inconnue à l’époque. C’était admettre qu’une civilisation avancée avait occupé les États-Unis avant la venue de l’homme blanc et que plusieurs tribus indiennes d’Amérique étaient les descendants de cette civilisation avancée.

Personne n’est intéressé à ré-écrire l’histoire. La vieille société dans laquelle nous sommes va mourir avec ses vieilles idées révolues. Bientôt un Nouveau Monde de vérité va voir le jour.

Denis Marcil, auteur, août 2018